Sewell Kitty

Née en Suède, Kitty Sewell a vécu au Canada, en Angleterre et au pays de Galles.

 Comme beaucoup des filles saines, elle a passé ses années d’adolescence folle de l’amour des chevaux. Mais à l’âge de 13 ans, ses parents, sur un caprice, ont vendu leur ferme se situant dans les régions rurales de Suède et sont partis vers les îles Canaries. Du jour au lendemain, les chevaux ont disparu de sa vie. Elle va alors grandir et vivre dans l’Espagne franquiste.

 Dans le village où ils s’installèrent, il y avait une école allemande, la seule qui offrait une éducation raisonnable. Elle n’eut donc pas le choix si elle voulait apprendre très vite l’allemand et l’espagnol et s’intégrer dans la vie insulaire.

 Mais ses parents, toujours inquiets et aventureux, ont rapidement décidé de commencer une nouvelle vie au Canada, et à 18 ans, elle les a suivis là-bas.

 Elle a passé un an à Toronto, puis une autre année à être une hippie, à faire de l’auto-stop en solo en Amérique du Sud, avant de s’installer sur la côte ouest.

 Elle a adoré Vancouver et a pris la citoyenneté canadienne. Elle s’est mariée et a eu deux enfants. Mais elle a très vite divorcée.

 Avec une qualification de droit, et la pratique de quatre langues, elle obtint un travail comme notaire dans une petite région sub-arctique de la Communauté, qui deviendra plus tard le lieu de l’intrigue de son premier roman, piège à glace.

 Elle est restée avec ses deux enfants, Elise et Erik, dans ce petit avant-poste sur la route de l’Alaska pendant deux ans, Mais elle voulait fuir la civilisation quand est arrivé un beau médecin anglais nommé John, qui allait bientôt devenir son mari. Il les a emmenés en Angleterre, puis au Pays de Galles.

Elle est devenue psychothérapeute et a travaillé pour le National Health Service et en pratique privée.

Après douze ans de pratique, elle décide de passer un diplôme en sculpture appliquée et faire en même temps, à temps partiel, un master en écriture créative.

Elle a travaillé très dur à la fois la sculpture et l’écriture, même s’il lui semblait qu’elle devait d’abord gagner sa vie en tant que sculpteur et non écrivain.

Ses sculptures de pierre ont remporté deux prix et elle a eu plusieurs expositions individuelles … jusqu’au moment où son roman « Le piège à glace » a finalement été publié et a décollé dans les Blue Yonder.

Aujourd’hui, ses enfants sont partis de la maison – Erik est au Canada et Elise est au Pays de galles.

Elle partage son temps entre l’Espagne où elle vit avec son mari, dont l’expérience personnelle lui a inspiré Fleur de glace, son premier roman, presque à plein temps, dans leur ferme et leurs vergers, dans les montagnes de Grenade et Cardiff.

Laisser un commentaire