Bussi Michel ♦ Nouvelle Babel

Sorte de polar dystopique, Nouvelle Babel vous propose un univers où l’espace a été aboli par la mise au point de la téléportation quantique.

Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’il soit impossible de lui échapper et dont les dirigeants peuvent exercer une autorité totale et sans contraintes de séparation des pouvoirs, sur des citoyens qui ne peuvent plus exercer leur libre arbitre

Aussi corrosif que Black Mirror, aussi réjouissant que Le Cinquième élément, aussi intense que La Nuit des temps…. aussi « Bussien » que tous ses romans, voici La Nouvelle Babel, le dernier polar de Michel Bussi. Un nouveau thriller, qui nous emmène des favelas de Rio au Kazakhstan jusqu’aux confins de l’Himalaya à l’île la plus isolée des terres, de Samarkand à la jungle de Birmanie… Son nouveau thriller se déroule dans un monde qui ressemble beaucoup au nôtre… mais se passe « demain ». Jouant avec les codes du suspense, de la manipulation et du roman d’anticipation, Michel Bussi ne vous aura jamais autant fait voyager.

Si vous pensiez qu’internet avait aboli en partie les frontières, c’est bien peu de chose par rapport à ce que Michel Bussi imagine pour 2097. Les frontières ont vraiment disparu depuis que les humains sont capables de se téléporter. En une fraction de seconde, ils peuvent se déplacer au bout du monde. L’internationalisme l’a emporté sur le nationalisme : les guerres ont été éradiquées, la devise du monde est « un seul peuple, une seule Terre ».

La téléportation est le moyen de transport largement majoritaire, même pour aller de son salon à sa salle de bain et surtout pour aller d’un pays à l’autre en quelques secondes. Les bateaux, les trains, sont de l’histoire ancienne, des moyens de transport ancestraux!

Dans cette utopie où la Terre appartient à tout le monde, c’est l’Organisation mondiale des Déplacements – l’OMD – qui règne sur le monde. Grâce à la constitution de 2058, il est même possible de rendre privé un lieu et d’empêcher quiconque de s’y téléporter.

C’est alors que sur une île paradisiaque et donc inaccessible, dix paisibles retraités sont retrouvés assassinés, froidement et que leur meurtrier a laissé derrière lui plusieurs messages inquiétants. L’Organisation mondiale des Déplacements est prise au dépourvu car aucune trace de l’assassin n’est trouvable dans PANGAÏA, la base de données des déplacements.

Trois policiers Mi-Cha, Artem et Babou, sont envoyés sur place et s’engagent dans une folle course contre la montre pour préserver l’équilibre d’un monde désormais sans frontières, où la technologie permet aux humains d’être à la fois ici et ailleurs. Ils vont donc s’atteler à découvrir l’assassin aux côtés de Galileo Nemrod alors qu’il est en train de construire une tour de quasi 1 kilomètre de hauteur : La Nouvelle Babel.

La méthode calme et systématique du tueur terrifie les trois enquêteurs. Qui était cet assassin blond qui semble ne pas avoir d’identité́ dans une démocratie mondialisée où l’on sait à chaque instant où vous êtes, d’où̀ vous venez, et où vous allez, et qui progresse à visage découvert ? Déjà, leurs tabletas se connectaient aux bases de données planétaires de reconnaissance faciale. Plus personne ne pouvait rester anonyme dans le monde actuel. Dans quelques secondes, ils connaîtraient l’identité de ce monstre.

Mais leur enquête va être rendue complexe par un étrange duo, celui formé par un journaliste ambitieux en quête de scoop et une institutrice nostalgique du « monde d’avant ».

Avec ce sujet de la téléportation, Michel Bussi nous confronte à des questionnements de fond : quelle est notre conscience de l’instant présent ? Profitons nous réellement de l’essentiel, du moment avec la déferlante de nouvelles technologies ? Il édifie un monde utopique où la paix a été instaurée grâce à l’internationalisation mais le nationalisme n’est-il pas nécessaire dans un souci d’identité, d’appartenance ? Nos différences ne font-elles pas justement notre force?

 

L’auteur :

Michel Bussi, né le 29 avril 1965 à Louviers dans l’Eure, est un auteur français de romans policiers. Il a grandi au Manoir, entre Louviers et Rouen, une petite ville industrielle au bord de la Seine avec son aciérie et sa papeterie qui ont fermé depuis belle lurette. Sa mère, institutrice catholique, élevait seule ses trois enfants – son mari est décédé d’un accident lorsque Michel Bussi avait 10 ans.

Dès ses 6 ans, il s’amuse à inventer des jeux de mots et des histoires.

Plus tard, il dévore les romans de la Bibliothèque rose puis verte, en suivant les aventures du Club des cinq ou d’Alice, jeune détective. Au collège, il dévore Agatha Christie, Ray Bradbury, Barjavel, Lenteric. Il restera un lecteur de romans populaire. «Un de mes maîtres, c’est Serge Brussolo. Un génie pur. Il publiait un livre tous les trois mois: de la SF, du policier, de l’historique.» Il est intarissable sur les Grangé, Japrisot, Chattam, les rois des Relay. Ne lit presque jamais de «littérature blanche».

À 18 ans, il entame des études de géographie à l’université de Rouen et se spécialise dans la géographie électorale. Dans les années 1990, il devient lui-même professeur de géographie à l’université de Rouen et dirige jusqu’en 2016 un laboratoire de recherche du CNRS. Politologue français, il est spécialiste de géographie électorale, sollicité par de nombreux médias.

Parallèlement à son métier de professeur de l’université de Rouen et de directeur d’un laboratoire du CNRS, Michel Bussi a commencé à coucher sur papier ses intrigues. Il écrit un premier roman, situé à l’époque du Débarquement de Normandie. Ce dernier est refusé par l’ensemble des maisons d’édition. Il écrit quelques nouvelles, s’attelle à l’exercice de l’écriture de scénarios mais sans parvenir à les faire publier.

Il attendra dix ans pour que l’idée d’un roman, inspiré d’un voyage à Rome au moment du pic de popularité du Da Vinci Code de Dan Brown, s’impose. Ce succès d’édition international, ainsi que la lecture d’une réédition de Maurice Leblanc pour le centenaire d’Arsène Lupin, le poussent à se lancer dans un travail d’enquêteur.

De retour à Rouen, équipé de ses cartes de l’IGN, il noircit des carnets jusqu’à pouvoir proposer, en 2006, un manuscrit intitulé Code Lupin à un éditeur régional et universitaire, les éditions des Falaises.

Ce premier roman sera réédité neuf fois. Code Lupin, a ensuite été publié en feuilleton, pendant 30 jours lors de l’été 2010 par le quotidien Paris Normandie. Il est paru en édition de poche en 2014.

Ce premier succès le pousse à écrire davantage.

L’année suivante, il sort son premier roman, Omaha crimes, qui obtient le prix Sang d’encre de la ville de Vienne en 2007, le prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix littéraire lycéen de la ville de Caen 2008, le prix Octave Mirbeau de la ville de Trévières 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre, devant les meilleurs auteurs de polar de l’année. Il a été réédité en octobre 2014 sous le titre Gravé dans le sable.

En 2008, il publie son troisième roman, Mourir sur Seine, qui se déroule pendant l’Armada 2008 de Rouen, et qui s’est vendu en quelques semaines à 200 000 exemplaires. Ce roman a obtenu en 2008 le prix du Comité régional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde). Il est réédité en édition de poche en janvier 2015.

En 2009 c’est, Sang famille, un roman destiné à la fois aux adultes et aux adolescents.

En 2010, il participe au recueil de nouvelles Les Couleurs de l’instant, avec une longue nouvelle, « T’en souviens-tu mon Anaïs ? », qui se déroule à Veules-les-Roses et traite de la « légende » d’Anaïs Aubert.

À partir de 2010, il est publié aux Presses de la Cité. Il faut toutefois attendre 2011 pour que la popularité de Michel Bussi décolle.

Son roman Nymphéas noirs, huis-clos qui se déroule dans le village de Giverny, sort le 20 janvier 2011. Il signe là son premier succès national. Avec tout ce qui fera sa marque, sa signature, son originalité : le twist final, imprévisible, et l’équilibre parfait entre style, intrigue, émotion, rythme… Il obtient un succès critique et populaire important, et remporte notamment le prix des lecteurs du festival Polar de Cognac, le prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon), le prix Michel Lebrun de la 25ème heure du Mans, le prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne (« gouttes de Sang d’encre »), le Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands, devenant ainsi le roman policier français le plus primé en 2011. Il sort en poche le 5 septembre 2013.

En janvier 2012, il publie son sixième roman Un avion sans elle. S’il reste fidèle aux intrigues psychologiques fondées sur les faux-semblants et la manipulation du lecteur, mêlant passé et présent, ce roman, pour la première fois, n’est pas principalement situé en Normandie. Salué par Gérard Collard comme le polar de l’année, « Un avion sans elle » est récompensé par le prix Maison de la presse 2012, le Prix du Roman populaire 2012 et le Prix du Meilleur Polar francophone 2012 (Montigny-les-Cormeilles). Le roman s’est aujourd’hui, toutes éditions confondues, vendu à plus de 600 000 exemplaires. Il sera adapté au cinéma et est adapté en BD en 2019. Il est publié en feuilleton dans l’Est républicain, à partir de septembre 2013 et pendant plus de 200 jours. Et vingt-cinq pays en ont acheté les droits de traduction (Espagne, Allemagne, Italie, Russie, Pologne, Bulgarie, Hongrie, Japon, Corée, Lituanie, Portugal, Taïwan, Angleterre, Israël, Brésil, république Tchèque, Slovaquie, Norvège, Grèce, Turquie, Pays-Bas, Viêt Nam, Lettonie, Roumanie, Serbie…).

Ce roman inaugure une série de best-sellers qui s’inscrivent dans cette culture populaire que revendique l’auteur, nourri de BD, chansons, romans, films.

Plusieurs années seront nécessaires pour que les ouvrages de Michel Bussi, qui paraissent au rythme d’un par an, tel Mourir sur Seine en 2008, ou Nymphéas Noirs en 2011, voient leurs ventes s’envoler. Après une série de récompenses locales, grâce à ses premières éditions en livre de poche, mais surtout grâce à la sortie en rayon polar de son ouvrage maître Un avion sans elle, l’auteur géographe est propulsé sur le devant de la scène.

En mars 2013, Ne lâche pas ma main entraîne le lecteur sur l’île de La Réunion, sous le soleil et les palmiers, décor paradisiaque et anxiogène d’un roman tout en tension et suspense, dont l’intrigue, qui se dénoue par la révélation d’une terrible manipulation, est en partie suivie à travers le regard d’une petite fille de six ans. 200 000 exemplaires ont été vendus à ce jour, en différentes éditions. Décor idyllique pour un couple amoureux, pourtant le rêve tourne au cauchemar lorsque la femme disparaît de sa chambre d’hôtel. Son mari, soupçonné du meurtre, s’enfuit en embarquant leur fille. Une course poursuite commence alors…

Ce roman est finaliste 2012 du prix Relay des voyageurs (roman du mois de mai), finaliste du grand prix de littérature policière, a reçu le prix du roman insulaire 2013, et les droits ont été achetés pour une adaptation télé.

L’année 2013 sacre Michel Bussi « auteur français de polars le plus vendu » (source GFK), et il se classe par ailleurs 8ème meilleure vente française 2013 (Le Figaro littéraire).

2014 a vu en mai la parution de son huitième roman : N’oublier jamais et la réédition, en octobre, sous le titre Gravé dans le sable, de son premier roman (Omaha Crimes, 2007). La Normandie est dans l’un comme l’autre mise à l’honneur.

Point de départ de N’oublier jamais : une écharpe rouge au cou d’une jeune femme qui vient de sauter dans le vide du haut d’une falaise d’Yvetot. Mais une écharpe qui ne peut absolument pas se trouver là ! Tout au long des 500 pages d’une lecture en apnée, jusqu’au « twist » final, désormais la marque Bussi, le lecteur jubile. Déjà plus de 90 000 lecteurs ont été conquis.

Relire et rééditer son premier roman, Gravé dans le sable, au moment où l’on fête les 70 ans du Débarquement a permis à Michel Bussi de rendre de nouveau hommage aux jeunes héros de la Seconde Guerre mondiale. Son tempérament d’écrivain, sa maîtrise de la « mécanique d’horloger » qu’il affectionne dans tous ses romans sont déjà bien là ! Près de 60 000 l’ont déjà aimé !

Maman a tort, paru en mai 2015, n’a pas quitté le top 20 des polars de l’année… Michel Bussi reste l’auteur de polars français le plus lu ! Déjà 180 000 exemplaires en grand format. L’édition de poche paraît en mai 2016.

Michel Bussi publie le 4  mai 2016, Le temps est assassin. Baignée par les parfums et saveurs de la Corse, c’est une partition légèrement nostalgique, qui balance des eighties à l’été 2016, qu’il nous fait jouer. On se rappelle des vacances en famille, des morsures du soleil et des amours nées sur la plage. L’intrigue vibre au diapason de l’adolescence : un cocktail d’émotions fortes, violentes, profondes. A lire en apnée jusqu’au twist final !

  En janvier 2017, il est selon le classement GFK-Le Figaro, deuxième écrivain français en nombre de livres vendus, derrière Guillaume Musso (plus d’un million d’exemplaires vendus). Il est entré dans ce classement en 2014, à la 8ème place (près de 480 000 livres vendus en 2013), puis à la 5ème en 2015 (près de 840 000 livres vendus en 2014), puis à la 3ème en 2016 (plus d’un million de livres vendus).

Pour la 6ème année consécutive, il monte sur le podium du Top 10 des auteurs les plus lus, en 2018.

En 2017, il publie sous le pseudonyme de Tobby Rolland le roman La Dernière Licorne. On peut lire au dos du roman cette biographie fictive : « À dix ans, Tobby Rolland rêvait du Kafiristan en dévorant L’Homme qui voulut être roi de Kipling. À trente ans, alors que, d’une ambassade à une autre, il parcourait l’Afghanistan, la Turquie et le Kurdistan, il rêvait aux aventuriers partis à la recherche de l’arche de Noé. À quarante ans, après avoir lu l’épopée de Gilgamesh, le Mahabharata, le Yi Jing, la Bible, le Coran, Les Métamorphoses d’Ovide et les nombreux récits qui se rapportent à l’arche, il imaginait qu’une seule histoire pourrait réinventer le mythe du Déluge. À cinquante-trois ans, ce haut fonctionnaire en Asie centrale et au Moyen-Orient signe, sous ce nom de plume, son premier roman. »

En 2020, il est, selon le classement GFK-Le Figaro, le deuxième écrivain français en nombre de livres vendus (près d’un million d’exemplaires vendus en 2019).

Il est entré dans ce classement en 2014, à la 8ème place (près de 480 000 livres vendus en 2013) puis à la 5ème en 2015 (près de 840 000 livres vendus en 2014), puis à la 3ème en 2016 (plus d’un million de livres vendus), à la seconde en 2017 (1,1 million de livres vendus), à la 3ème en 2018 et à la seconde en 2019.

Une des particularités de son travail est de situer la majorité de ses romans en Normandie. Ce tropisme normand, ajouté à son enseignement et ses recherches en Normandie, l’ont amené à être élu « parrain officiel » de la fête des Normands, édition 2014, fête régionale normande tenue sur l’ensemble de son territoire et au-delà. Son roman N’oublier jamais, sorti en mai 2014, met « plus que jamais » la Normandie au cœur de son intrigue, tout comme Maman a tort (qui se déroule au Havre), sorti en mai 2015.

L’insularité des lieux est une autre particularité de ses romans, qu’il s’agisse de Ne lâche pas ma main (2013) qui se déroule à la Réunion, du Temps est assassin (2016), qui se déroule en Corse, de Sang Famille (2006) qui se déroule sur l’île imaginaire de Mornesey, ou Au soleil redouté (2020) qui se déroule aux Marquises. Ayant passé toute sa vie en Normandie, il est d’ailleurs réputé pour situer la plupart de ses ouvrages dans cette région.

Par ailleurs, l’auteur s’amuse à mettre des clins d’œil : « Dans mon livre Maman a tort, le héros s’appelle Malone, comme le fils du chanteur Renaud.»,

Michel Bussi se distingue des autres auteurs de romans policiers par la diversité des thèmes et des styles qu’il aborde dans ses romans, même si tous peuvent être considérés comme des romans à suspense, caractérisés par un twist final : la question des migrants avec On la trouvait plutôt jolie, un roman d’amour avec J’ai dû rêver trop fort, le polar ésotérique, Tout ce qui est sur terre doit périr, le recueil de nouvelles avec T’en souviens-tu mon Anaïs ?, ou même les contes pour enfants avec Les Contes du Réveil Matin illustrés par Eric Puybaret.

Admirant à la fois l’efficacité des thrillers américains et le style des grands romanciers français, comme Sébastien Japrisot, il aime mêler les deux genres. Ses romans possèdent donc une certaine tension qui pousse le lecteur à tourner les pages, tout en mettant en avant des personnages plus ancrés géographiquement. Grand amateur de jeux de piste, l’auteur aime aussi manipuler ses lecteurs pour les tenir en haleine et les surprendre avec un twist final inattendu. Cherchant à utiliser des mots simples mais justes, Michel Bussi apporte de l’émotion tout en défiant ses lecteurs de dénouer intrigues psychologiques et faux-semblants.

Aujourd’hui, Michel Bussi est sollicité partout. La Chine, la Corée, l’Europe le réclament. Les Anglais encensent After the crash (Un avion sans elle) et Black Water Lilies (Nymphéas noirs) et viennent de publier Don’Let Go (Ne lâche pas ma main). Les Italiens ont publié quatre de ses romans en deux ans ! Un grand festival norvégien du polar a décerné, pour la première fois de son histoire, un « prix du meilleur polar traduit », attribué à Un avion sans elle.

Plus de cent traductions sont parues, ou à paraître, dans 35 langues (près de 150 romans traduits dans le monde), et sont particulièrement populaires au Royaume-Uni, en Italie, en Chine, au Brésil, en Russie…

Ses romans ont fait l’objet de nombreuses adaptations, à commencer par trois séries télévisées qui ont toutes été d’importants succès d’audience : Maman a tort, France 2, 6 épisodes ; Un avion sans elle, M6, 4 épisodes ; Le temps est assassin, TF1, 8 épisodes.

Mais plusieurs de ses romans sont également adaptés en bande-dessinées, tels que Mourir sur Seine, mais surtout Nymphéas Noirs (Duval, Cassegrain), dans la prestigieuse collection Aire Libre de Dupuis, qui reçoit un considérable succès critique en 2019 et est lauréat de plusieurs prix BD.

Michel Bussi a également composé les paroles de la chanson, Que restera-t-il de nous ?, qui figure sur l’album Les oubliés de Gauvain Sers, et est présentée comme la bande originale de son roman, J’ai dû rêver trop fort.

Michel Bussi vit à Darnétal, la ville la plus pauvre de l’agglomération rouennaise, dans sa petite maison aux volets rouges au bout d’un lotissement près de la rivière. Il fréquente toujours ses amis de collège, qu’il retrouve au club de sport, où il fait du ping-pong. Certains sont profs, d’autres ouvriers. Ils relisent ses manuscrits.

Quand il ne prépare pas ses cours, on le trouve derrière le clavier de son ordinateur portable. Nomade, Michel Bussi déserte le plus souvent son bureau ; il aime écrire au milieu des siens, dans l’immense pièce à vivre de son pavillon des années 70, un salon-séjour-cuisine de 50m2, où toute la famille se retrouve et chacun s’adonne à ses activités, où les enfants font leurs devoirs, jouent…. S’il se plaît à décrire l’habitat de ses personnages, chez lui, il se sent très détaché de ces considérations.  Il n’a pas de lieu spécifique, comme certains écrivains peuvent avoir leur nid d’aigle. Mobile avec son ordinateur portable, il peut écrire dans un environnement qui bouge à l’image de ses romans qui sont ancrés dans la vie.

 

Bibliographie :

Thrillers :

  • Code Lupin – 2006 – Une édition illustrée de ce roman est parue en juin 2018
  • Omaha Crimes – 2007 – Réédité en 2014 sous le titre : « Gravé dans le sable »
  • Mourir sur Seine – 2008 – Ce roman vient d’être adapté en bande dessinée.
  • Sang famille, traqué dans les iles anglo-normandes – 2009
  • Nymphéas noirs – 2011 – Ce roman vient d’être adapté en bande dessinée.
  • Un avion sans elle – 2012
  • Ne lâche pas ma main – 2013
  • N’oublier jamais – 2014
  • Gravé dans le sable – 2014
  • Maman a tort – 2015
  • Le temps est assassin – 2016
  • On la trouvait plutôt jolie – 2017
  • Je suis Li Wei, dans le recueil collectif 13 à table ! – 2018
  • J’ai dû rêver un peu trop – 2019
  • Rien ne t’efface – 2021
  • Nouvelle Babel – 2022

 Recueil :

  • Beyblade runner (avec avec David Boidin et Bernard Minier) dans le recueil Les Aventures du concierge masqué (Atelier Mosésu en 2015)
  • L’armoire normande dans le recueil collectif Quatre auteurs à la plage (Département de Seine-Maritime en 2015
  • La seconde morte, dans le recueil collectif 13 à table !, 2015
  • Je suis Li Wei, dans le recueil collectif 13 à table ! 2018
  • T’en souviens-tu, mon Anaïs ? et autres nouvelles, 2018

Essais

  • Eléments de géographie électorale à travers l’exemple (Publication de l’Université de Rouen en 1998)
  • Pour une nouvelle géographie du politique, territoire, démocratie, élection (Anthropos en mars 2004)
  • Un monde en recomposition (Publication de l’Université de Rouen en 2010).

 

Prix et distinctions littéraires :

            Le succès de Michel Bussi, c’est celui de la France des petits prix littéraires, dont la presse se fait rarement l’écho. Il en totalise une vingtaine, qu’on lui a décernés au Havre, au Mans, à Lens, Caen, Trévières, Cognac, Villeneuve-lès-Avignon, Elven, Montigny-lès-Cormeilles, Liège, Estaimpuis, Vaugneray, Ouessant. Il envoie ses livres lui-même, colle les timbres et les enveloppes, surveille les échéances, prend des trains Corail pour recevoir ses trophées aux quatre coins du pays.

Omaha Crimes / Gravé dans le sable

  • 2007, prix Sang d’encre de la ville de Vienne (Isère)
  • 2008, prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens (Pas-de-Calais)
  • 2008, prix littéraire lycéen de la ville de Caen
  • 2008, prix Octave Mirbeau de la ville de Trévières
  • 2008, prix des lecteurs Ancres noires de la ville du Havre

Mourir sur Seine

  • 2008, prix du Comité régional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde)

Nymphéas noirs

  • 2011, prix des lecteurs du festival Polar de Cognac
  • 2011, prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon)
  • 2011, prix Michel Lebrun de la 25ème heure du Mans
  • 2011, Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands
  • 2011, prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne (« gouttes de Sang d’encre »)
  • 2011, Finaliste du prix mystère de la critique (3ème), du prix du polar francophone de Montigny-lès-Cormeilles (2ème), du prix marseillais du polar, du prix Polar de Cognac, du prix du roman populaire d’Elven, du prix Plume-Libre, du prix plume de Cristal du festival policier de Liège
  • 2014, prix « critiques-libres.com » (site de littérature en ligne -14 000 membres)
  • 2015, Prix Domitys (prix des maisons de retraite)
  • 2017, Prix Segalen (Preix des lycées français de la zone Asie pacifique)

Un avion sans elle

  • 2012, Prix Maison de la Presse
  • 2012, prix du polar francophone de Montigny-lès-Cormeilles
  • 2012, prix du roman populaire (Elven)
  • 2012, prix « à chacun son histoire », (Estampuis, Belgique).
  • 2012, finaliste du Grand Prix de littérature policière, finaliste du prix Polar de Cognac
  • 2013, prix polar des lecteurs, NVN, le Noir du Val Noir (Vaugneray)
  • 2014, prix Dupuy 2014 (lycée Dupuy de Lôme)
  • 2016, Prix du meilleur polar au Japon
  • 2017, Prix du meilleur polar traduit (grand festival norvégien du polar : Krim Festivalen)

 Ne lâche pas ma main

  • 2013, Livre du mois de mai, prix Relay des voyageurs-Europe 1
  • 2013, Prix du roman insulaire, salon du livre insulaire d’Ouessant, catégorie « policier »
  • 2013, Prix des lecteurs « Voyage au cœur du polar », bibliothèque de Mesnil-Esnard.
  • 2013, finaliste du grand prix de littérature policière, finaliste du prix Interpol’art, finaliste du prix Polar de Cognac
  • 2014, Prix littéraire du Pays de Pouzauges
  • 2014, Prix « la Plume Martraise » (Martres-Tolosane)

 Maman a tort

  • 2015, Prix Sang d’encre des lycéens 2013

 N’oublier jamais

  • 2016, Prix du talent littéraire normand

 

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