Bréau Adèle ♦ Haute saison

Un club de vacances sur la côte basque. – Quatre solitudes qui n’auraient jamais dû se rencontrer – Une histoire d’amitié et de rédemption.

Anglet, fin juillet. À la réception du Club Océan, Germain accueille comme chaque semaine les nouveaux arrivants, avec un mélange de plaisir et d’appréhension… Au milieu des habitués, certains clients goûtent pour la première fois aux « joies du club ».

Chantal, qui débarque sans grand enthousiasme avec ses petits-enfants, Matthias, papa solo ayant cédé à l’appel de l’option « mini-club », et Fanny, venue en famille pour tenter de resserrer les liens, vont plonger dans ce huis clos aussi enjoué qu’inquiétant, dont la feuille de route est claire : faites connaissance et « a-mu-sez-vous » ! Mais qu’a-t-on à partager avec des êtres si différents ?

Entre tournois de tir à l’arc, plaisirs du self et jeux apéro, ces vacanciers contraints de cohabiter parviendront-ils à rompre la glace malgré les secrets qu’ils ont emportés dans leurs bagages ? Peut-on réparer ce qui a été brisé ? Faut-il se lever à l’aube pour avoir un transat à la piscine ? Autant de questions à la fois profondes et légères qui portent ce roman solaire, plein d’humour, d’émotion et d’humanité.

 

L’auteur :

Adèle Bréau, née en 1978, petite-fille de la journaliste Ménie Grégoire (1919-2014), est blogueuse (elle a un blog personnel : adeledebrief.wordpress.com depuis 2013), journaliste, écrivain et, depuis janvier 2014, directrice du site Internet Terra Femina. Le site, qui réunit près de 2 millions de visiteurs chaque mois, a connu un de ses records de trafic en publiant une première liste des expressions professionnelles insupportables !

Ses parents ont divorcés quand elle avait 13 ans. Ce qui était le cas de beaucoup de gens de sa génération. Il s’agissait des premiers divorces car la génération précédente ne divorçait pas.

Quand on lui demandait ce qu’elle voudrait faire quand elle serait plus grande, elle a souvent répondu qu’elle voudrait être Katherine Pancol, Danièle Thompson ou Françoise Sagan. Elle a toujours aimé l’univers de ces femmes et ce qu’elles racontaient, c’est-à-dire la vie quotidienne d’une manière que beaucoup peuvent trouver légère mais qui est beaucoup moins légère qu’il n’y parait, qui croque la société à un moment donné.

Elle est titulaire d’une maitrise Lettres Modernes Spécialisées à l’Université Paris Sorbonne (Paris IV) (1997-2001).

Elle a commencé par travailler dans l’édition, chez Lattès, un peu par hasard pendant sa licence de lettres. Dans cette maison d’édition, on reçoit énormément de manuscrits, des textes parfois très mauvais qui lui ont fait réaliser que certaines personnes passent beaucoup de temps à écrire mais n’y arriveront jamais. Mais on y reçoit aussi des textes tellement formidables qu’ils l’ont découragée dans son propre désir d’écrire.

Après ce stage, elle a travaillé dans l’édition de revues de jeux, puis elle a commencé à écrire des psycho-tests pour des magazines féminins.

C’est par ce biais qu’elle a été recrutée par l’équipe de Terrafemina. Le site n’existait pas encore. Au départ, elles étaient trois et écrivaient les rubriques dans des colonnes sur une feuille. Elles n’y connaissaient pas grand-chose… C’était en 2007, la belle époque du web, tout le monde était enthousiasmé, et ça a marché ! Elle est restée là-bas 9 ans et elle a fait plein de choses différentes : de la gestion de projet au moment du lancement du site, de la rédaction, du démarchage d’annonceurs… Et ensuite elle a beaucoup travaillé sur le recrutement de la communauté des femmes. Elles dialoguaient sur des thématiques qui les touchaient et c’est à ce moment-là qu’elle a eu l’idée d’écrire son premier roman, La cour des grandes, qui a pour héroïnes quatre femmes de 40 ans, un roman à l’attention des femmes. Cette trilogie : La Cour des grandes, Jeux de garçons et Les Devoirs de vacances, dont les droits ont été vendus à la télévision, croque avec humour et férocité les jeunes parents d’aujourd’hui.

Passionnée par la télé, les droits des femmes, les people, les trucs de kids, les livres, la vie de boulot, les restaus, la mode, les galères de couple, la beauté, la presse papier, les kiosques à journaux, tout ce qui émerge, qui buzze, qui énerve, qui émeut et surtout qui fait rire, je pleure aussi beaucoup devant les émissions de relooking.

Adèle Bréau est très, très active. Elle est mariée à un consultant financier et maman de deux garçons Tao, 10 ans et Kim, 7 ans, elle réside Place de Clichy.

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