Napolitano Ann ♦ N’oublie pas de vivre

Avec son nouveau roman intitulé « N’oublie pas de vivre » – (Dear Edward), la romancière Ann Napolitano livre un grand livre sur la résilience et le retour à la vie d’un enfant après un drame inimaginable.

C’est l’histoire bouleversante d’un jeune garçon qui, seul survivant d’un crash d’avion, va devoir redonner un sens à sa vie pour surmonter ce traumatisme et le deuil de sa famille. Une magnifique histoire pleine d’émotion.

Un roman lumineux, de ceux qui font du bien et qui réparent.

Les chapitres passent du présent, où Edward, âgé de 12 ans, seul survivant d’un crash d’avion, est désespéré de la perte de sa famille, au passé, où l’on vit les dernières heures des passagers de l’avion.

C’est en alternance de points de vue que nous découvrons cette histoire, dont le cœur même est un trajet en avion. A son bord, des personnes de tous horizons, avec des rêves et des histoires différents. Tout au long du livre, nous allons vivre avec eux ce trajet pas comme les autres car, malheureusement, un drame va se produire et l’avion va se crasher. Tous vont périr dans cet accident, sauf Edward.

En alternance de chapitres, c’est aussi la vie d’après d’Edward que nous allons suivre, sans sa famille qu’il a perdue, et avec cette nouvelle identité, celle de survivant.

Été 2013. Eddie Adler, 12 ans, embarque avec ses parents, Jordan son frère aîné et 183 autres passagers à bord d’un vol pour Los Angeles au départ de New York.

Parmi eux, un jeune loup de Wall Street qui flirte avec l’hôtesse, un soldat blessé en Afghanistan, un vieil industriel richissime et malade, une jeune femme ébranlée par la nouvelle de sa grossesse, une autre, croyant en la réincarnation…

Mais tandis que tous songent à ce que demain leur réserve, l’avion s’écrase dans un champ du Colorado… Edward est l’unique rescapé du crash.

Pendant des mois, son histoire émeut l’Amérique et, entre état de choc et insomnies, le garçon doit faire face à la perte de sa famille et à une morbide célébrité. Après un séjour à l’hôpital, il est confié à son oncle et sa tante, John et Lacey, la soeur de sa mère. Ces derniers ont une histoire personnelle assez particulière, marquée par des drames intimes et ils vont accueillir ce neveu avec beaucoup d’amour et d’implication. Une mission si forte pèse sur leurs épaules : celle de le protéger de la souffrance et de lui permettre de grandir avec le plus de sérénité possible. Car nous sommes dans une société dans laquelle tout le monde a un avis sur tout, où la vie et les drames d’un individu deviennent un bien commun dont on peut parler sur les réseaux sociaux.

Le petit miraculé, dont le monde loue la chance extraordinaire, se débat avec des démons invisibles. Il peine à voir une chance dans sa tragédie personnelle dont chacun semble vouloir une part. À 12 ans, Edward n’est plus tout à fait un enfant. Il se tient à l’orée de l’adolescence, dans cet entre-deux étrange où un individu a tant besoin de ceux qui l’aiment pour se construire. Mais Edward n’a plus ni mère, ni père, ni frère. Le jeune garçon est comme « empêché », une vie normale lui est interdite. Il marche, parle, va au lycée, mais il est en dehors de lui-même.

Eddie (appelé ainsi par ses parents et amis), devenu Edward – changement de prénom qui signifie qu’il y a, et qu’il y aura toujours, un avant et un après – tente maladroitement de donner un sens à sa survie, aidé en cela par sa nouvelle et singulière voisine, Shay, elle aussi en marge des autres ados de son collège et qui va être sa bouée de sauvetage.

Va alors débuter sa lente reconstruction et une découverte va l’aider à surmonter son désespoir. Ce n’est qu’au prix d’efforts surhumains et grâce à l’aide de Shay que, peu à peu, les bruits dans sa tête vont cesser. Il va retrouver l’envie de manger, celle de dormir, celle, aussi, d’aimer à nouveau.

Les années passent, le monde oublie mais Edward continue à y penser. Mais au détour d’une promenade, Les adolescents font une découverte aussi bouleversante qu’inattendue : celle de centaines de lettres envoyées à Edward par des proches des victimes, et que son oncle lui a cachées… Cette découverte va lui permettre d’avancer et lui permettre de vivre avec son histoire…

 

 

Librement inspiré d’une histoire vraie. Pour l’écriture de ce roman, l’auteure s’est inspirée d’un fait divers réel : En 2010, un avion reliant l’Afrique du Sud à Londres s’est écrasé en Libye. Seul un petit garçon de 9 ans a survécu, devenant immédiatement un objet de fascination dans les médias et sur les réseaux sociaux.

 

L’auteur :

Ann Napolitano, éditrice au magazine littéraire One Story, vit à New York. Elle est l’auteure de plusieurs romans dont Dear Edward, le premier publié en France, librement inspiré d’une histoire vraie et traduit dans le monde entier.

Elle est également rédactrice adjointe du magazine littéraire One Story . Elle a obtenu une maîtrise en beaux-arts de l’Université de New York; elle a enseigné l’écriture de fiction pour le programme MFA du Brooklyn College, la School of Continuing and Professional Studies de l’Université de New York et pour Gotham Writers ‘Workshop.

Son premier roman, Within Arm’s Reach, a été publié aux États-Unis par Crown Publishing, au Royaume-Uni par Time Warner Books / Virago, en Espagne par Ediciones Salamandra et en Allemagne par Verlagsgruppe Droemer Weltbild. Le roman a été adapté et mis en scène en tant que production théâtrale à New York en 2014.

Un bon regard dur (A Good Hard Look) a été publié aux États-Unis par Penguin Press. Le roman est apparu sur la liste des best-sellers de Southern Independent, sur l’une des listes NPR Best of 2011, et était également un Indie Next Pick et un Okra Pick.

            N’oublie pas de vivre (Dear Edward) a été publié par Dial Press aux États-Unis et par Viking Penguin au Royaume-Uni en 2020. Le roman compte actuellement quatorze éditeurs internationaux.

Ann vit à Brooklyn avec son mari et ses deux enfants.

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