Bréau Adèle ♦ Frangines

Une histoire de famille, une histoire de femmes, de 3 sœurs très différentes (Mathilde, Violette et Louise), de leurs relations, leurs silences et leurs secrets, d’une maison familiale (la Garrigue),

une histoire née des enfances de chacune d’entre elle et de ces choses qu’il faut bien un jour arriver à régler, une fois adultes. Entre rivalités et regrets, désillusions aussi, une histoire universelle.

Outre l’histoire familiale, le roman aborde les travers de la société actuelle, la condition féminine. C’est également une interrogation sur l’amour, la sexualité, la communication entre les êtres.

Mathilde, Violette et Louise sont sœurs. Depuis l’enfance, elles vivent leurs plus belles heures de vacances à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents Jeanne et Yves Carpentier ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence. Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, bourgeoise égocentrique – Violette, qui a grandi dans l’ombre de son aînée, avocate en reconversion, fragile, une mère abandonnée, et Louise la benjamine, une infirmière dévouée, née des années plus tard. Entre quelques câlinsoeurs, elles ne cessent de se disputer, se critiquer, ne comprenant pas les comportements de l’une ou de l’autre. Car malheureusement, elles ne savent plus prendre le temps de s’écouter. Il est bien plus confortable de se cacher derrière une vie bien remplie sous toute apparence.

Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l’année précédente puisque Yves est parti laissant Jeanne derrière lui.

Des drames personnels surgissent à l’occasion d’une querelle. C’est d’ailleurs au cours d’une réunion familiale que les secrets de famille vont tous rejaillir et auront une fonction d’exutoire, de purgatoire dont cette famille avait bien besoin pour se reconstruire. C’est ainsi que l’on découvre la face cachée des personnages. En effet, les masques tombent et nous révèlent des égocentriques au cœur fragile, d’anciennes rivalités amoureuses expliquant les relations tendues entre deux sœurs, une jeune femme aux amours inavouées…

Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.

Avec délicatesse et humour, Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes.

 

l’auteur :

Adèle Bréau, née en 1978, petite-fille de la journaliste Ménie Grégoire (1919-2014), est blogueuse (elle a un blog personnel : adeledebrief.wordpress.com depuis 2013), journaliste, écrivain et, depuis janvier 2014, directrice du site Internet Terra Femina. Le site, qui réunit près de 2 millions de visiteurs chaque mois, a connu un de ses records de trafic en publiant une première liste des expressions professionnelles insupportables !

Ses parents ont divorcés quand elle avait 13 ans. Ce qui était le cas de beaucoup de gens de sa génération. Il s’agissait des premiers divorces car la génération précédente ne divorçait pas.

Quand on lui demandait ce qu’elle voudrait faire quand elle serait plus grande, elle a souvent répondu qu’elle voudrait être Katherine Pancol, Danièle Thompson ou Françoise Sagan. Elle a toujours aimé l’univers de ces femmes et ce qu’elles racontaient, c’est-à-dire la vie quotidienne d’une manière que beaucoup peuvent trouver légère mais qui est beaucoup moins légère qu’il n’y parait, qui croque la société à un moment donné.

Elle est titulaire d’une maitrise Lettres Modernes Spécialisées à l’Université Paris Sorbonne (Paris IV) (1997-2001).

Elle a commencé par travailler dans l’édition, chez Lattès, un peu par hasard pendant sa licence de lettres. Dans cette maison d’édition, on reçoit énormément de manuscrits, des textes parfois très mauvais qui lui ont fait réaliser que certaines personnes passent beaucoup de temps à écrire mais n’y arriveront jamais. Mais on y reçoit aussi des textes tellement formidables qu’ils l’ont découragée dans son propre désir d’écrire.

Après ce stage, elle a travaillé dans l’édition de revues de jeux, puis elle a commencé à écrire des psycho-tests pour des magazines féminins.

C’est par ce biais qu’elle a été recrutée par l’équipe de Terrafemina. Le site n’existait pas encore. Au départ, elles étaient trois et écrivaient les rubriques dans des colonnes sur une feuille. Elles n’y connaissaient pas grand-chose… C’était en 2007, la belle époque du web, tout le monde était enthousiasmé, et ça a marché ! Elle est restée là-bas 9 ans et elle a fait plein de choses différentes : de la gestion de projet au moment du lancement du site, de la rédaction, du démarchage d’annonceurs… Et ensuite elle a beaucoup travaillé sur le recrutement de la communauté des femmes. Elles dialoguaient sur des thématiques qui les touchaient et c’est à ce moment-là qu’elle a eu l’idée d’écrire son premier roman, La cour des grandes, qui a pour héroïnes quatre femmes de 40 ans, un roman à l’attention des femmes. Cette trilogie : La Cour des grandes, Jeux de garçons et Les Devoirs de vacances, dont les droits ont été vendus à la télévision, croque avec humour et férocité les jeunes parents d’aujourd’hui.

Passionnée par la télé, les droits des femmes, les people, les trucs de kids, les livres, la vie de boulot, les restaus, la mode, les galères de couple, la beauté, la presse papier, les kiosques à journaux, tout ce qui émerge, qui buzze, qui énerve, qui émeut et surtout qui fait rire, je pleure aussi beaucoup devant les émissions de relooking.

Adèle bréau est très, très active. Elle est mariée à un consultant financier et maman de deux garçons Tao, 10 ans et Kim, 7 ans, elle réside Place de Clichy.

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