MacMillan Gilly ♦ Je sais que tu sais

Deux affaires de meurtres se retrouvent mystérieusement liées à plus de vingt d’écart.

L’amitié, l’amour maternel, l’appât du gain, la course à la réussite, sont autant de sujets que l’on aborde dans ce livre, sans lourdeur ni fausse pudeur.

Hanté par le meurtre de ses deux amis d’enfance Charlie et Scott, âgés de 10 ans, près du cynodrome à Bristol, dans un terrain vague, survenu vingt ans plus tôt, le 19 août 1996, Cody Swift, un jeune réalisateur, revient sur les lieux du crime. A l’époque, un suspect avait été tout trouvé : il s’agissait d’un jeune homme de 24 ans, déficient mental qui aimait traîner avec eux. Celui-ci avait été rapidement arrêté car les preuves l’accablaient. On avait retrouvé les corps le lendemain, battus à mort et dissimulés sur un chantier. Cody, qui ne doit sa survie qu’à une punition qui l’avait empêché de rejoindre ses amis ce soir-là.

L’affaire était résolue et bouclée.

Bien décidé à faire la lumière sur les zones d’ombre qui persistent, Cody interroge les habitants et diffuse ses avancées dans un podcast, réveillant au passage de vieilles blessures et des traumatismes enfouis. Avec un inspecteur pour qui la culpabilité de Noyce ne fait aucun doute, un journaliste judiciaire pour qui elle est tout sauf évidente, une mère qui ne semble pas désirer savoir qui a tué son fils, et un entourage aux versions contradictoires, nul doute que Cody a de la matière pour alimenter son podcast. Questions qui déplaisent à certains, et Scott ne tarde pas à recevoir des menaces très explicites…

Car si à l’époque un certain Sidney Noyce avait été arrêté, jugé et condamné pour ce double meurtre, le récent suicide de ce dernier, qui a toujours clamé son innocence, et la découverte d’un nouveau corps retrouvé par les ouvriers d’un chantier chargés d’augmenter la surface d’un parking d’une grande surface commerciale, à l’endroit exact où ont été abandonnés ceux des enfants des années plus tôt, soulèvent nombre de questions.

L’enquête prend une nouvelle tournure. Le détective John Fletcher s’empare alors de ses dossiers poussiéreux et se replonge dans l’affaire. Les meurtres sont-ils liés ? L’enquête a pourtant été résolue par Fletcher lui-même. À moins qu’une erreur n’ait été commise ? Que s’est-il réellement passé en 1996 lors de cette nuit étouffante ? L’homme qui a été envoyé derrière les barreaux à l’époque était-il innocent ? Et si oui, où se trouve le meurtrier aujourd’hui ?

L’horloge tourne, et d’autres vies sont en danger…

Un thriller électrisant.

 

L’auteur :

Gilly Macmillan a grandi à Swindon dans le Wiltshire et en Californie du Nord.

Elle a fait ses études en histoire de l’art à l’Université de Bristol et à l’Institut Courtauld de l’Université de Londres.

Elle a travaillé pour The Burlington Magazine, à la Hayward Gallery et a été professeur de photographie dans le secondaire avant de se consacrer à l’écriture à temps pleins.

« Ne pars pas sans moi » (Burnt Paper Sky, 2015) est son premier roman.

Les romans de Gilly ont paru dans les listes de best-sellers du New York Times, du Sunday Times, du Globe & Mail et de Der Spiegel, ont été traduits dans plus de 20 langues et vendus à plus d’un million d’exemplaires dans le monde.

Elle a été décrite comme « un sacré bon écrivain » par le Wall Street Journal.

Elle vit à Bristol avec son mari et leurs trois enfants.

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