Jasmal Balli Kaur ♦ Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique

Fille de famille et rebelle, Nikki plonge le lecteur au cœur du ressenti, subi et supporté par les femmes indiennes sous le joug des hommes et des carcans familiaux boursouflés de faux semblants, d’hypocrisie et de culpabilité.

L’auteur, aborde non seulement la place de la femme, mais surtout la place de celle-ci une fois qu’elle est veuve. Un roman sur le choc des cultures, malicieux, amusant et révoltant, léger et profond, coquin mais jamais vulgaire …

Londres, de nos jours – Âgée d’une vingtaine d’années, Nikki, londonienne d’origine indienne qui s’est affranchie au grand dam de ses parents du poids des traditions, vient d’abandonner ses études et travaille dans un pub en attendant de trouver sa voie. Une émancipation peu courante pour une jeune femme sikhe. Jusqu’au jour où, partie déposer une annonce au temple de Southall pour sa sœur en quête d’un mariage arrangé, Nikki tombe sur une étonnante offre d’emploi : on cherche une enseignante pour donner un cours de « creative writing » à un petit groupe de femmes sikhes. Elle aime lire, elle aime écrire, elle saute sur l’occasion.

Mais alors qu’elle pensait animer un atelier d’écriture à des apprentis auteurs, elle se retrouve face à une poignée de femmes majoritairement analphabètes, délicieusement déchaînées, bien décidées à parler d’érotisme et à partager leurs expériences amoureuses et familiales, souvent comiques, parfois bouleversantes, mais toujours pleines d’humanité…

L’auteur :

Balli Kaur Jaswal, fille de diplomate, est née à Singapour, mais qui a des racines familiales indiennes dans la région du Penjab. Elle a passé sa vie entre le Japon, la Russie, les Philippines, les États-Unis et l’Europe. Son père a été affecté à Tokyo quand elle avait cinq ans, puis à Moscou à l’âge de dix ans. Elle n’a pas vécu à temps plein à Moscou. Sa famille faisait la navette entre Singapour et Moscou. Elle pensait à ce moment-là qu’elle était la seule famille au monde à vivre ainsi.

Elle est allée au lycée aux Philippines, à Manille où elle a passé ses dernières années.

Elle a été écrivain en résidence à l’Université d’East Anglia et à l’Université de technologie de Nanyang.

Diplômée de plusieurs ateliers de creative writing, s deux premiers romans – non publiés en France – ont remporté un joli succès critique lors de leur publication en Australie et à Singapour.

Son premier roman Inheritance a remporté le prix du meilleur jeune romancier australien en 2014 du Sydney Morning Herald et a été adapté pour devenir un film au Festival international des arts de Singapour en 2017.

Son deuxième roman, Sugarbread, a été finaliste pour l’édition inaugurale 2015 de Epigram Books. Prix ​​de fiction et Prix de littérature singapourienne 2018.

 

« Le Club des veuves qui aimaient la littérature érotique » (Erotic Stories for Punjabi Widows, 2017), son troisième roman et le premier publié en France, a rencontré un fort succès lors de sa publication internationale et a été sélectionné par Reese Witherspoon pour son fameux book club et par le club de lecture Girly en 2018.

Il a suscité des critiques élogieuses en mars 2017. Les droits de traduction pour ce roman ont été vendus en France, en Espagne, en Italie, en Israël, en Pologne, en Suède, en Suède, et en Grèce. Chine, Brésil et Estonie. Les droits cinématographiques ont été acquis par la société de production Ridley Scott, Scott Free Productions et Film Four au Royaume-Uni

 

Balli Kaur Jasmal a beaucoup voyagé pour participer à des festivals d’écriture internationaux afin d’organiser des ateliers et des conférences sur l’écriture créative, la poursuite d’une carrière artistique, le pouvoir de la narration, la citoyenneté mondiale et la défense de la justice sociale par le biais de la littérature. Ancienne boursière à l’Université d’East Anglia, Jaswal a enseigné la création littéraire au Yale-NUS College et à la Nanyang Technological University, où elle poursuit actuellement un doctorat.

 

En avril 2019, Balli a publié son dernier ouvrage, Les aventures peu vraisemblables des Shergill Sisters, qui figurait déjà dans la liste des 10 livres du Chicago Tribune à lire en avril avant la sortie du livre.

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