Grimaldi Virginie ♦ Le premier jour du reste de ma vie

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement… Tout le monde sera présent… sauf elle. Oui, à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Elle lui laisse une lettre pour l’en informer.

Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». En effet, Marie ne supporte plus leur vie plan-plan et surtout d’un mari qui l’ignore. Elle a besoin de se sentir vivre. Pour cela, elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde pendant trois mois. Il s’agit d’une croisière en solitaire. Les couples ne sont pas acceptés.

Marie va y rencontrer deux autres femmes qui deviendront ses amies : Anne, 60 ans, en plein chagrin d’amour, et Camille 25 ans, qui a perdu 40 kilos grâce à un anneau gastrique, et qui rattrape son retard en se tapant tout ce qui bouge en couchant avec un homme à chaque escale. Au départ, elles n’avaient rien en commun, mais tout le long, elles vont partager plein de choses ensembles, même rire et pleurer. Elles vont vivre des aventures parfois loufoques. Ce qu’elles veulent toutes, c’est retrouver le bonheur et cette croisière va les changer. Elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au départ, elles n’avaient rien en commun, mais tout le long, elles vont partager plein de choses ensembles, même rire et pleurer. Elles vont vivre des aventures parfois loufoques. Ce qu’elles veulent toutes, c’est retrouver le bonheur et cette croisière va les changer.

 

L’auteur :

Virginie Grimaldi est née en 1977 à Bordeaux où elle vit toujours.

Elle a commencé à dévorer les livres dès qu’elle a su lire – La Bibliothèque rose, la Bibliothèque verte, puis de nombreux romans qui lui faisaient vivre mille et une vies.

Elle aime beaucoup écrire, et ce depuis sa plus tendre enfance, lorsqu’elle offrait déjà des poèmes comme cadeaux d’anniversaire à ses camarades.

Elle avait huit ans quand elle a écrit mon premier roman sur un cahier de brouillon vert au dos duquel figuraient des tables de multiplication. Il parlait d’amour, de mer et d’un soleil qui mettait trente pages à se coucher.

En sixième, elle répondait « Écrire des livres » à la question « Que voulez-vous faire plus tard ? » sur les fiches que l’on remplissait en début d’année. Pas à chaque fois, parce qu’il lui est aussi arrivé de vouloir être styliste. Ça n’a pas duré longtemps.

Au lycée, elle a gagné un concours de nouvelles. Sa prof de français l’a encouragée à poursuivre son rêve de devenir écrivain. Elle l’a écoutée, jusqu’à ce que la vie active le fasse passer au second plan. Ce n’était pas réaliste, elle ne connaissait personne dans le milieu de l’édition. Elle ne savait pas comment s’y prendre et elle n’était pas sûre d’être à la hauteur. Alors elle écrivait des histoires sur des carnets, des poèmes pour les anniversaires de mes proches, la liste des courses. Jusqu’au 23 mars 2009, date à laquelle elle a créé un blog qui connaît un beau succès.

Jusque-là, ses histoires n’étaient lues que par ses proches, qui les trouvaient très belles, mais qui trouvent également qu’elle cuisine bien! Là, elle était confrontée à des lecteurs objectifs, qui venaient chaque jour lire ses billets d’humeur et d’humour. Ce sont eux qui ont rallumé l’étincelle. Ils l’ont poussée à écrire sur plus long format, ils l’ont encouragée à y croire. Ce sont eux qui l’ont poussée en 2014 à participer au concours de nouvelles « E-crire Au féminin », dont elle a été lauréate avec la nouvelle « La peinture sur la bouche ».

C’est une de ses lectrices qui, un jour, lui a envoyé un lien pour participer à un concours organisé par une maison d’édition. Il lui restait quelques semaines pour écrire un roman. Si elle gagnait, il serait publié. C’est ainsi qu’est né « Le premier jour du reste de ma vie ». Son manuscrit est arrivé en finale mais c’est un autre qui a gagné. Elle l’a donc rangé dans un dossier de son ordinateur et a mis un mouchoir sur mon rêve.

Un jour, en 2015, une amie qui n’avait plus rien à lire lui a demandé si elle pouvait le lui envoyer. Elle l’a tellement aimé qu’elle l’a harcelée pour qu’elle l’envoie à un éditeur. Persuadée que c’était peine perdue, elle n’a pas voulu perdre de temps à l’imprimer, le relier et l’envoyer par courrier. Elle a cherché des éditeurs qui acceptaient les manuscrits par mail. Elle en a trouvé un seul. Elle le lui a envoyé. Deux jours plus tard, il l’appelait.

Son premier roman, « Le premier jour du reste de ma vie », est paru en janvier 2015 chez City et en mai 2016 chez Le livre de poche.

Son deuxième roman, « Tu comprendras quand tu seras plus grande », est sorti en mai 2016 chez Fayard et en mai 2017 chez Le livre de poche. Il est traduit en plusieurs langues et une adaptation cinématographique est en cours.

Son troisième roman, « Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie », est paru en mai 2017 chez Fayard. Il est sélectionné pour le Prix maisons de la presse.

En 2018, paraît « Il est grand temps de rallumer les étoiles ».

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