Delerm Philippe ♦ Je vais passer pour un vieux con

 

« JE VAIS PASSER POUR UN VIEUX CON » est un recueil de textes courts analysant les petites phrases prononcées par tous.

je vais passer pour un vieux conDans ce nouveau livre, Philippe Delerm nous décrit, avec la finesse et l’élégance d’un peintre de miniatures, de petits tableaux de nos vies quotidiennes. Traquant les apparentes banalités de nos discours – nos petites phrases toutes faites -, il révèle pour chacune un monde de subtilité, de fragilité, de suffisance, de rires en coin… Du vécu, en somme. Admirateur de Saint-Simon et de Proust, il aime comme eux poser le doigt sur les travers de ses contemporains, les détails qui disent un monde. Lecteur de Jules Renard (particulièrement son Journal) et La Bruyère, il a le goût des portraits et des petites phrases qui dévoilent l’esprit d’une époque.

«Attention, l’assiette est très chaude», «Quand on est dedans, elle est bonne», « Les mots sont dérisoires »…Nombreuses sont les petites phrases du quotidien que Philippe Delerm aime à décortiquer pour en sortir l’essence même de nos rapports sociaux, de notre comédie humaine. Plus piquant et emporté que ses précédents recueils de textes courts, Je vais passer pour un vieux con garde néanmoins l’inimitable petite musique de l’auteur de « La première gorgée de bière ».

 

L’auteur :

 Philippe Delerm est un écrivain français né le 27 novembre 1950 à Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise).

 Fils d’enseignants, (Tarn-et-Garonne), Philippe Delerm suit des études de lettres à la faculté de Nanterre avant de devenir enseignant à son tour.

En 1975, il se marie et s’installe en Normandie, à Beaumont-le-Roger (Eure) en compagnie de son épouse Martine, illustratrice de littérature jeunesse, avec laquelle il a un fils, Vincent Delerm, auteur-compositeur-interprète.

 Il enseigne les lettres au collège Marie-Curie de Bernay (Eure), tandis que son épouse enseigne au collège Croix Maître Renault, situé à Beaumont où il a donné lui aussi quelques cours. Il est l’auteur de divers recueils de poèmes en prose dont « La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules » (Gallimard, 1997) qui connut un immense succès.

 Il envoie ses premiers manuscrits en 1976, se heurtant d’abord à des refus d’éditeurs.

 En 1983, La Cinquième saison suscite l’intérêt, mais c’est son recueil de poèmes en prose, « La Première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules », qui le fait connaître du grand public en 1997.

 Il publie ensuite plusieurs ouvrages, romans – Il avait plu tout le dimanche (1998), La Sieste assassinée (2001), Enregistrements pirates (2003) – nouvelles – L’Envol (1995) – essais – Les Chemins nous inventent (1999)… Il publie aussi des livres pour enfants. En 2007, sort A Garonne.

 Un essai lui a été consacré en 2005 : « Philippe Delerm et le minimalisme positif » par Rémi Bertrand.

Il met un terme à sa carrière de professeur de lettres au Collège Marie Curie à Bernay en 2007 afin de se consacrer pleinement à son travail d’écrivain. Depuis septembre 2006, il dirige la collection « Le goût des mots » (éditions Points/Seuil) consacrée à la langue française.

Amateur de sport et tout particulièrement d’athlétisme, il a collaboré au journal « L’Équipe » en faisant chaque jour un billet sur une discipline d’athlétisme pendant les Jeux olympiques d’Athènes en 2004. En août 2008, il a été invité par France Télévision à commenter les épreuves d’athlétisme aux jeux de Pékin.

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