Link Charlotte ♦ Le sceau du secret

Le sceau du secretStanbury est un paisible village dans un coin enchanteur de la campagne du Yorkshire.

Héritée de son père par Patricia, Stanbury House est un point d’ancrage verdoyant et bucolique, un lieu de joyeuses et hypocrites retrouvailles, de bienfaisant repos pour cette bande soudée au-delà de ce qu’expliquerait une saine et forte amitié.

Car, rituellement, depuis plusieurs années, trois couples d’amis et leurs enfants y passent des vacances hors du temps dans une vieille demeure au charme romantique. Les 3 hommes, Tim, Alexander et Léon se sont connus au cours de leur scolarité secondaire.

Patricia est mariée à Léon, dont les affaires périclitent. Endetté jusqu’aux gencives, la ruine le menace, et il est sur le point d’annoncer à son épouse dont l’unique but est d’être parfaite, auprès d’un mari parfait et d’enfants parfaits, des mesures drastiques de réduction de leur train de vie. Même leurs filles Diane et Sophie, devront participer à l’effort commun d’austérité en renonçant à leurs cours d’équitation pour se contenter du badminton, activité moins coûteuse.

Parmi leurs invités attitrés, Tim et Evelin, qui vivent à Munich. Lui, barbu, dépenaillé pour coller au personnage qu’il a fignolé, est mi- psychothérapeute, mi- gourou. Il choisit ses patientes en fonction de leur vulnérabilité afin d’exercer son emprise sur elles. Au cours de cet été meurtrier, il annonce travailler sur une thèse et avoir besoin de tranquillité. Evelin, sa femme, ne s’est jamais remise de la perte d’un bébé au sixième mois de sa grossesse. Depuis, mélancolique, elle a sombré dans la dépression et la boulimie. Handicapée par son surpoids qui la rend maladroite et peu mobile, elle est celle qui est constamment couverte d’hématomes parce qu’elle se blesse, se cogne contre les meubles, tombe dans l’escalier, ou qui se fait des entorses en tentant des joggings hors de portée de sa forme physique.

Le troisième couple protagoniste de l’histoire : Alexander et Jessica, également originaires de Munich, accompagnés de Ricarda, adote de 15 ans en mal d’indépendance entre autres maux, née d’une première union d’Alexander avec Elena, une très belle femme au fort caractère, qui a divorcé parce qu’elle ne supportait plus l’état d’allégeance, voire de dépendance, dans lequel se trouvait Alexander vis-à-vis de ses amis.

Jessica, jeune vétérinaire, est donc l’élément nouveau au sein de la communauté. Elle apporte un regard neuf et critique sur ce curieux assemblage de personnalités qui semble forcé. Elle n’aime pas Patricia, qu’elle juge autoritaire et hautaine. Ricarda déteste Jessica, ce qu’elle ne manque pas de raconter longuement dans son journal intime, d’autant plus que Jessica attend un bébé. Léon déteste Tim à qui il doit de l’argent. Bref, personne ne s’aime malgré une belle façade dans laquelle Jessica détectera des fissures que le déroulement du roman lui permettra d’agrandir jusqu’à la destruction de ladite façade.

Un élément perturbateur fait irruption dans ce merveilleux tableau estival sous la forme de Phillip. Il arrive un beau jour à Stanbury House pour revendiquer sa part d’héritage, étant en mesure de prouver, croit-il, qu’il est le frère de Patricia, fruit d’une relation adultère qu’aurait commise le père de celle-ci avec la mère de Phillip.

Mais, un matin d’avril, le tableau idyllique vole en éclats : Stanbury House devient le théâtre d’un crime effroyable.

Lorsque, comme chaque jour, Jessica revient de sa longue promenade matinale et solitaire avec Barney son jeune chien, elle est prise d’une angoisse irrationnelle. Les oiseaux se sont tus. Sur la magnifique propriété de Stanbury règne un calme inhabituel. Un véritable silence de mort… Elle découvre alors le massacre. Cinq des neuf résidents de Stanbury House ont été égorgés, seuls quatre devront leur survie à leur absence, qui les rend suspects.

Fraîchement débarquée dans le cercle d’amis, Jessica, la jeune épouse d’Alexander, a échappé au massacre mais refuse de croire à la culpabilité des suspects arrêtés par la police. Quelque chose l’intriguait dans l’amitié affichée par le groupe et elle est convaincue que c’est dans le passé de son mari et de ses amis que se trouve la clé de l’énigme.

L’auteur :

Charlotte LinkCharlotte Link, née le 5 Octobre 1963 à Frankfurt sur Le Main, est un allemand écrivain. Elle est parmi les auteurs contemporains qui ont le mieux réussis dans l’écriture de romans écrits en allemand, avec plus de 12 millions d’exemplaires vendus !

Charlotte est la fille d’un écrivain allemand connu bien et journaliste, Almuth Link .

À l’âge tendre de 14 ans, elle a commencé à commettre prose sur le papier. Deux ans plus tard, elle a écrit son premier ouvrage, « Die schöne Helena », « La Belle Hélène ». Il lui a fallu trois ans et est devenu un succès immédiat.

Depuis, elle a dominé la littérature de divertissement de l’Allemagne. Elle est connue autant pour ses romans sur la vie contemporaine que pour les romans policiers psychologiques à la manière anglaise. Les livres Sturmzeit, Wilde Lupinen et Die Stunde der Erben forme une trilogie. Ceux-ci, entre autres, ont été filmés pour la série TV pour la chaîne de télévision allemande ZDF .

Son roman, Am Ende des Schweigens a été nominé en 2004 pour la fiction catégorie de la Deutsche Bücherpreis (Prix du Livre Allemand), tandis que son livre Die Rosenzüchterin, publié en 2000, est resté pendant plusieurs semaines au sommet du Spiegel liste des bestsellers.

En plus des recherches précises, l’auteur attache une grande importance à la description des personnages complexes et contradictoires.

Charlotte Link vit maintenant avec son partenaire et son chien dans Wiesbaden . Elle est un membre actif de la PETA et travaille pour les chiens de la rue de la Turquie et l’Espagne .

En 2007, Charlotte Link a reçu le Feder Goldene , (Golden Feather), pour ses réalisations littéraires. À ce jour, sept de ses romans de Charlotte Link ont été adaptés à la télévision.

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