Barclay Linwood ♦ Crains le pire

crains le pireTim Blake, père de famille divorcé, mène une vie paisible.

Sydney, sa fille de 17 ans a trouvé un petit boulot d’été dans un hôtel. Ce matin-là, elle s’en va et lui promet d’être de retour pour le dîner. Mais le soir, elle ne rentre pas et ne laisse pas de message; les autres soirs non plus. La vie de Tim bascule alors dans un cauchemar… »

« Que peut-on imaginer de pire pour un père que de réaliser impuissant que sa fille a disparu? La police est certaine qu’il s’agit d’une fugue et baisse les bras. Mais Tim, porté par son amour paternel, met tout en oeuvre pour retrouver Sydney, plongeant ainsi dans un engrenage aussi terrifiant que dangereux. »

 

L’auteur :

  Linwood Barclay est né en 1955 dans le Connecticut (U.S.A). Sa famille émigre dans la banlieue de Toronto au Canada alors qu’il est tout juste âgé de quatre ans. Le père de Linwood, Everett, un artiste commercial dont les illustrations de l’automobile paru dans Life, Look et le Saturday Evening Post, avait accepté un poste de la publicité au nord de la frontière.

 Comme la photographie remplace les illustrations des voitures pour les publicités dans les magazines, ses parents achètent  un centre de villégiature et un parc de maisons mobiles dans la région de Kawartha Lakes de l’Ontario. Mais quand Linwood a 16 ans, son père meurt, et il reprend l’essentiel de l’entreprise familiale (une expérience qu’il a parlé dans ses mémoires, Last Resort).

 A l’âge de 22 ans, Linwood quitte la station.

  Tout en suivant ses études, il fait divers petits boulots avant d’entamer une carrière de journaliste en 1977, aussitôt son diplôme de littérature anglaise (BA) obtenu à l’Université Trent de Peterborough (Ontario).

 Il a eu la chance d’avoir des mentors très fins, en particulier, la célèbre auteur canadienne Margaret Laurence, que Linwood rencontre pour la première fois alors qu’elle était venait comme écrivain en résidence à l’Université Trent, et Kenneth Millar, qui, sous le nom de Ross Macdonald, a écrit la série à succès de romans policiers mettant en vedette le détective privé Lew Archer.

 C’est à cette université qu’il a rencontré sa femme Neetha. Ils sont mariés depuis plus de trente ans, vivent à Burlington, Ontario et ont deux enfants, Spencer et Paige.

 Il obtient son premier emploi, au journal « la Peterborough Examiner » et passe ensuite quelque temps au « Oakville Journal Record »

 En 1981, il rejoint le Toronto Star, le journal le plus important de circulation. Pendant douze ans, il a occupé divers postes de montage, gravit tous les échelons de l’édition avant de devenir, en 1993, le plus populaire des chroniqueurs humoristique de la page « Vie quotidienne » du journal. Quelques milliers de colonnes plus tard, il se retira du papier en 2008 pour  écrire des livres à temps plein.

 Après avoir écrit quatre romans policiers dessinée mettant en vedette le personnage de Zack Walker, Linwood se tourna vers des romans plus sombres, à commencer par « No Time for Goodbye », qui est devenu un succès international.

Le roman a été traduit en près de quarante langues, a été le seul roman best-seller au Royaume-Uni en 2008, et a été optionné pour le cinéma par Eric McCormack. Depuis lors, tous les romans de Linwood ont paru sur les listes best-seller.

Après le succès de « Cette nuit-là » (No time for goodbye) (2007), « Les Voisins d’à côté » (Too close to home) (2008), couronné au Canada par le Arthur Ellis Award, est son deuxième roman.

« Ne la quitte pas des yeux » est son troisième roman paru chez Belfond en 2011 en France.

 

Livre audio : 11h50mn –

                        Texte intégral lu par Philippe Sollier

 Comédien, Auteur, Metteur en Scène chez CINEMA TELEVISION DUBBING. Il habite à Villemomble (93250).

 Après 15 années de théâtre, il tourne pour la télévision et le cinéma, et prête sa voix à des documentaires, des films et des séries télévisées. On a, notamment, pu le voir dans – Otages à Bagdad, docufiction, France 3 – où il interprète de rôle du journaliste Christian Chesnot.

 Il a repris la mise en scène de « Blanche » pour sa présentation en Avignon, juillet 2006, et la tournée 2007. Il est présent dans Félix de la Compagnie « Et caetera », sur Avignon pour le Off de 2008.

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