Legardinier Gilles ♦ Complètement cramé !

 complétement craméAndrew en a assez… Marre de voir les gens qu’il aime disparaître les uns après les autres, marre de sa vie professionnelle qui ne lui donne plus aucun épanouissement, marre de cette vie de pacotille dans laquelle il se débat.

Alors il décide de quitter la direction de son entreprise anglaise pour décrocher un emploi de majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme. Personne ne sait rien de lui et de son passé professionnel. C’est mieux comme cela se dit-il. Une nouvelle vie, de nouvelles têtes pour tourner la page, voilà la solution…

Il espère marcher sur les traces de son passé. Mais rien ne présageait un tel avenir jalonné de rencontres insolites et de situations toutes plus inattendues les unes que les autres… Rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement

Andrew se démène comme il peut dans ce jeu de rôle et se retrouve petit à petit à la case départ.

Dans le Domaine de Beauvillier, la vie coule mais pas comme un long fleuve tranquille… La patronne d’Andrew, Nathalie veuve aux étranges emplois du temps, a de curieux comportements et mène une vie mystérieuse. Parmi les personnages qu’il côtoie dans ce manoir, chacun d’entre eux a une particularité. Ainsi, Odile la cuisinière ne sait plus où donner de la tête avec ses nombreux soucis et ses problèmes explosifs, Philippe le régisseur du domaine, un peu fou, vit en ermite dans le parc. Et même l’impressionnant Méphisto… Tout ce petit monde semble sorti d’un conte sur fond de comédie et de drame psychologique.

De chacun des personnages émane un souffle d’émotion et d’humour doux-amer qui ravit le cœur du lecteur à chaque bout de chapitre.

L’auteur nous embarque une fois encore dans une balade où les sentiments se mêlent harmonieusement et délicieusement. Le héros un peu paumé, un peu désabusé est très attachant. Le vide sidéral qu’ont laissé ses proches aimés l’a conduit à faire le grand saut, celui de tout recommencer. Mais à quel prix ?

Au bout de cette nouvelle expérience, il espère approcher la lumière, celle-là même qui brillait chaque jour quand sa femme et son entourage l’entretenaient. Mais dans ce virage à 180°, il ne connaîtra pas la sérénité et la quiétude qu’il espérait tant…

Une belle leçon de vie baignée d’émois et de douce folie. Entre les lignes, beaucoup de drôlerie, comme refuge à la mélancolie.

Un récit qui fait l’effet d’un élixir pour panser les blessures de l’âme. Tantôt on esquisse un sourire, tantôt vient une larme à l’œil mais les mots de l’auteur sonnent toujours juste et se noient dans un style fluide et spontané. Un enchantement…

Auteur de thrillers réputé, Gilles Legardinier a magistralement révélé une autre facette de son talent avec « Demain j’arrête! », sa première comédie, qui a enthousiasmé des dizaines de milliers de lecteurs et s’est imposée comme une des surprises de l’année traduite dans déjà 6 pays.

Il revient aujourd’hui avec une nouvelle histoire tout aussi singulière, fidèle à ce ton, cette humanité débordante, ce regard décalé sur la vie qui font sa marque, nous entraînant auprès de gens qui nous parlent de très près… quel que soit leur âge. « Complètement cramé! » est un hymne à la vie poignant, hilarant, qui réconcilie avec le monde.

 

L’auteur :

 

Gilles Legardinier est un écrivain et scénariste français né en 1965. Il a grandi dans la vallée de Montmorency, où il réside avec sa femme et ses deux enfants.

 Il  travaille dès l’âge de 15 ans, il décroche des stages et travaille sur les plateaux de cinéma anglais et américain comme pyrotechnicien. Il s’oriente ensuite vers la production et réalise des films publicitaires ainsi que des bandes-annonces et quelques documentaires sur les coulisses de grands films. Il se consacre aujourd’hui à la communication écrite sur le cinéma et la réécriture de scénarios.

 Parallèlement, il a publié plusieurs romans, dont des adaptations, mais aussi des livres pour la jeunesse « Le Sceau des Maîtres » et le « dernier Géant », récompensés à maintes reprises. Son dernier roman, « L’Exil des Anges », un thriller associant une intrigue résolument originale à une émotion rare, a été plébiscité et primé du « Prix SNCF du polar 2009 ».  

 Avec sa femme, Pascale, il se consacre aujourd’hui à la communication écrite pour le cinéma et aux scénarios.

 L’agence qu’il dirige avec sa femme est spécialisée en dossiers de presse, mais il est aussi script doctor et coach.

 

Quel meilleur moyen de faire connaissance que de dire franchement ce que l’on adore ou ce que l’on déteste ? Alors voilà…

Je n’aime pas la cannelle, l’amertume (au goût ou dans la vie…). J’aime bien les explications franches. Les manifestations de loyauté me bouleversent. Je ne suis pas fan de ceux qui mettent des citations partout pour faire cultivé. Je préfère de loin quelqu’un de simple qui a du cœur à un pseudo-intello qui n’a rien d’autre hormis l’estime de lui. J’aime beaucoup les gens qui font les choses sans se demander ce qu’elles vont leur rapporter. J’adore la sensation de la première gorgée d’eau avalée quand on a soif. Je n’aime pas lire pendant les périodes où j’écris – si c’est bien écrit, je me dis que je suis minable et si c’est mal écrit, je me demande pourquoi on dérange le public avec du boulot mal fait. Je déteste ceux qui méprisent les gens pour qui ils travaillent. Je n’aime pas la méchanceté gratuite. J’aime échanger des sourires ou parler de trucs très personnels avec des gens que je ne reverrai jamais – j’ai mis du temps à oser mais c’est vraiment génial. J’aime attendre les miens en sachant qu’ils viendront. J’adore faire des surprises. Je n’aime pas trop qu’on m’en fasse. Je déteste danser. J’adore regarder ceux qui dansent bien, ils m’inspirent. J’adore apercevoir des gens amoureux. Je regrette de ne pas savoir jouer du piano. Je me sens proche de ceux qui pensent que tout le devoir ne vaut pas une faute commise par tendresse. Je me sens aussi très proche de ceux qui disent qu’il faut être fort pour affronter une catastrophe et qu’il faut être grand pour s’en servir. Je n’aime pas les textes trop longs et nombrilistes alors soudain j’ai peur et je m’arrête là.

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