Ovaldé Véronique

  Née en 1972 au Perreux-sur-Marne, Véronique Ovaldé est une écrivaine à l’imaginaire particulièrement fertile.

 Après le bac, elle entre à l’école Estienne à Paris (Ecole Supérieure des Arts et industries graphiques) où elle passe un BTS édition, une façon comme une autre d’entrer dans le milieu littéraire pour celle qui n’a pas eu la chance de naître au sein de ce cercle très fermé. Elle reprend ensuite ses études et se lance dans des études de lettres par correspondance, alors qu’elle travaille comme chef de fabrication et publie en 2000 un premier roman, « Le Sommeil des poissons », aux éditions du Seuil.

 En 2002, paraît « Toutes choses scintillant » aux éditions L’Ampoule, une deuxième œuvre remarquée.

 L’année suivante, elle signe chez Actes Sud « Les hommes en général me plaisent beaucoup ». Suivent « Déloger l’animal », l’un des romans incontournables de la rentrée littéraire 2005.

 Interrogée sur ce roman, un peu différent du courant littéraire du moment (ce roman n’est pas vraiment dans l’air du temps, dans la vie germanopratine = de saint Germain des prés), elle répond que ce qu’elle écrit est toujours un peu décalé par rapport au champ romanesque contemporain, principalement en raison de l’univers imaginaire et symbolique du roman.

 En 2006, elle publie « La très petite Zébuline », un livre jeunesse avec l’illustratrice Joëlle Jolivet, toujours chez Actes Sud.

 Dans son roman à la fois sombre et merveilleux « Et mon coeur transparent » aux Éditions de l’Olivier, publié en 2007, Véronique Ovaldé réussit une nouvelle fois à créer un univers singulier et reçoit le Prix France Culture/Télérama.

 En 2009, elle publie son septième roman au sein de la même maison d’édition : « Ce que je sais de Vera Candida », qui devient un nouveau succès. Il reçoit le prix Renaudot des lycéens, le prix France Télévisions et le Grand prix des lectrices de Elle.

Après le recueil de nouvelles « La Salle De Bains Du Titanic » (J’ai Lu), Véronique Ovaldé revient en 2011 avec « Des vies d’oiseaux » (Éditions de l’Olivier).

Ses ouvrages connaissent un succès grandissant et, depuis le début de sa carrière littéraire elle bénéficie d’une reconnaissance de la librairie et de la critique. Ses romans sont traduits dans de nombreuses langues (italien, espagnol, allemand, roumain, portugais, anglais, coréen, chinois, finnois, etc.).

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