Sansal Boualem

  Boualem SansalBoualem Sansal est un écrivain algérien né en 1949. Boualem Sansal a une formation d’ingénieur (Ecole Nationale Polytechnique d’Alger, École Nationale Supérieure des Télécommunications de Paris) et un doctorat d’économie.

 Il a été enseignant, consultant, chef d’entreprise et haut fonctionnaire au ministère de l’Industrie algérien. Il est limogé en 2003 pour ses prises de positions critiques contre le pouvoir en place particulièrement contre l’arabisation de l’enseignement[1].

 Son ami Rachid Mimouni (1945-1995), l’encourage à écrire. Boualem Sansal publie son premier roman Le Serment des Barbares en 1999 qui reçoit le prix du premier roman et le prix des Tropiques. Son livre Poste restante, une lettre ouverte à ses compatriotes, est resté censuré dans son pays. Après la sortie de ce pamphlet, il est menacé et insulté, mais décide de rester en Algérie.

 Un autre de ses ouvrages, Petit éloge de la mémoire est un récit épique de l’épopée berbère. Boualem Sansal est lauréat du Grand Prix RTL-Lire 2008 pour son roman Le Village de l’Allemand sorti en janvier 2008, roman qui est censuré en Algérie.

 Ingénieur de formation, docteur en économie, tour à tour enseignant à l’université, chef d’entreprise, puis haut fonctionnaire, Boualem Sansal entre en littérature grâce à son amitié avec l’écrivain Rachid Mimouni, qui l’incite à écrire. En 1999, Gallimard publie son premier roman, ‘Le Serment des barbares’, salué par la critique et par le public. En 2003, il est limogé de son poste en raison de ses prises de position critiques sur l’arabisation de l’enseignement et l’islamisation de l’Algérie. ‘Harraga’, le quatrième roman de Boualem Sansal s’annonce comme étant le roman de la reconnaissance. ‘Le Village de l’Allemand : Ou le journal des frères Schiller’ paraît en 2008. Le monde des Lettres salue unanimement son courage, sa verve et sa grande capacité à faire briller la langue française hors de l’Hexagone.

 Il habite près d’Alger.

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