Claudel Philippe

Philippe Claudel  Né le 2 février 1962 à Dombasle-sur-Meurthe, dans une famille prolétaire, élevé près de la Meurthe, Philippe Claudel est agrégé de français.

  Ce fils de prolétaire né en 1962, qui aime la poésie et la peinture, écrit au bistrot du coin, auprès des hommes qui portent la mémoire de la région. C’est pour cette mémoire qu’il est devenu écrivain.

  Philippe Claudel, agrégé de français qui a consacré une thèse à André Hardellet, aurait pu être alpiniste professionnel.

  Aux débuts de sa carrière, il ne choisit pas la facilité et se tourne naturellement vers les personnes en difficulté : il enseigne dans un centre de détention, puis dans un centre pour handicapés moteurs. Il sera aussi professeur à l’Université de Nancy. Il est maître de conférences à l’Université de Nancy où il enseigne à l’Institut Européen du Cinéma et de l’Audiovisuel.

  Son premier roman, « Meuse l’oubli », en 2000, rencontre un certain succès. Dès lors, Philippe Claudel n’arrête plus l’écriture.

  En 2003, « Les âmes gris0es », très grand succès critique et commercial, récit d’un drame villageois pendant la Première guerre mondiale, n’obtient pas le prix Goncourt auquel il était candidat, mais il reçoit le prix Renaudot.

  Avec La petite fille de Monsieur Linh, publié en 2005, le succès est renouvelé. Cette fois, l’auteur s’intéresse au déracinement, aux malentendus qui se glissent dans la communication entre deux langues différentes. Il livre une histoire d’amitié très touchante.

  Dans ses textes, à l’apparente simplicité, il tisse les destins de gens humbles, aux prises avec des drames obscurs, des conflits inachevés, des souffrances enfouies. Lorrain d’origine, il évoque souvent dans son œuvre le Nord de la France et une nature omniprésente.

Il a reçu divers prix comme le prix Marcel Pagnol et le prix France Télévision en 2000 pour son premier roman, Meuse l’oubli, qui traite du deuil amoureux. En 2003 il obtient le prix Goncourt de la nouvelle pour Les Petites mécaniques.

Philippe Claudel devient en 2004, directeur d’une nouvelle collection de romans chez Stock, Ecrivins, qui publie des textes d’écrivains sur le thème du vin.

Pour situer l’auteur de La petite fille de Monsieur Linh, il faut l’imaginer dans sa terre lorraine, peu loin de la Meurthe. Une terre grise, une terre marquée par l’histoire et par les années industrielles, par le chômage.

Ce fils de prolétaire né en 1962, qui aime la poésie et la peinture, écrit au bistrot du coin, auprès des hommes qui portent la mémoire de la région. C’est pour cette mémoire qu’il est devenu écrivain.

is, ses rencontres et les amitiés qui se lient.

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