Constantine Barbara ♦ Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom

Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom est son troisième roman, après « Allumer le chat » (Calmann-Lévy, 2007) et « À Mélie, sans mélo » (Calmann-Lévy, 2008).

Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère qui l’élève comme elle peut en ayant du mal à faire la part des choses entre ses responsabilités de mère et ses envies de jeune fille.

Comme Joss aime beaucoup sortir le soir, rentrer tard, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller.

Joss l’appelle mon petit Tom, cet enfant qu’elle a eu à 13 ans et demi et avec qui elle vit dans un mobile home.

Comme ils doivent se serrer la ceinture, Tom chaparde dans les potagers des voisins pour manger. Il va piquer leurs carottes et leurs pommes de terre… Mais il a très peur de se faire prendre. Il sait qu’il doit faire attention pour ne pas être envoyé à la Ddass (c’est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu’elle ne pourrait rien faire pour le récupérer). Il efface soigneusement les traces de ses passages, replante derrière lui, brouille les pistes.

Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans) qui pleure, toute seule, couchée par terre au milieu de ses choux, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n’était pas passé par là…

Très souvent livré à lui-même, Tom mène sa petite vie entre l’école et la maison de Madeleine chez qui il vient jardiner tous les jours.

Petit à petit, tous les personnages que Tom rencontrent vont faire connaissance les uns avec les autres, apportant de la sérénité et du bonheur à chacun.

 

 

L’auteur :

 

Née américaine à Nice, à deux pas des studios de la Victorine, où tournait son père, Eddie Constantine, à quelques kilomètres de la Principauté où sa mère, Hélène était danseuse étoile dans les Ballets de Monte-Carlo, Barbara a été danseuse comme maman, a appris la musique comme papa dont le premier métier était chanteur d’opéra (plus tard il connaîtra le succès avec « Cigarettes whisky et p’tites pépées » ou « Et bailler et dormir »).

 Cette star des années 50 avait créé le personnage de Lemmy Caution, un privé à l’accent délicieusement américain. Ses principaux films en France : « La môme vert de gris », « Les femmes préfèrent le mambo », mais aussi « Alphaville de Godard ».

 Ses débuts au cinéma, Barbara les fera dans « Une baleine qui avait mal aux dents » de Jacques Bral où la vedette s’appelait Eddie Constantine. La jeune femme affirme que ce n’est pas parce qu’on parlait anglais à la maison qu’elle a ce soupçon d’accent américain. Mais ne nie pas que si elle est devenue scripte, tournant notamment avec Robert Altman (Vincent & Théo), Cédric Klapisch (Les poupées russes), Tim Roth, Andrzej Zulawski (La fidélité) Juliet Berto (Neige), Thomas Gilou, Jean-Pierre Mocky, Olivier Assayas, Raoul Ruiz,… c’est un peu une histoire de famille.

 Ses meilleurs souvenirs : un tournage en Ethiopie avec Tim Roth, La Peste de Luis Puenzo où « chaque fois que j’allais chercher William Hurt dans sa loge je le trouvais en larmes et j’essayais de le consoler de sa dépression », le tournage du premier film comme réalisateur de Michel Piccoli, « un homme vraiment formidable » et le dernier de Mastroiani quelques mois avant sa mort.

 Le statut d’intermittent du spectacle n’a pas que des inconvénients. C’est dans une période de chômage que Barbara Constantine a écrit « Allumer le chat ». Un jour elle a acheté un ordinateur et est partie à la campagne. « Allumer le chat » est aussi un roman bourré d’émotions qui raconte des vies esquintées par le sort.

 Barbara Constantine est scripte, céramiste et romancière.

Elle vit en région parisienne, mais descend le plus souvent possible dans le Berry (près Le Blanc, dans l’Indre) par amour de la campagne, pour y planter des arbres (des cerisiers, des pruniers…), retaper des granges en ruine, écouter les rossignols délirer les nuits d’été, et surtout, passer un maximum de temps à regarder vivre ses chats, Alcide Pétochard (gentil chamallow) et Pétunia Trouduc (comme son nom l’indique). Elle se partage entre le Berry, Biarritz (pour raisons familiales) et Paris (côté Ivry-sur-Seine) parce que la ville.

Passionnée par la nature et par les chats, Barbara Constantine a plusieurs cordes à son arc. Céramiste et scripte, elle collabore notamment au film « Les Poupées russes » de Cédric Klapisch. Barbara Constantine publie un premier roman loufoque en 2007, « Allumer le chat », avant de réitérer en 2008 avec « A Mélie, sans mélo ».

 

Tom, petit Tom

 

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