{"id":7897,"date":"2020-02-23T11:38:45","date_gmt":"2020-02-23T10:38:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=7897"},"modified":"2020-02-23T11:39:40","modified_gmt":"2020-02-23T10:39:40","slug":"bussi-michel-%e2%99%a6-au-soleil-redoute","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/bussi-michel-%e2%99%a6-au-soleil-redoute\/","title":{"rendered":"Bussi Michel &#x2666; Au soleil redout\u00e9"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=7899\" rel=\"attachment wp-att-7899\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-7899\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Au-soleil-redout\u00e9.jpg\" alt=\"\" width=\"134\" height=\"215\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Au-soleil-redout\u00e9.jpg 800w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Au-soleil-redout\u00e9-187x300.jpg 187w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Au-soleil-redout\u00e9-768x1234.jpg 768w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Au-soleil-redout\u00e9-638x1024.jpg 638w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Au-soleil-redout\u00e9-220x353.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 134px) 100vw, 134px\" \/><\/a>Au c\u0153ur des Marquises, l\u2019archipel le plus isol\u00e9 du monde (\u00e0 4 heures d\u2019avion de Tahiti et \u00e0 6000 kilom\u00e8tres du premier continent), o\u00f9 planent les \u00e2mes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices qui ont gagn\u00e9 un concours, participent \u00e0 un atelier d\u2019\u00e9criture anim\u00e9 par un c\u00e9l\u00e8bre auteur de best-sellers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->Le r\u00eave de leur vie serait-il, pour chacune d\u2019elles, \u00e0 port\u00e9e de main ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au milieu de paysages paradisiaques ponctu\u00e9s d\u2019\u00e9tranges sculptures, les tikis, porteuses de secrets, ce qui devait \u00eatre un bon moment pour \u00e9crivains en herbe se transforme subitement en cauchemar.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s avoir pris la Corse pour d\u00e9cor (<em>Le temps est assassin<\/em>, 2016), puis le sud de la France (<em>On la trouvait plut\u00f4t jolie<\/em>, 2017) et effectu\u00e9 des allers-retours entre Los Angeles, Barcelone, les bords de Seine et l\u2019Asie (<em>J\u2019ai d\u00fb r\u00eaver trop fort<\/em>, 2019), c\u2019est au bout du monde, o\u00f9 il passa un s\u00e9jour en immersion il y a deux ans environ, que l\u2019auteur normand embarque son lecteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Direction les Marquises, cet archipel qu\u2019affectionnaient tant le peintre Paul Gauguin et le po\u00e8te-chanteur Jacques Brel. C\u2019est \u00e0 Hiva Oa, une des \u00eeles de Polyn\u00e9sie, dans le Pacifique, que Michel Bussi a plant\u00e9 sa plume et puis\u00e9 une histoire autour de cinq lectrices convi\u00e9es \u00e0 suivre un atelier d\u2019\u00e9criture anim\u00e9 par un auteur \u00e0 succ\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au plus profond de la for\u00eat tropicale,\u00a0d\u2019\u00e9tranges statues veillent, l\u2019ombre d\u2019un tatoueur r\u00f4de. Et plein soleil\u00a0dans les eaux bleues du Pacifique, une disparition transforme le s\u00e9jour en jeu&#8230; meurtrier ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfer ou paradis ? Hiva Oa devient le th\u00e9\u00e2tre de tous les soup\u00e7ons, de toutes les manipulations, o\u00f9 chacun peut mentir&#8230; et mourir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Yann, flic d\u00e9boussol\u00e9, et Ma\u00efma, ado fut\u00e9e, trouveront ils lequel des h\u00f4tes de la pension de famille \u00ab\u00a0Au soleil redout\u00e9\u00a0\u00bb&#8230; est venu pour tuer ?<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un huis clos \u00e0 ciel ouvert, avec tr\u00e8s peu d\u2019acteurs &#8211; donc un nombre de coupables limit\u00e9, orchestr\u00e9 de main de ma\u00eetre.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le titre de l\u2019ouvrage \u00ab\u00a0Au soleil redout\u00e9\u00a0\u00bb fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la chanson de Jacques Brel\u00a0:<\/strong> <strong>\u00ab\u00a0Les Marquises\u00a0\u00bb (1977)\u00a0<em>:<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Les femmes sont lascives au soleil redout\u00e9<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Et s\u2019il n\u2019y a pas d\u2019hiver, cela n\u2019est pas l\u2019\u00e9t\u00e9<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La pluie est traversi\u00e8re, elle bat de grain en grain<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin\/et par manque de brise<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le temps s\u2019immobilise<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Aux Marquises.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p><\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=7900\" rel=\"attachment wp-att-7900\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-7900\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Michel-Bussi.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"315\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Michel-Bussi.jpg 1440w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Michel-Bussi-286x300.jpg 286w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Michel-Bussi-768x807.jpg 768w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Michel-Bussi-975x1024.jpg 975w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2020\/02\/Michel-Bussi-220x231.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Michel Bussi<\/strong>, n\u00e9 le 29 avril 1965 \u00e0 Louviers dans l\u2019Eure, est un auteur fran\u00e7ais de romans policiers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il a grandi au Manoir-sur-Seine, entre Louviers et Rouen, petit village coinc\u00e9 entre des usines, un fleuve, des pavillons <em>\u00abordinaires\u00bb<\/em> ann\u00e9es\u00a070, \u00e0 une demi-heure de bus de la grande ville, une petite ville industrielle au bord de la Seine avec son aci\u00e9rie et sa papeterie qui ont ferm\u00e9 depuis belle lurette. Sa m\u00e8re, institutrice catholique, \u00e9levait seule ses trois enfants,\u00a0 Michel et ses deux s\u0153urs \u2013 son mari est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019un accident lorsque Michel Bussi avait 10 ans.\u00a0Elle leur\u00a0 a donn\u00e9 une \u00e9ducation jud\u00e9o-chr\u00e9tienne et leur a appris \u00e0 respecter l&rsquo;autre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e8s ses 6 ans, il s&rsquo;amuse \u00e0 inventer des jeux de mots et des histoires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plus tard, il d\u00e9vore les romans de la Biblioth\u00e8que rose puis verte, en suivant les aventures du Club des cinq ou d\u2019Alice, jeune d\u00e9tective. Au coll\u00e8ge, il d\u00e9vore Agatha Christie, Ray Bradbury, Barjavel, Lenteric. Il restera un lecteur de romans populaire.\u00a0<em>\u00abUn de mes ma\u00eetres, c&rsquo;est Serge Brussolo. Un g\u00e9nie pur. Il publiait un livre tous les trois mois: de la SF, du policier, de l&rsquo;historique.\u00bb<\/em>\u00a0Il est intarissable sur les Grang\u00e9, Japrisot, Chattam, les rois des Relay. Ne lit presque jamais de\u00a0<em>\u00ablitt\u00e9rature blanche\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 18 ans, bon \u00e9l\u00e8ve, son bac litt\u00e9raire en poche, il se voit prof. H\u00e9site entre fran\u00e7ais et histoire-g\u00e9o. Il entame alors des \u00e9tudes de g\u00e9ographie \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Rouen et se sp\u00e9cialise dans la g\u00e9ographie \u00e9lectorale. Dans les ann\u00e9es 1990, il devient lui-m\u00eame professeur de g\u00e9ographie \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Rouen et dirige jusqu&rsquo;en 2016 un laboratoire de recherche du CNRS. Politologue fran\u00e7ais, il est sp\u00e9cialiste de g\u00e9ographie \u00e9lectorale, sollicit\u00e9 par de nombreux m\u00e9dias.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Parall\u00e8lement \u00e0 son m\u00e9tier de professeur de l\u2019universit\u00e9 de Rouen et de directeur d\u2019un laboratoire du CNRS, Michel Bussi a commenc\u00e9 \u00e0 coucher sur papier ses intrigues dans les ann\u00e9es 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9crit un premier roman, situ\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque du D\u00e9barquement de Normandie. Ce dernier est refus\u00e9 par l\u2019ensemble des maisons d\u2019\u00e9dition. Il \u00e9crit quelques nouvelles, s\u2019attelle \u00e0 l\u2019exercice de l\u2019\u00e9criture de sc\u00e9narios mais sans parvenir \u00e0 les faire publier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il attendra dix ans pour que l\u2019id\u00e9e d\u2019un roman, inspir\u00e9 d\u2019un voyage \u00e0 Rome au moment du pic de popularit\u00e9 du <em>Da Vinci Code<\/em> de Dan Brown, s\u2019impose. Ce succ\u00e8s d\u2019\u00e9dition international, ainsi que la lecture d\u2019une r\u00e9\u00e9dition de Maurice Leblanc pour le centenaire d\u2019Ars\u00e8ne Lupin, le poussent \u00e0 se lancer dans un travail d\u2019enqu\u00eateur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De retour \u00e0 Rouen, \u00e9quip\u00e9 de ses cartes de l\u2019IGN, il noircit des carnets jusqu\u2019\u00e0 pouvoir proposer, en 2006, un manuscrit intitul\u00e9 <em>Code Lupin<\/em> \u00e0 un \u00e9diteur r\u00e9gional et universitaire, les \u00e9ditions des Falaises. Ce premier roman sera r\u00e9\u00e9dit\u00e9 neuf fois. <strong><em>Code Lupin<\/em><\/strong>, a ensuite \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en feuilleton, pendant 30 jours lors de l\u2019\u00e9t\u00e9 2010 par le quotidien <em>Paris Normandie<\/em>. Il est paru en \u00e9dition de poche en 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce premier succ\u00e8s le pousse \u00e0 \u00e9crire davantage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019ann\u00e9e suivante, il sort son premier roman, <strong><em>Omaha crimes<\/em><\/strong><em>,<\/em> qui obtient le prix Sang d\u2019encre de la ville de Vienne en 2007, le prix litt\u00e9raire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix litt\u00e9raire lyc\u00e9en de la ville de Caen 2008, le prix Octave Mirbeau de la ville de Tr\u00e9vi\u00e8res 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre, devant les meilleurs auteurs de polar de l\u2019ann\u00e9e. Il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en octobre 2014 sous le titre <strong><em>Grav\u00e9 dans le sable<\/em><\/strong>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il publie en 2008 son troisi\u00e8me roman, <strong><em>Mourir sur Seine<\/em><\/strong>, qui se d\u00e9roule pendant l\u2019Armada 2008 de Rouen, et qui s\u2019est vendu en quelques semaines \u00e0 plusieurs milliers d\u2019exemplaires. <em>Mourir sur Seine<\/em> a obtenu en 2008 le prix du Comit\u00e9 r\u00e9gional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde). Il est r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en \u00e9dition de poche en janvier 2015.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il a publi\u00e9 en 2009 un nouveau roman<em>, <strong>Sang famille<\/strong><\/em>, destin\u00e9 \u00e0 la fois aux adultes et aux adolescents.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2010, il participe au recueil de nouvelles <em>Les Couleurs de l\u2019instant<\/em>, avec une longue nouvelle, \u00ab\u00a0<em>T\u2019en souviens-tu mon Ana\u00efs ?\u00a0\u00bb<\/em>, qui se d\u00e9roule \u00e0 Veules-les-Roses et traite de la \u00ab l\u00e9gende \u00bb d\u2019Ana\u00efs Aubert.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 partir de 2010, il est publi\u00e9 aux Presses de la Cit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plusieurs ann\u00e9es seront n\u00e9cessaires pour que ses ouvrages, qui paraissent au rythme d\u2019un par an, tel <em>Mourir sur Seine<\/em> en 2008, ou <em>Nymph\u00e9as noirs<\/em> en 2011, voient leurs ventes s\u2019envoler. Il faut toutefois attendre 2011 pour que la popularit\u00e9 de Michel Bussi d\u00e9colle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s une s\u00e9rie de r\u00e9compenses locales, gr\u00e2ce \u00e0 ses premi\u00e8res \u00e9ditions en livre de poche, mais surtout gr\u00e2ce \u00e0 la sortie en rayon polar de son ouvrage ma\u00eetre <em>Un avion sans elle<\/em>, l\u2019auteur g\u00e9ographe est propuls\u00e9 sur le devant de la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sa notori\u00e9t\u00e9 est inversement proportionnelle \u00e0 son triomphe. \u00ab Il est arriv\u00e9 tout seul sur la plus haute marche gr\u00e2ce \u00e0 ses lecteurs. Il est snob\u00e9 par la presse intello \u00bb, raille son ancien directeur de th\u00e8se, Yves Guermond, qui se souvient, m\u00e9content, du passage de Michel Bussi \u00e0 l&rsquo;\u00e9mission \u00ab la Grande Librairie \u00bb sur France 5. \u00ab Le journaliste l&rsquo;avait pris pour un \u00e9crivaillon de province \u00bb, peste-t-il. Cela ne semble pas le contrarier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son roman <strong><em>Nymph\u00e9as noirs<\/em><\/strong>, huis-clos qui se d\u00e9roule dans le village de Giverny, sort le 20 janvier 2011. Il signe l\u00e0 son premier succ\u00e8s national. Avec tout ce qui fera sa marque, sa signature, son originalit\u00e9\u00a0: le twist final, impr\u00e9visible, et l\u2019\u00e9quilibre parfait entre style, intrigue, \u00e9motion, rythme\u2026 Il obtient un succ\u00e8s critique et populaire important, et remporte notamment le prix des lecteurs du festival Polar de Cognac, le prix du polar m\u00e9diterran\u00e9en (festival de Villeneuve-lez-Avignon), le prix Michel Lebrun de la 25\u00e8me heure du Mans, le prix des lecteurs du festival Sang d\u2019Encre de la ville de Vienne (\u00ab gouttes de Sang d\u2019encre \u00bb), le Grand prix Gustave Flaubert de la Soci\u00e9t\u00e9 des \u00e9crivains normands, devenant ainsi le roman policier fran\u00e7ais le plus prim\u00e9 en 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En janvier 2012, il publie <strong><em>Un avion sans elle<\/em><\/strong><em>.<\/em> S\u2019il reste fid\u00e8le aux intrigues psychologiques fond\u00e9es sur les faux-semblants et la manipulation du lecteur, m\u00ealant pass\u00e9 et pr\u00e9sent, ce roman, pour la premi\u00e8re fois, n\u2019est pas principalement situ\u00e9 en Normandie. Salu\u00e9 par G\u00e9rard Collard comme le polar de l\u2019ann\u00e9e, \u00ab\u00a0<em>Un avion sans elle\u00a0\u00bb<\/em> est r\u00e9compens\u00e9 par le prix Maison de la presse 2012, le Prix du Roman populaire 2012 et le Prix du Meilleur Polar francophone 2012 (Montigny-les-Cormeilles). Le roman s\u2019est aujourd\u2019hui, toutes \u00e9ditions confondues, vendu \u00e0 plus de 600\u00a0000 exemplaires. Il sera adapt\u00e9 au cin\u00e9ma et est adapt\u00e9 en BD en 2019. Il est publi\u00e9 en feuilleton dans <em>l&rsquo;Est r\u00e9publicain<\/em>, \u00e0 partir de septembre 2013 et pendant plus de 200 jours. Et vingt-cinq pays en ont achet\u00e9 les droits de traduction (Espagne, Allemagne, Italie, Russie, Pologne, Bulgarie, Hongrie, Japon, Cor\u00e9e, Lituanie, Portugal, Ta\u00efwan, Angleterre, Isra\u00ebl, Br\u00e9sil, r\u00e9publique Tch\u00e8que, Slovaquie, Norv\u00e8ge, Gr\u00e8ce, Turquie, Pays-Bas, Vi\u00eat Nam, Lettonie, Roumanie, Serbie\u2026).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce roman\u00a0inaugure une s\u00e9rie de best-sellers qui s\u2019inscrivent dans cette culture populaire que revendique l\u2019auteur, nourri de BD, chansons, romans, films.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plusieurs ann\u00e9es seront n\u00e9cessaires pour que les ouvrages de Michel Bussi, qui paraissent au rythme d\u2019un par an, tel <em>Mourir sur Seine<\/em> en 2008, ou <em>Nymph\u00e9as Noirs<\/em> en 2011, voient leurs ventes s\u2019envoler. Apr\u00e8s une s\u00e9rie de r\u00e9compenses locales, gr\u00e2ce \u00e0 ses premi\u00e8res \u00e9ditions en livre de poche, mais surtout gr\u00e2ce \u00e0 la sortie en rayon polar de son ouvrage ma\u00eetre <em>Un avion sans elle<\/em>, l\u2019auteur g\u00e9ographe est propuls\u00e9 sur le devant de la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une des particularit\u00e9s de son travail est de situer la majorit\u00e9 de ses romans en Normandie. Ce tropisme normand, ajout\u00e9 \u00e0 son enseignement et ses recherches en Normandie, l\u2019ont amen\u00e9 \u00e0 \u00eatre \u00e9lu \u00ab\u00a0Parrain officiel\u00a0\u00bb de la F\u00eate Des Normands, \u00e9dition 2014, f\u00eate r\u00e9gionale normande f\u00eat\u00e9e sur l\u2019ensemble de son territoire et au-del\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En mars 2013, <strong><em>Ne l\u00e2che pas ma main<\/em><\/strong> entra\u00eene le lecteur sur l\u2019\u00eele de La R\u00e9union, sous le soleil et les palmiers, d\u00e9cor paradisiaque et anxiog\u00e8ne d\u2019un roman tout en tension et suspense, dont l\u2019intrigue, qui se d\u00e9noue par la r\u00e9v\u00e9lation d\u2019une terrible manipulation, est en partie suivie \u00e0 travers le regard d\u2019une petite fille de six ans. 200\u00a0000 exemplaires ont \u00e9t\u00e9 vendus \u00e0 ce jour, en diff\u00e9rentes \u00e9ditions. D\u00e9cor idyllique pour un couple amoureux, pourtant le r\u00eave tourne au cauchemar lorsque la femme dispara\u00eet de sa chambre d\u2019h\u00f4tel. Son mari, soup\u00e7onn\u00e9 du meurtre, s\u2019enfuit en embarquant leur fille. Une course poursuite commence alors\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019ann\u00e9e 2013 sacre Michel Bussi \u00ab\u00a0auteur fran\u00e7ais de polars le plus vendu\u00a0\u00bb (source GFK), et il se classe par ailleurs 8<sup>\u00e8me<\/sup> meilleure vente fran\u00e7aise 2013 (Le Figaro litt\u00e9raire).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2014 a vu en mai la parution de <strong><em>N\u2019oublier jamais<\/em><\/strong> et la r\u00e9\u00e9dition, en octobre, sous le titre <em>Grav\u00e9 dans le sable<\/em>, de son premier roman (<em>Omaha Crimes<\/em>, 2007). La Normandie est dans l\u2019un comme l\u2019autre mise \u00e0 l\u2019honneur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Point de d\u00e9part de <em>N\u2019oublier jamais<\/em>\u00a0: une \u00e9charpe rouge au cou d\u2019une jeune femme qui vient de sauter dans le vide du haut d\u2019une falaise d\u2019Yvetot. Mais une \u00e9charpe qui ne peut, absolument pas se trouver l\u00e0\u00a0! Tout au long des 500 pages d\u2019une lecture en apn\u00e9e, jusqu\u2019au \u00ab\u00a0twist\u00a0\u00bb final, d\u00e9sormais la marque Bussi, le lecteur jubile. D\u00e9j\u00e0 plus de 90 000 lecteurs ont \u00e9t\u00e9 conquis.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Relire et r\u00e9\u00e9diter son premier roman, <strong><em>Grav\u00e9 dans le sable<\/em><\/strong><em>,<\/em> au moment o\u00f9 l\u2019on f\u00eate les 70 ans du D\u00e9barquement a permis \u00e0 Michel Bussi de rendre de nouveau hommage aux jeunes h\u00e9ros de la Seconde Guerre mondiale. Son temp\u00e9rament d\u2019\u00e9crivain, sa ma\u00eetrise de la \u00ab m\u00e9canique d\u2019horloger\u00a0\u00bb qu\u2019il affectionne dans tous ses romans sont d\u00e9j\u00e0 bien l\u00e0\u00a0! Pr\u00e8s de 60 000 l\u2019ont d\u00e9j\u00e0 aim\u00e9 !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Maman a tort<\/em><em>,<\/em><\/strong> paru en mai 2015, n\u2019a pas quitt\u00e9 le top 20 des polars de l\u2019ann\u00e9e\u2026 Michel Bussi reste l\u2019auteur de polars fran\u00e7ais le plus lu ! D\u00e9j\u00e0 180\u00a0000 exemplaires en grand format. L\u2019\u00e9dition de poche para\u00eet en mai 2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Michel Bussi publie le 4 \u00a0mai 2016, <strong><em>Le temps est assassin<\/em><em>.<\/em><\/strong> Baign\u00e9e par les parfums et saveurs de la Corse, c\u2019est une partition l\u00e9g\u00e8rement nostalgique, qui balance des eighties \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 2016, qu\u2019il nous fait jouer. On se rappelle des vacances en famille, des morsures du soleil et des amours n\u00e9es sur la plage. L\u2019intrigue vibre au diapason de l\u2019adolescence\u00a0: un cocktail d\u2019\u00e9motions fortes, violentes, profondes. A lire en apn\u00e9e\u00a0jusqu\u2019au twist final !<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 En janvier 2017, il est selon le classement GFK-<em>Le Figaro<\/em>, deuxi\u00e8me \u00e9crivain fran\u00e7ais en nombre de livres vendus, derri\u00e8re Guillaume Musso (plus d&rsquo;un million d&rsquo;exemplaires vendus). Il est entr\u00e9 dans ce classement en 2014, \u00e0 la 8<sup>\u00e8me<\/sup>\u00a0place (pr\u00e8s de 480\u00a0000 livres vendus en 2013), puis \u00e0 la 5<sup>\u00e8me<\/sup> en 2015 (pr\u00e8s de 840\u00a0000 livres vendus en 2014), puis \u00e0 la 3\u00e8me en 2016 (plus d&rsquo;un million de livres vendus).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour la 6<sup>\u00e8me<\/sup> ann\u00e9e cons\u00e9cutive, il\u00a0monte sur le podium du Top 10 des auteurs les plus lus, en 2018.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Toujours en 2017, il publie sous le pseudonyme de Tobby Rolland le roman <em>La Derni\u00e8re Licorne<\/em>. On peut lire au dos du roman cette biographie fictive\u00a0: \u00ab\u00a0\u00c0 dix ans, Tobby Rolland r\u00eavait du Kafiristan en d\u00e9vorant <em>L&rsquo;Homme qui voulut \u00eatre roi<\/em> de Kipling. \u00c0 trente ans, alors que, d&rsquo;une ambassade \u00e0 une autre, il parcourait l&rsquo;Afghanistan, la Turquie et le Kurdistan, il r\u00eavait aux aventuriers partis \u00e0 la recherche de l&rsquo;arche de No\u00e9. \u00c0 quarante ans, apr\u00e8s avoir lu l&rsquo;\u00e9pop\u00e9e de Gilgamesh, le Mahabharata, le Yi Jing, la Bible, le Coran, Les M\u00e9tamorphoses d&rsquo;Ovide et les nombreux r\u00e9cits qui se rapportent \u00e0 l&rsquo;arche, il imaginait qu&rsquo;une seule histoire pourrait r\u00e9inventer le mythe du D\u00e9luge. \u00c0 cinquante-trois ans, ce haut fonctionnaire en Asie centrale et au Moyen-Orient signe, sous ce nom de plume, son premier roman.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En janvier 2019, il s&rsquo;est class\u00e9 comme le plus gros vendeur de livres en France (plus de 900 000, classement Le Figaro\/GfK), au coude-\u00e0-coude avec Guillaume Musso.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aujourd\u2019hui, notre auteur g\u00e9ographe est sollicit\u00e9 partout. La Chine, la Cor\u00e9e, l\u2019Europe le r\u00e9clament. Les Anglais encensent <em>After the crash<\/em> (<em>Un avion sans elle<\/em>) et <em>Black Water Lilies (Nymph\u00e9as noirs)<\/em> et viennent de publier<em> Don\u2019Let Go (Ne l\u00e2che pas ma main). <\/em>Les Italiens ont publi\u00e9 quatre de ses romans en deux ans !<em>\u00a0<\/em>Un grand festival norv\u00e9gien du polar a d\u00e9cern\u00e9, pour la premi\u00e8re fois de son histoire, un \u00ab\u00a0prix du meilleur polar traduit\u00a0\u00bb, attribu\u00e9 \u00e0 <em>Un avion sans elle<\/em>.\u00a0Plus de cent traductions sont parues, ou \u00e0 para\u00eetre, dans 35 pays, et les droits vendus pour le cin\u00e9ma et la t\u00e9l\u00e9vision.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La premi\u00e8re adaptation audiovisuelle a \u00e9t\u00e9 pour la t\u00e9l\u00e9vision, celle de <em>Maman a tort<\/em>, diffus\u00e9e\u00a0au printemps 2018 sur la 2<strong>.\u00a0<\/strong>, suivront en 2019, celles\u00a0d\u2019<em>Un avion sans elle <\/em>sur M6<em>\u00a0et<\/em> de <em>Le<\/em> <em>Temps est assassin<\/em>\u00a0 sur TF1. Et bien d\u2019autres sont \u00e0 venir&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avant de devenir auteur \u00e0 succ\u00e8s, Bussi vivait d&rsquo;une autre passion, brillant g\u00e9ographe ma\u00eetre de conf\u00e9rences \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Rouen o\u00f9 il dirigeait un laboratoire du CNRS. Sa sp\u00e9cialit\u00e9 ? La g\u00e9ographie de la d\u00e9mocratie, ou comment notre lieu de vie conditionne notre vote. \u00c0 la fac, dont il s&rsquo;est mis en disponibilit\u00e9 il y a trois ans, ses ex-coll\u00e8gues chantent d&rsquo;une m\u00eame voix les louanges d&rsquo;un professionnel \u00ab agr\u00e9able, brillant \u00bb. \u00ab Durant ma carri\u00e8re, j&rsquo;ai eu une petite douzaine d&rsquo;\u00e9tudiants exceptionnels, Michel en fait partie \u00bb, confie Yves Guermond, professeur \u00e9m\u00e9rite de g\u00e9ographie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aujourd\u2019hui, sa vie n\u2019a pas chang\u00e9. Michel Bussi habite toujours, et depuis plus de vingt\u00a0ans, \u00e0 Darn\u00e9tal, ville ouvri\u00e8re de 9000 habitants, la plus pauvre de la banlieue de Rouen, dans sa petite maison aux volets rouges au bout d\u2019un lotissement pr\u00e8s de la rivi\u00e8re. Il fr\u00e9quente toujours ses amis de coll\u00e8ge, qu&rsquo;il retrouve au club de sport, o\u00f9 il fait du ping-pong. Certains sont profs, d&rsquo;autres ouvriers. Ils relisent ses manuscrits.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il aime \u00e9crire au milieu des siens, dans l&rsquo;immense pi\u00e8ce \u00e0 vivre de son pavillon des ann\u00e9es 70, un salon-s\u00e9jour-cuisine de 50 m2, o\u00f9 toute la famille se retrouve et o\u00f9 chacun s&rsquo;adonne \u00e0 ses activit\u00e9s. Les enfants y ont fait leurs devoirs, y ont jou\u00e9&#8230;\u00a0. S&rsquo;il se pla\u00eet \u00e0 d\u00e9crire l&rsquo;habitat de ses personnages, chez lui, il se sent tr\u00e8s d\u00e9tach\u00e9 de ces consid\u00e9rations. La maison n&rsquo;est pas tr\u00e8s grande, mais elle est lumineuse, vivante, chaleureuse : des livres et des bandes dessin\u00e9es d\u00e9bordent des \u00e9tag\u00e8res, des clich\u00e9s familiaux accrochent le regard et un chat joueur ronronne sur demande.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Il n&rsquo;a pas de lieu sp\u00e9cifique, comme certains \u00e9crivains peuvent avoir leur nid d&rsquo;aigle. Mobile avec mon ordinateur portable, il peut \u00e9crire dans un environnement qui bouge \u00e0 l&rsquo;image de ses romans qui sont ancr\u00e9s dans la vie. Etant tr\u00e8s vite dans sa bulle, il emm\u00e8ne ses id\u00e9es avec lui et il \u00e9crit l&rsquo;essentiel du temps dans la pi\u00e8ce \u00e0 vivre ou des endroits publics, souvent dans le train.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Il poss\u00e8de une collection impressionnante d&rsquo;exemplaires du <em>\u00ab\u00a0Petit prince\u00a0\u00bb<\/em> en une quarantaine de langues. Ils sont rang\u00e9s dans un meuble-vitrine qui se trouve dans l&rsquo;entr\u00e9e. Il lui arrive d&rsquo;en exposer.\u00a0Il poss\u00e8de aussi un grand coffre en bois qui lui vient de ses grands-parents. Il y accumule en vrac ses souvenirs et tr\u00e9sors. Il contient beaucoup de lui : des mots, des lettres, des cartes, une figurine d&rsquo;un g\u00e2teau d&rsquo;anniversaire, ses copies de fran\u00e7ais des ann\u00e9es de coll\u00e8ge,&#8230; Il sait que tout ce qu\u2019il y met, il ne s&rsquo;en s\u00e9parera jamais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0Si les sorties de ses romans, un par an, sont r\u00e9gl\u00e9es comme du papier \u00e0 musique, c&rsquo;est parce que, depuis qu&rsquo;il est \u00e9crivain \u00e0 temps plein, Michel Bussi \u00ab veut rattraper le temps perdu \u00bb. \u00ab J&rsquo;ai tellement de choses \u00e0 raconter, tant de livres \u00e0 faire sortir de ma t\u00eate. \u00bb BD, litt\u00e9rature jeunesse, s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9, il est sur tous les fronts : \u00ab Il est toujours entre deux trains \u00e0 cavaler. Il sait tout \u00e0 fait ce qu&rsquo;il veut et ce qu&rsquo;il ne veut pas \u00bb, sourit son \u00e9diteur. Les r\u00e9seaux sociaux, par exemple, ne le passionnent pas. S&rsquo;il a fini par accepter d&rsquo;ouvrir des comptes Facebook et Instagram, il ne s&rsquo;en occupe pas. \u00ab Je suis vieille \u00e9cole \u00bb, dit-il en riant. Il a tout de m\u00eame un portable qui se met \u00e0 sonner en pleine interview. \u00c0 chanter plut\u00f4t. Du fond de sa poche sort \u00ab Walk of Life \u00bb, le tube de Dire Straits.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">G\u00e9ographe, \u00e9crivain, Michel Bussi est aussi un dingue de musique. Et surtout de chanson fran\u00e7aise. Il s&rsquo;en inspire pour titrer ses romans : <em>\u00ab Comme un avion sans elle \u00bb<\/em> en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 CharlElie Couture, <em>\u00ab On la trouvait plut\u00f4t jolie \u00bb<\/em> rappelant la \u00ab Lily \u00bb de Pierre Perret ou \u00ab <em>J&rsquo;ai d\u00fb r\u00eaver trop fort \u00bb<\/em> emprunt\u00e9 au \u00ab Vertige de l&rsquo;amour \u00bb de Bashung. Renaud, Goldman, Higelin, Thi\u00e9faine, Cali, Ga\u00ebtan Roussel, il les aime tous, mais son chouchou, c&rsquo;est Souchon.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Le roi du polar fran\u00e7ais<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Admirant \u00e0 la fois l&rsquo;efficacit\u00e9 des thrillers am\u00e9ricains et le style des grands romanciers fran\u00e7ais, comme S\u00e9bastien Japrisot, Michel Bussi aime m\u00ealer les deux genres. Ses romans poss\u00e8dent donc une certaine tension qui pousse le lecteur \u00e0 tourner les pages, tout en mettant en avant des personnages plus ancr\u00e9s g\u00e9ographiquement. Ayant pass\u00e9 toute sa vie en Normandie, il est d&rsquo;ailleurs r\u00e9put\u00e9 pour situer la plupart de ses ouvrages dans cette r\u00e9gion. Grand amateur de jeux de piste, l&rsquo;auteur aime aussi manipuler ses lecteurs pour les tenir en haleine et les surprendre avec un twist final inattendu. Cherchant \u00e0 utiliser des mots simples mais justes, Michel Bussi apporte de l&rsquo;\u00e9motion tout en d\u00e9fiant ses lecteurs de d\u00e9nouer intrigues psychologiques et faux-semblants.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Bibliographie\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Thrillers\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>Code Lupin &#8211; 2006 &#8211; <strong><em>Une \u00e9dition illustr\u00e9e de ce roman est parue en juin 2018<\/em><\/strong><\/li>\n<li>Omaha Crimes &#8211; 2007 &#8211; <strong><em>R\u00e9\u00e9dit\u00e9 en 2014 sous le titre\u00a0: \u00ab\u00a0Grav\u00e9 dans le sable\u00a0\u00bb<\/em><\/strong><\/li>\n<li>Mourir sur Seine &#8211; 2008 &#8211; <strong><em>Ce roman vient d\u2019\u00eatre adapt\u00e9 en bande dessin\u00e9e.<\/em><\/strong><\/li>\n<li>Sang famille, traqu\u00e9 dans les iles anglo-normandes &#8211; 2009<\/li>\n<li>Nymph\u00e9as noirs \u2013 2011 &#8211; <strong><em>Ce roman vient d\u2019\u00eatre adapt\u00e9 en bande dessin\u00e9e.<\/em><\/strong><\/li>\n<li>Un avion sans elle &#8211; 2012<\/li>\n<li>Ne l\u00e2che pas ma main &#8211; 2013<\/li>\n<li>N\u2019oublier jamais &#8211; 2014<\/li>\n<li>Grav\u00e9 dans le sable &#8211; 2014<\/li>\n<li>Maman a tort \u2013 2015<\/li>\n<li>Le temps est assassin &#8211; 2016<\/li>\n<li>On la trouvait plut\u00f4t jolie &#8211; 2017<\/li>\n<li>Sang Famille \u2013 2018<\/li>\n<li>J\u2019ai d\u00fb r\u00eaver un peu trop \u2013 2019<\/li>\n<li>Tout ce qui est sur Terre doit p\u00e9rir &#8211; 2019<\/li>\n<li>Au soleil redout\u00e9 &#8211; 2020<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Recueils\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>Beyblade runner (avec avec David Boidin et Bernard Minier) dans le recueil Les Aventures du concierge masqu\u00e9 (Atelier Mos\u00e9su en 2015)<\/li>\n<li>L\u2019armoire normande dans le recueil collectif Quatre auteurs \u00e0 la plage (D\u00e9partement de Seine-Maritime en 2015<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>La seconde morte, dans le recueil collectif 13 \u00e0 table\u00a0!, 2015<\/li>\n<li>Je suis Li Wei, dans le recueil collectif 13 \u00e0 table\u00a0! 2018<\/li>\n<li>T\u2019en souviens-tu, mon Ana\u00efs ? et autres nouvelles, 2018<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Essais\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>El\u00e9ments de g\u00e9ographie \u00e9lectorale \u00e0 travers l\u2019exemple (Publication de l\u2019Universit\u00e9 de Rouen en 1998)<\/li>\n<li>Pour une nouvelle g\u00e9ographie du politique, territoire, d\u00e9mocratie, \u00e9lection (Anthropos en mars 2004)<\/li>\n<li>Un monde en recomposition (Publication de l\u2019Universit\u00e9 de Rouen en 2010).<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Prix et Distinctions litt\u00e9raires\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Le succ\u00e8s de\u00a0Michel\u00a0Bussi, c&rsquo;est celui de la France des petits prix litt\u00e9raires, dont la presse se fait rarement l&rsquo;\u00e9cho. Il en totalise une vingtaine, qu&rsquo;on lui a d\u00e9cern\u00e9s au Havre, au Mans, \u00e0 Lens, Caen, Tr\u00e9vi\u00e8res, Cognac, Villeneuve-lez-Avignon, Elven, Montigny-l\u00e8s-Cormeilles, Li\u00e8ge, Estaimpuis, Vaugneray, Ouessant. Il envoie ses livres lui-m\u00eame, colle les timbres et les enveloppes, surveille les \u00e9ch\u00e9ances, prend des trains Corail pour recevoir ses troph\u00e9es aux quatre coins du pays.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Omaha Crimes \/ Grav\u00e9 dans le sable<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2007, prix Sang d\u2019encre de la ville de Vienne (Is\u00e8re)<\/li>\n<li>2008, prix litt\u00e9raire du premier roman policier de la ville de Lens (Pas-de-Calais)<\/li>\n<li>2008, prix litt\u00e9raire lyc\u00e9en de la ville de Caen<\/li>\n<li>2008, prix Octave Mirbeau de la ville de Tr\u00e9vi\u00e8res<\/li>\n<li>2008, prix des lecteurs Ancres noires de la ville du Havre<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Mourir sur Seine<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2008, prix du Comit\u00e9 r\u00e9gional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Nymph\u00e9as noirs<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2011, prix des lecteurs du festival Polar de Cognac<\/li>\n<li>2011, prix du polar m\u00e9diterran\u00e9en (festival de Villeneuve-lez-Avignon)<\/li>\n<li>2011, prix Michel Lebrun de la 25<sup>\u00e8me<\/sup> heure du Mans<\/li>\n<li>2011, Grand prix Gustave Flaubert de la Soci\u00e9t\u00e9 des \u00e9crivains normands<\/li>\n<li>2011, prix des lecteurs du festival Sang d\u2019Encre de la ville de Vienne (\u00ab\u00a0gouttes de Sang d\u2019encre\u00a0\u00bb)<\/li>\n<\/ul>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2011, Finaliste du prix myst\u00e8re de la critique (3<sup>\u00e8me<\/sup>), du prix du polar francophone de Montigny-l\u00e8s-Cormeilles (2\u00e8me), du prix marseillais du polar, du prix Polar de Cognac, du prix du roman populaire d\u2019Elven, du prix Plume-Libre, du prix plume de Cristal du festival policier de Li\u00e8ge<\/li>\n<li>2014, prix \u00ab\u00a0critiques-libres.com\u00a0\u00bb (site de litt\u00e9rature en ligne -14 000 membres)<\/li>\n<li>2015, Prix Domitys (prix des maisons de retraite)<\/li>\n<li>2017, Prix Segalen (Preix des lyc\u00e9es fran\u00e7ais de la zone Asie pacifique)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Un avion sans elle<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2012, Prix Maison de la Presse<\/li>\n<li>2012, prix du polar francophone de Montigny-l\u00e8s-Cormeilles<\/li>\n<li>2012, prix du roman populaire (Elven)<\/li>\n<li>2012, prix \u00ab\u00a0\u00e0 chacun son histoire\u00a0\u00bb, (Estampuis, Belgique).<\/li>\n<li>2012, finaliste du Grand Prix de litt\u00e9rature polici\u00e8re, finaliste du prix Polar de Cognac<\/li>\n<li>2013, prix polar des lecteurs, NVN, le Noir du Val Noir (Vaugneray)<\/li>\n<li>2014, prix Dupuy 2014 (lyc\u00e9e Dupuy de L\u00f4me)<\/li>\n<li>2016, Prix du meilleur polar au Japon<\/li>\n<li>2017, Prix du meilleur polar traduit (grand festival norv\u00e9gien du polar\u00a0: Krim Festivalen)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Ne l\u00e2che pas ma main<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2013, Livre du mois de mai, prix Relay des voyageurs-Europe 1<\/li>\n<li>2013, Prix du roman insulaire, salon du livre insulaire d&rsquo;Ouessant, cat\u00e9gorie \u00ab\u00a0policier\u00a0\u00bb<\/li>\n<li>2013, Prix des lecteurs \u00ab\u00a0Voyage au c\u0153ur du polar\u00a0\u00bb, biblioth\u00e8que de Mesnil-Esnard.<\/li>\n<li>2013, finaliste du grand prix de litt\u00e9rature polici\u00e8re, finaliste du prix Interpol&rsquo;art, finaliste du prix Polar de Cognac<\/li>\n<li>2014, Prix litt\u00e9raire du Pays de Pouzauges<\/li>\n<li>2014, Prix \u00ab\u00a0la Plume Martraise\u00a0\u00bb (Martres-Tolosane)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Maman a tort<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>2015, Prix Sang d&rsquo;encre des lyc\u00e9ens 2013<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>N\u2019oublier jamais<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">2016, Prix du talent litt\u00e9raire normand<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au c\u0153ur des Marquises, l\u2019archipel le plus isol\u00e9 du monde 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