{"id":7716,"date":"2019-08-26T08:23:05","date_gmt":"2019-08-26T07:23:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=7716"},"modified":"2019-08-26T08:27:36","modified_gmt":"2019-08-26T07:27:36","slug":"atwood-margaret-%e2%99%a6-graine-de-sorciere","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/atwood-margaret-%e2%99%a6-graine-de-sorciere\/","title":{"rendered":"Atwood Margaret &#x2666; Graine de sorci\u00e8re"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=7717\" rel=\"attachment wp-att-7717\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-7717 \" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere.jpg\" alt=\"\" width=\"264\" height=\"264\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere.jpg 340w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere-150x150.jpg 150w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere-300x300.jpg 300w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere-220x220.jpg 220w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere-120x120.jpg 120w\" sizes=\"(max-width: 264px) 100vw, 264px\" \/><\/a>Margaret Atwood, l&rsquo;auteur de La Servante \u00e9carlate, r\u00e9\u00e9crit <em>La Temp\u00eate<\/em> de Shakespeare \u00e0 travers une mise en abyme joyeuse et brillante. Polar social avec un soup\u00e7on de fantastique et un bel \u00e9loge de l&rsquo;art dramatique. Un hommage \u00e0 Shakespeare.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->C&rsquo;est l&rsquo;histoire de F\u00e9lix Phillips, directeur artistique et metteur en sc\u00e8ne original, voire iconoclaste, du festival de Makeshiweg, du c\u00f4t\u00e9 de Toronto au Canada, \u00a0qui a tout perdu, sa femme, morte en mettant au monde leur fille Miranda, laquelle a succomb\u00e9 \u00e0 son tour d\u2019une m\u00e9ningite \u00e0 l\u2019\u00e2ge de trois ans et son boulot.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour ne pas sombrer, Felix s\u2019est raccroch\u00e9 \u00e0 un projet grandiose\u2009: une mise en sc\u00e8ne de <em>La Temp\u00eate<\/em> de Shakespeare, dont le personnage principal s\u2019appelle Miranda. Il con\u00e7oit son \u0153uvre comme un hommage n\u00e9cessaire et vital \u00e0 son enfant disparue. Mais \u00e0 quelques jours seulement du spectacle, il est limog\u00e9 de son poste. La pi\u00e8ce ne se fera pas\u2009: son plus proche collaborateur l\u2019a trahi et a pris sa place. Il con\u00e7oit alors une haine terrible et un d\u00e9sir de vengeance pour les deux arrivistes qui l&rsquo;ont licenci\u00e9\u00a0: Tony, son adjoint, devenu d\u00e9put\u00e9 et de Sal O\u2019 Nally, ministre du patrimoine \u00e0 l\u2019\u00e9poque de son licenciement\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">F\u00e9lix d\u00e9cide de dispara\u00eetre. Il change de nom et s&rsquo;installe dans une maisonnette au c\u0153ur de la for\u00eat pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Il vit mis\u00e9rablement dans une bicoque froide avec, pour toute compagnie, le souvenir de sa petite Miranda dont il pense voir grandir le fant\u00f4me. Et pr\u00e9parer sa vengeance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Douze ann\u00e9es passent et une chance de rena\u00eetre et de prendre sa revanche se pr\u00e9sente \u00e0 F\u00e9lix lorsque son ennemi, promu ministre de la justice, annonce sa visite dans la prison o\u00f9 F\u00e9lix, alors embauch\u00e9 dans ce p\u00e9nitencier pour un programme d&rsquo;alphab\u00e9tisation, arrive \u00e0 convaincre les autorit\u00e9s de monter ses pi\u00e8ces de Shakespeare avec les d\u00e9tenus, une bande de voleurs, de dealers, d&rsquo;escrocs, de meurtriers, d&rsquo;aigrefins et d&rsquo;arnaqueurs.. Attachants, ils l&rsquo;aideront en retour mais pas comme on pourrait le penser\u2026 C&rsquo;est une amiti\u00e9 originale, une entraide souvent dr\u00f4le, parfois \u00e9mouvante, entre ce vieil homme un peu fou et ces d\u00e9linquants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il choisit de monter La Temp\u00eate pour l&rsquo;occasion. Avec beaucoup d&rsquo;astuces, de bon vouloir et de cr\u00e9ativit\u00e9 aussi bien de la part de F\u00e9lix que de celle des prisonniers et apr\u00e8s quelques compromis, la pi\u00e8ce voit le jour.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le nouveau roman de Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes au succ\u00e8s ph\u00e9nom\u00e9nal, est un hommage \u00e0 Shakespeare \u00e0 travers une prose sublime, d\u00e9chirante et dr\u00f4le \u00e0 la fois.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p><\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=6685\" rel=\"attachment wp-att-6685\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-6685\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Margaret-Atwood.jpg\" alt=\"\" width=\"229\" height=\"285\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Margaret-Atwood.jpg 644w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Margaret-Atwood-242x300.jpg 242w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Margaret-Atwood-220x273.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 229px) 100vw, 229px\" \/><\/a>Margaret Eleanor \u00ab\u00a0Peggy\u00a0\u00bb Atwood<\/strong>, n\u00e9e le 18 novembre 1939 \u00e0 Ottawa, en Ontario, est une romanci\u00e8re, po\u00e9tesse et critique litt\u00e9raire canadienne. Elle est l&rsquo;une des \u00e9crivaines canadiennes les plus connues, en particulier pour son roman <em>La Servante \u00e9carlate<\/em> (<em>The Handmaid&rsquo;s Tale<\/em>), publi\u00e9 en fran\u00e7ais en 1985, qui est adapt\u00e9 au cin\u00e9ma sous le m\u00eame titre par Volker Schl\u00f6ndorff en 1990 et en s\u00e9rie t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e sous le titre <em>The Handmaid&rsquo;s Tale : La Servante \u00e9carlate<\/em> en 2017.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Margaret Atwood est la fille de Carl Edmund Atwood, zoologue, et de Margaret Dorothy Killiam, nutritionniste. Par le m\u00e9tier de son p\u00e8re, Margaret Atwood passe la majeure partie de son enfance, dans une cabane sans \u00e9lectricit\u00e9, entre les for\u00eats du Nord du Qu\u00e9bec, Sault Sainte. Marie, Ottawa et Toronto. Un univers qui impr\u00e8gne son \u0153uvre, \u00e0 commencer par <em>Faire surface<\/em>, son premier roman publi\u00e9 en France, retour \u00e0 la terre d&rsquo;une jeune femme en qu\u00eate de ses origines. Surnomm\u00e9e \u00e0 ses d\u00e9buts la \u00ab\u00a0Sagan des neiges\u00a0\u00bb ou l'\u00a0\u00bbAntigone du MLF\u00a0\u00bb, \u00e0 cause de ses univers presque exclusivement f\u00e9minins, elle est d\u00e9sormais la \u00ab\u00a0Cassandre de Toronto\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son enfance ressemble aux contes de Grimm qu&rsquo;elle affectionne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle commence \u00e0 \u00e9crire \u00e0 16 ans, puis a enqu\u00eat\u00e9 sur une a\u00efeule accus\u00e9e de sorcellerie au 17\u00e8me si\u00e8cle, avant d&rsquo;entamer une th\u00e8se \u00e0 Harvard sur les romans gothiques du XIXe si\u00e8cle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1957, elle d\u00e9bute des \u00e9tudes au coll\u00e8ge Victoria \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Toronto. Elle suit notamment les cours de Jay Macpherson\u00a0et de Northrop Frye. Elle obtient un baccalaur\u00e9at \u00e8s arts en anglais (avec des mineures en philosophie et en fran\u00e7ais) en 1961.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s avoir re\u00e7u la m\u00e9daille E. J. Pratt pour son recueil de po\u00e8me <em>Double Persephone<\/em>, elle poursuit ses \u00e9tudes \u00e0 Harvard, au Radcliffe College, dans le cadre d\u2019une bourse Woodrow Wilson. Elle est dipl\u00f4m\u00e9e en 1962 avant de prolonger ses \u00e9tudes \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Harvard pendant quatre ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle enseigne tour \u00e0 tour \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Colombie-Britannique (1965), \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Concordia \u00e0 Montr\u00e9al (1967-1968), \u00e0 Universit\u00e9 de l&rsquo;Alberta (1969-1979), \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 York \u00e0 Toronto (1971-1972) et \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de New York.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1968, Atwood \u00e9pouse Jim Polk, mais divorce quelques ann\u00e9es plus tard, en 1973. Elle se marie ensuite avec le romancier Graeme Gibson. Elle donne naissance \u00e0 sa fille Eleanor Jess Atwood Gibson en 1976.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le prix Arthur C. Clarke lui est d\u00e9cern\u00e9 en 1987 pour son roman <em>La Servante \u00e9carlate<\/em> (<em>The Handmaid&rsquo;s Tale<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle remporte le Booker Prize en 2000 pour son roman <em>Le Tueur aveugle<\/em> (<em>The Blind Assassin<\/em>), qui n&rsquo;est publi\u00e9 qu&rsquo;en 2002 en France.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lors de l&rsquo;\u00e9lection f\u00e9d\u00e9rale canadienne de 2008, elle accorde son appui au Bloc qu\u00e9b\u00e9cois, parti pr\u00f4nant la souverainet\u00e9 du Qu\u00e9bec.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En janvier 2009, une pol\u00e9mique \u00e9clate \u00e0 Toronto\u00a0: son livre <em>La Servante \u00e9carlate<\/em> est accus\u00e9 par un parent d&rsquo;\u00e9l\u00e8ve d&rsquo;\u00eatre violent, d\u00e9prav\u00e9 et tout \u00e0 la fois anti-chr\u00e9tien et anti-islamiste. Cet \u00e9v\u00e9nement souligne la force de l&rsquo;\u00e9criture d&rsquo;Atwood qui parvient \u00e0 perturber les rigoristes dans leurs convictions. L&rsquo;affaire n&rsquo;aura pas de suite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2015, elle remet le manuscrit de son livre <em>Scribbler Moon<\/em> au projet de \u00ab\u00a0biblioth\u00e8que du futur\u00a0\u00bb de l&rsquo;artiste \u00e9cossaise Katie Paterson, qui sera ainsi publi\u00e9 en 2114. Elle est la premi\u00e8re des cent auteurs \u00e0 participer \u00e0 ce projet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le 14 janvier 2018, elle publie une lettre ouverte dans le journal <em>The Globe and Mail<\/em> intitul\u00e9e \u00ab<em>Am I a bad feminist?<\/em>\u00bb (\u00abSuis-je une mauvaise f\u00e9ministe?\u00bb), dans laquelle elle fait une critique du mouvement #Metoo (#moi aussi), en m\u00eame temps qu&rsquo;elle diagnostique le syst\u00e8me judiciaire inefficace et d\u00e9pass\u00e9. Elle met en garde les f\u00e9ministes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui face \u00e0 un possible d\u00e9rapage menant \u00e0 l&rsquo;instauration d&rsquo;une \u00ab\u00a0justice populaire\u00a0\u00bb qui peut se transformer en \u00ab\u00a0lynchage solidifi\u00e9 culturellement dans lequel le type de justice accessible est jet\u00e9 par la fen\u00eatre et des pouvoirs extrajudiciaires sont mis en place et maintenus.\u00a0\u00bb Elle prend position en affirmant que \u00ab\u00a0ma position fondamentale est que les femmes sont des \u00eatres humains, avec (&#8230;) des comportements saints et d\u00e9moniaques (&#8230;) y compris le crime.\u00a0\u00bb Suite aux critiques de la part de certains observateurs qui consid\u00e8rent son \u00e9crit comme une trahison des valeurs f\u00e9ministes, elle persiste sur Twitter en expliquant son point de vue et en r\u00e9pondant aux critiques, puis en partageant deux autres textes semblables au sien dont celui d&rsquo;Andrew Sullivan \u00ab<em>It\u2019s Time to Resist the Excesses of #Metoo<\/em>\u00bb (\u00abIl est temps de r\u00e9sister aux exc\u00e8s de #Moiaussi\u00bb) o\u00f9 l&rsquo;auteur compare leur fa\u00e7on d&rsquo;agir aux m\u00e9thodes du Maccartisme qui avait mis en place une liste anonyme d\u2019hommes potentiellement dangereux, soup\u00e7onn\u00e9s d&rsquo;\u00eatre des communistes, et qui ont d\u00e9truit plusieurs de leurs carri\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une autre collaboratrice du <em>Globe and Mail<\/em>, Margaret Wente publie quelques jours plus tard une analyse du texte d\u2019Atwood et sa place dans l&rsquo;histoire du f\u00e9minisme. Wente n&rsquo;est pas surprise de sa position car \u00ab\u00a0elle (Atwood) aime brasser la cage\u00a0\u00bb et poursuit en citant plusieurs internautes aux r\u00e9ponses dures et fr\u00f4lant la vulgarit\u00e9. Pour Wente, Atwood est class\u00e9e comme une mod\u00e9r\u00e9e face au nouveau mouvement #metoo qui est pr\u00eat \u00e0 lyncher tous ceux qui n&rsquo;y se rangent pas. Pour expliquer la situation, en un mot, elle explique\u00a0: \u00ab\u00a0Ce qui est arriv\u00e9 c&rsquo;est que la R\u00e9volution est entr\u00e9e dans une nouvelle phase. Apr\u00e8s avoir vaincu les r\u00e9actionnaires, les Jacobins envoient les mod\u00e9r\u00e9s \u00e0 la guillotine\u00a0\u00bb, puisque \u00ab\u00a0la r\u00e9volution ne concerne pas la justice, mais le changement.\u00a0\u00bb Finalement, Wente admet \u00eatre \u00ab\u00a0la derni\u00e8re alli\u00e9e de Atwood\u00a0\u00bb parce que elle aussi croit que la proc\u00e9dure r\u00e9guli\u00e8re, aussi frustrante et imparfaite soit-elle, est meilleure que l&rsquo;alternative. \u00ab\u00a0Je ne pense pas que des listes publiques d&rsquo;accusations anonymes contre des journalistes m\u00e9diatiques [&#8230;] devraient \u00eatre autoris\u00e9es \u00e0 d\u00e9truire des carri\u00e8res.\u00a0\u00bb Et pour conclure: \u00ab\u00a0Je suis <em>off<\/em>, mais avec ma t\u00eate bien en place.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Distinctions<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li>Ordre du Canada<\/li>\n<li>Prix Arthur C. Clarke<\/li>\n<li>Prix Booker<\/li>\n<li>Prix Princesse des Asturies<\/li>\n<li>Grand prix Metropolis bleu, en 2007, pour l&rsquo;ensemble de son \u0153uvre.<\/li>\n<li>Prix Franz-Kafka (de Prague), en 2017.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvre\u00a0: <\/strong>Son \u0153uvre se compose d&rsquo;une quinzaine de romans, de nouvelles, de recueils de po\u00e8mes et d&rsquo;essais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Romans<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Diptyque <em>La Servante \u00e9carlate<\/em><\/strong><\/p>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>La Servante \u00e9carlate<\/em>, Robert Laffont, 1987 ((en)\u00a0<em>The Handmaid&rsquo;s Tale<\/em>, 1985)<\/li>\n<li><em>Les Testaments<\/em>, Robert Laffont, 2019 ((en)\u00a0<em>The Testaments<\/em>, 2019)<\/li>\n<\/ol>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 para\u00eetre le 10 septembre 2019 puis en fran\u00e7ais le 10 octobre 2019<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Trilogie romanesque \u00ab\u00a0<em>Le Dernier Homme\u00a0\u00bb<\/em><\/strong><\/p>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>Le Dernier Homme<\/em>, Robert Laffont, 2005 (<em>Oryx and Crake<\/em>, 2003)<\/li>\n<li><em>Le Temps du d\u00e9luge<\/em>, Robert Laffont, 2012 (<em>The Year of the Flood<\/em>, 2009)<\/li>\n<li><em>MaddAddam<\/em>, Robert Laffont, 2014 (<em>MaddAddam<\/em>, 2013)<\/li>\n<\/ol>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Autres romans<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>La Femme comestible<\/em>, 2008 (<em>The Edible Woman<\/em>, 1969)<\/li>\n<li><em>Faire surface<\/em>, 1978 (<em>Surfacing<\/em>, 1972)<\/li>\n<li><em>Lady Oracle<\/em>, 1980 (<em>Lady Oracle<\/em>, 1976)<\/li>\n<li><em>La Vie avant l&rsquo;homme<\/em>, 1981 (<em>Life Before Man<\/em>, 1979) &#8211; Publi\u00e9 \u00e9galement sous le titre <em>La Vie devant l&rsquo;homme<\/em> aux \u00e9ditions Quinze en 1981<\/li>\n<li><em>Marqu\u00e9e au corps<\/em>, 1983 (<em>Bodily Harm<\/em>, 1981)<\/li>\n<li><em>La Servante \u00e9carlate<\/em>, 1987 (<em>The Handmaid&rsquo;s Tale<\/em>, 1985)<\/li>\n<li><em>\u0152il-de-chat<\/em>, 1991 (<em>Cat&rsquo;s Eye<\/em>, 1988)<\/li>\n<li><em>La Voleuse d&rsquo;hommes<\/em>, 1994 (<em>The Robber Bride<\/em>, 1993)<\/li>\n<li><em>Captive<\/em>, 1998 (<em>Alias Grace<\/em>, 1996) &#8211; adapt\u00e9 en 2017 sous forme de mini-s\u00e9rie de six \u00e9pisodes par Netflix<\/li>\n<li><em>Le Tueur aveugle<\/em>, 2000 (<em>The Blind Assassin<\/em>, 2000)<\/li>\n<li><em>L&rsquo;Odyss\u00e9e de P\u00e9n\u00e9lope<\/em>, 2005 (<em>The Penelopiad<\/em>, 2005)<\/li>\n<li><em>C\u2019est le c\u0153ur qui l\u00e2che en dernier<\/em>, 2017 (<em>The Heart Goes Last<\/em>, 2015)<\/li>\n<li><em>Graine de sorci\u00e8re<\/em>, 2019 \u00a0(<em>Hag-Seed<\/em>, 2016)<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Album jeunesse<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>Tout l\u00e0-haut dans l&rsquo;arbre<\/em>, 2010 (<em>Up in the Tree<\/em>, 1978) &#8211; Adaptation par Alain Serres<\/li>\n<li><em>Trois contes tr\u00e8s racontables<\/em>, 2019 (<em>Trio of Tolerable Tales<\/em>, 2017)<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Recueils de nouvelles<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>Les Danseuses et autres nouvelles<\/em>, 1986 (<em>Dancing Girls<\/em>, 1977)<\/li>\n<li><em>Meurtre dans la nuit<\/em>, 1987 (<em>Murder in the Dark<\/em>, 1983)<\/li>\n<li><em>L&rsquo;\u0152uf de Barbe-Bleue<\/em>, 1985 (<em>Bluebeard&rsquo;s Egg<\/em>, 1983)<\/li>\n<li><em>Through the One-Way Mirror<\/em>, 1986<\/li>\n<li><em>Mort en lisi\u00e8re<\/em>, 1996 (<em>Wilderness Tips<\/em>, 1991)<\/li>\n<li><em>La petite poule vide son c\u0153ur<\/em>, 1996 (<em>Good Bones<\/em>, 1992) &#8211; R\u00e9\u00e9dit\u00e9 sous le titre <em>La Troisi\u00e8me Main<\/em> aux \u00e9ditions La Pleine Lune en 2005<\/li>\n<li><em>Good Bones and Simple Murders<\/em>, 1994<\/li>\n<li><em>Le Fiasco du Labrador<\/em>, 2009 (<em>The Labrador Fiasco<\/em>, 1996)<\/li>\n<li><em>The Tent<\/em>, 2006<\/li>\n<li><em>Moral Disorder<\/em>, 2006<\/li>\n<li><em>Neuf contes<\/em>, 2018 (<em>Stone Mattress: Nine Wicked Tales<\/em>, 2014)<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Recueil de po\u00e9sie<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>Double Persephone<\/em>, 1961<\/li>\n<li><em>Le Cercle vicieux<\/em>, Prise de parole &#8211; Du Noro\u00eet, 2000 \u2013\u00a0(<em>The Circle Game<\/em>, 1964)<\/li>\n<li><em>Expeditions<\/em>, 1965<\/li>\n<li><em>Speeches for Doctor Frankenstein<\/em>, 1966<\/li>\n<li><em>The Animals in That Country<\/em>, 1968<\/li>\n<li><em>Le Journal de Susanna Moodie<\/em>, Bruno Doucey, 2011 (<em>The Journals of Susanna Moodie<\/em>, 1970)<\/li>\n<li><em>Procedures for Underground<\/em>, 1970<\/li>\n<li><em>Politique de pouvoir<\/em>, L&rsquo;Hexagone, 1995 ((en)\u00a0<em>Power Politics<\/em>, 1971)<\/li>\n<li><em>You Are Happy<\/em>, 1974<\/li>\n<li><em>Selected Poems<\/em>, 1976<\/li>\n<li><em>Two-Headed Poems<\/em>, 1978<\/li>\n<li><em>True Stories<\/em>, 1981<\/li>\n<li><em>Love songs of a Terminator<\/em>, 1983<\/li>\n<li><em>Interlunar<\/em>, 1984<\/li>\n<li><em>Matin dans la maison incendi\u00e9e<\/em>, \u00c9crits des Forges, 2004 (<em>Morning in the Burned House<\/em>, 1996)<\/li>\n<li><em>Eating Fire: Selected Poems, 1965-1995<\/em>, 1998<\/li>\n<li><em>The Door<\/em>, 2007<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Essais<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Essai sur la litt\u00e9rature canadienne<\/em>, Bor\u00e9al, 1987 &#8211;\u00a0<em>Survival: A Thematic Guide to Canadian Literature<\/em>, 1972<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Days of the Rebels 1815-1840<\/em>, 1977<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Cibles mouvantes<\/em>, Bor\u00e9al, 2006 &#8211;<em>Second words: Selected Critical Prose<\/em>, 1982<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Strange Things: The Malevolent North in Canadian Literature<\/em>, 1995<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Negotiating with the Dead: A Writer on Writing<\/em>, 2002<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Cibles mouvantes<\/em>, Bor\u00e9al, 2006 &#8211;\u00a0<em>Moving Targets: Writing with Intent, 1982-2004<\/em>, 2004<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Writing with Intent: Essays, Reviews, Personal Prose- 1983-2005<\/em>, 2005<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Margaret Atwood, l&rsquo;auteur de La Servante \u00e9carlate, r\u00e9\u00e9crit La Temp\u00eate de.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":7717,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[506],"tags":[433],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/Graine-de-sorciere.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7716"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7716"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7716\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7717"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7716"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7716"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7716"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}