{"id":7432,"date":"2019-03-31T09:25:29","date_gmt":"2019-03-31T08:25:29","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=7432"},"modified":"2019-03-31T09:26:41","modified_gmt":"2019-03-31T08:26:41","slug":"de-vigan-delphine-%e2%99%a6-les-gratitudes","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/de-vigan-delphine-%e2%99%a6-les-gratitudes\/","title":{"rendered":"De Vigan Delphine &#x2666; Les gratitudes"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=7428\" rel=\"attachment wp-att-7428\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-7428 \" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Les-gratitudes.jpeg\" alt=\"\" width=\"130\" height=\"209\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Les-gratitudes.jpeg 299w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Les-gratitudes-187x300.jpeg 187w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Les-gratitudes-220x353.jpeg 220w\" sizes=\"(max-width: 130px) 100vw, 130px\" \/><\/a>Ce roman explore les gratitudes, cette forme de reconnaissance ou de dette qui nous lie les uns aux autres et transcende nos vies, les relations intimes entre les \u00eatres humains.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Gratitudes<\/em> sera le deuxi\u00e8me volet d\u2019un triptyque entam\u00e9 avec <em>Les Loyaut\u00e9s,<\/em> qui explore les lois souterraines de notre rapport intime au monde, l&rsquo;exploration des sentiments intimes.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Les Gratitudes\u00a0\u00bb <\/em>c&rsquo;est aussi et surtout un livre sur la vieillesse, ce qu&rsquo;on appelle parfois la fin de vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Michka, autrefois photographe de presse, puis correctrice dans un journal, sauv\u00e9e de la d\u00e9portation par Nicole et Henri qui l\u2019ont accueillie et cach\u00e9e pendant la guerre et qu\u2019elle n\u2019a jamais pu remercier, ne peut plus rester seule. A 80 ans, elle souffre d&rsquo;aphasie. Elle est en train de perdre peu \u00e0 peu l\u2019usage de la parole. Elle doit quitter sa vie et s&rsquo;installer l\u00e0 o\u00f9 on va vivre lorsque la vieillesse frappe trop fort \u00e0 la porte et entre dans nos vies par effraction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Michka essaie de se faire \u00e0 cette vie en maison de retraite, qu&rsquo;on appelle aujourd&rsquo;hui des Ephad (\u00e9tablissements d&rsquo;h\u00e9bergement pour personnes \u00e2g\u00e9es et d\u00e9pendantes), o\u00f9 les r\u00e9sidents sont parfois trait\u00e9s sans m\u00e9nagement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle a heureusement Marie, la petite voisine devenue femme, toujours pr\u00e9sente, tellement pr\u00e9cieuse qui l&rsquo;aime, la regarde, l&rsquo;\u00e9coute. Mais la jeune femme est impuissante face \u00e0 cette femme cultiv\u00e9e, intelligente, r\u00e9duite par un \u00e2ge qu&rsquo;elle peine \u00e0 accepter. Et J\u00e9r\u00f4me, l\u2019orthophoniste charg\u00e9 de la suivre, qui va tenter de l&rsquo;aider \u00e0 retrouver ses mots qui peu \u00e0 peu se font la malle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les uns et les autres, Michka, Marie, J\u00e9r\u00f4me, ont besoin d&rsquo;exprimer leur gratitude\u00a0: Michka \u00e0 ses sauveurs, Marie \u00e0 Michka, Michka \u00e0 J\u00e9r\u00f4me, J\u00e9r\u00f4me \u00e0 Michka. L&rsquo;expression de la gratitude tisse des liens entre ces trois personnages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est de cela, de ces \u00ab\u00a0merci\u00a0\u00bb, de ces \u00ab\u00a0gratitudes\u00a0\u00bb, que nous parle ce court et poignant roman de Delphine de Vigan, qui interroge sur les mots. Ceux qui se d\u00e9filent, jouent des tours \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e du grand \u00e2ge, au moment m\u00eame o\u00f9 il devient si pressant d&rsquo;en avoir le plein usage pour dire \u00e0 ses proches et entendre d&rsquo;eux l&rsquo;essentiel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On devrait pouvoir dire merci \u00e0 tous ces gens qui ont compt\u00e9, travers\u00e9 notre route, ceux qui passent pour nous faire contourner le talus \u00e9pineux et nous offrent des roses comme un bouquet de sourires. On n&rsquo;a plus le temps pour les regrets, les ranc\u0153urs, les histoires qui finissent mal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chacun d&rsquo;entre nous porte en lui cette fameuse gratitude. Chacun d&rsquo;entre nous ne s&rsquo;est pas senti \u00e0 la hauteur de ce qui lui a \u00e9t\u00e9 offert. Chacun d&rsquo;entre nous est \u00e9ternellement reconnaissant \u00e0 quelqu&rsquo;un ou quelque chose.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0La gratitude, selon sa d\u00e9finition \u00e9tymologique, c&rsquo;est rendre gr\u00e2ce. Pour moi il y a effectivement cette notion de dette, mais aussi cette notion de partage.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un concept parfois tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9 de nos soci\u00e9t\u00e9s, alors que paradoxalement, <em>\u00ab\u00a0merci est un des mots qu&rsquo;on emploie le plus souvent\u00a0\u00bb<\/em> dans une journ\u00e9e, pour tout et n&rsquo;importe quoi. <em>\u00ab\u00a0D\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale on a plus de mal \u00e0 nommer les choses, on est dans une m\u00e9fiance, une suspicion sur les sentiments qui nous habitent.<\/em> <strong><em>Exprimer sa gratitude, c\u2019est accepter l\u2019id\u00e9e qu\u2019on a besoin de l\u2019autre.<\/em><\/strong> <em>Dans une soci\u00e9t\u00e9 comme la n\u00f4tre, c\u2019est compliqu\u00e9 de dire \u00e0 l\u2019autre &lsquo;sans toi je ne serai rien&rsquo;.\u00a0\u00bb\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Delphine de Vigan<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=2536\" rel=\"attachment wp-att-2536\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-2536\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Delphine-de-Vigan1.jpg\" alt=\"\" width=\"337\" height=\"286\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Delphine-de-Vigan1.jpg 605w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Delphine-de-Vigan1-300x254.jpg 300w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Delphine-de-Vigan1-220x186.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 337px) 100vw, 337px\" \/><\/a>Delphine de Vigan<\/strong> est une romanci\u00e8re fran\u00e7aise n\u00e9e le 1<sup>er<\/sup>\u00a0mars\u00a01966 \u00e0 Boulogne-Billancourt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de douze ans, Delphine de Vigan vit en banlieue parisienne. Elle n&rsquo;a pas la t\u00e9l\u00e9vision, dessine sur les murs, fait des farces au t\u00e9l\u00e9phone, des maisons en carton et des crocodiles en perles. Elle lit Lucky Luke, Gaston Lagaffe, a peur du chien jaune du voisin et part l&rsquo;\u00e9t\u00e9 dans une 403 peinte en vert pomme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La vie se complique un peu, comme cela arrive souvent, et Delphine part avec sa s\u0153ur vivre \u00e0 la campagne, change de d\u00e9cor, d&rsquo;univers, d&rsquo;\u00e9ducation. Pass\u00e9e directement de Rantanplan \u00e0 Madame Bovary, elle aime Maupassant, Dosto\u00efevski, \u00e9crit des po\u00e8mes, des nouvelles, des lettres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A dix-sept ans, Delphine de Vigan revient \u00e0 Paris pour entrer en classe pr\u00e9pa, \u00e9tant parall\u00e8lement d\u00e9monstratrice en hypermarch\u00e9s pour diverses marques de fromages et de steak hach\u00e9, scripte dans des r\u00e9unions de groupe, h\u00f4tesse d&rsquo;accueil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 Quelques mois plus tard, elle cesse de s&rsquo;alimenter, peut-\u00eatre pour ne plus grandir. Une fois sortie de l&rsquo;h\u00f4pital, elle se dit qu&rsquo;un jour elle \u00e9crira un livre, pour raconter \u00e7a, et peut-\u00eatre d&rsquo;autres choses, si elle parvient \u00e0 oublier qu&rsquo;elle a tant lu. Gu\u00e9rie, elle se rend compte que la vie n&rsquo;est pas si compliqu\u00e9e. Elle reprend des \u00e9tudes, trouve un travail, rencontre un Grand Amour, a deux enfants magnifiques et dr\u00f4les.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quand tout lui semble paisible et doux autour d&rsquo;elle, elle \u00e9crit un manuscrit sous le pseudonyme de Lou Delvig qu&rsquo;elle envoie par La Poste. Ce sera <em>\u00ab\u00a0Jours sans faim\u00a0\u00bb <\/em>(Grasset, 2001). Il s\u2019agit d\u2019un roman autobiographique sur le combat et la gu\u00e9rison d\u2019une anorexique de 19 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 Au-del\u00e0 de ce livre, il y a l&rsquo;envie d&rsquo;\u00e9crire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s <em>\u00ab\u00a0Jours sans faim\u00a0\u00bb,<\/em> elle \u00e9crit un recueil de nouvelles sur l&rsquo;illusion amoureuse <em>\u00ab\u00a0Les Jolis Gar\u00e7ons\u00a0\u00bb,<\/em> bref roman (150 pages) constitu\u00e9 par trois histoires d\u2019amour d\u2019une jeune femme, Emma (JC Latt\u00e8s, 2005). Parfois, elle doute encore de sa l\u00e9gitimit\u00e9 \u00e0 \u00e9crire, c&rsquo;est quelque chose qui la hante, lui fait perdre du temps, mais cette n\u00e9cessit\u00e9 l&rsquo;habite. Elle se remet au travail.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 Puis, creusant le th\u00e8me des difficult\u00e9s amoureuses et de la m\u00e9moire, elle a publi\u00e9 en 2006 \u00ab\u00a0<em>Un soir de d\u00e9cembre\u00a0\u00bb<\/em>, qui a obtenu le Prix litt\u00e9raire Saint-Valentin 2006. Les jur\u00e9s ont r\u00e9compens\u00e9\u00a0<em>\u00ab\u00a0l&rsquo;impertinence du discours,\u00a0 la pertinence du style et la modernit\u00e9 litt\u00e9raire au service du genre\u00a0 amoureux\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 Explorant une th\u00e9matique nouvelle, \u00ab\u00a0<em>No et moi<\/em><em>\u00a0\u00bb<\/em> est paru en 2009 aux \u00e9ditions Latt\u00e8s. Ce \u00ab\u00a0roman moral\u00a0\u00bb \u00e0 succ\u00e8s sur une adolescente surdou\u00e9e qui vient en aide \u00e0 une jeune SDF a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9 par le prix du Rotary International 2009 et par le Prix des libraires 2009. Il a \u00e9t\u00e9 traduit en vingt langues et une adaptation au cin\u00e9ma a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par Zabou Breitman, film sorti le 17 novembre 2010.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 En 2008, elle a particip\u00e9 \u00e0 la publication de \u00ab\u00a0<em>Sous le manteau\u00a0\u00bb<\/em>, un recueil de cartes postales \u00e9rotiques des ann\u00e9es folles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2009, elle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9e par le \u00ab\u00a0prix du roman d&rsquo;entreprise\u00a0\u00bb, d\u00e9cern\u00e9 par deux cabinets de conseil (Place de la M\u00e9diation et Technologia) avec le soutien du ministre du travail de l&rsquo;\u00e9poque Xavier Darcos, pour ses <em>\u00ab\u00a0Heures souterraines\u00a0\u00bb<\/em> dans lequel elle d\u00e9nonce le harc\u00e8lement moral dans le monde du travail (Jean-Claude Latt\u00e8s). Elle n&rsquo;a pas souhait\u00e9 se rendre \u00e0 la remise du prix.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 Figurant sur la liste des \u0153uvres s\u00e9lectionn\u00e9es par l&rsquo;Acad\u00e9mie Goncourt en 2009, elle est laur\u00e9ate de la 12<sup>e<\/sup> \u00e9dition du prix d\u00e9cern\u00e9 en Pologne \u00ab\u00a0Liste Goncourt : le choix polonais\u00a0\u00bb \u00e0 l&rsquo;initiative de l&rsquo;Institut fran\u00e7ais de Cracovie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 Le 16 juin 2010, Delphine de Vigan a obtenu le prix des lecteurs de Corse, pour ses <em>\u00ab\u00a0Heures souterraines\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">M\u00ealant avec justesse les dimensions sociale et intime, l&rsquo;\u00e9crivain poursuit dans ce registre avec le roman \u00ab\u00a0Les Heures souterraines\u00a0\u00bb, paru en 2009. Si ses romans traitent souvent du d\u00e9senchantement, Delphine de Vigan incarne le succ\u00e8s d&rsquo;une litt\u00e9rature modeste et sans esbroufe et la possibilit\u00e9 de r\u00e9ussir \u00e0 force de talent et de pers\u00e9v\u00e9rance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2011, para\u00eet\u00a0\u00ab\u00a0<em>Rien ne s\u2019oppose \u00e0 la nuit<\/em>,\u00a0\u00bb lui aussi en lice pour le Goncourt et qui raconte les souffrances de sa m\u00e8re atteinte de trouble bipolaire. Elle obtient le prix du roman Fnac, le grand prix des lectrices de <em>Elle<\/em>, le prix Roman France T\u00e9l\u00e9visions et le prix Renaudot des lyc\u00e9ens.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette m\u00eame ann\u00e9e, elle signe avec Gilles Legrand le sc\u00e9nario du film <em>Tu seras mon fils<\/em> avec Niels Arestrup et Lorant Deutsch.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2012, elle signe la pr\u00e9face de la BD de sa s\u0153ur Margot \u00ab\u00a0Frangines, et c&rsquo;est comme \u00e7a\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2013, elle r\u00e9alise son premier film, \u00ab\u00a0<em>\u00c0 coup s\u00fbr\u00a0\u00bb<\/em>, sorti en janvier 2014, dont elle signe, avec Chris Esquerre, le sc\u00e9nario. En 2015, elle obtient le prix Renaudot et le prix Goncourt des lyc\u00e9ens avec son roman <em>D&rsquo;apr\u00e8s une histoire vraie<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2015, elle a publi\u00e9 un nouveau roman <em>\u00ab\u00a0D&rsquo;apr\u00e8s une histoire vraie\u00a0\u00bb<\/em> couronn\u00e9 par le Prix Renaudot et le Prix Goncourt des Lyc\u00e9ens. Le roman est adapt\u00e9 pour le cin\u00e9ma par Roman Polanski avec \u00c9va Green et Emmanuelle Seigner.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s son roman <em>\u00ab\u00a0Les loyaut\u00e9s\u00a0\u00bb,<\/em> paru en 2018, elle continue \u00e0 explorer les grandes valeurs humaines avec <em>\u00ab\u00a0Les gratitudes\u00a0\u00bb,<\/em> paru en mars 2019.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">M\u00e8re de deux enfants, elle vit avec le critique litt\u00e9raire, reporter et animateur d&rsquo;\u00e9missions culturelles de radio et de t\u00e9l\u00e9vision, Fran\u00e7ois Busnel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce roman explore les gratitudes, cette forme de reconnaissance ou de.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":7428,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[488],"tags":[139],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2019\/03\/Les-gratitudes.jpeg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7432"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7432"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7432\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7428"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7432"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7432"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7432"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}