{"id":7243,"date":"2018-11-21T09:35:58","date_gmt":"2018-11-21T08:35:58","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=7243"},"modified":"2018-11-21T09:37:09","modified_gmt":"2018-11-21T08:37:09","slug":"mathieu-nicolas-%e2%99%a6-leurs-enfants-apres-eux","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/mathieu-nicolas-%e2%99%a6-leurs-enfants-apres-eux\/","title":{"rendered":"Mathieu Nicolas &#x2666; Leurs enfants apr\u00e8s eux"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=7241\" rel=\"attachment wp-att-7241\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-7241 \" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Leurs-enfants-apr\u00e8s-eux.jpg\" alt=\"\" width=\"155\" height=\"257\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Leurs-enfants-apr\u00e8s-eux.jpg 250w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Leurs-enfants-apr\u00e8s-eux-181x300.jpg 181w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Leurs-enfants-apr\u00e8s-eux-220x364.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 155px) 100vw, 155px\" \/><\/a>Avec ce livre, Nicolas Mathieu \u00e9crit le roman d&rsquo;une vall\u00e9e, d&rsquo;une \u00e9poque, de l&rsquo;adolescence, le r\u00e9cit politique d&rsquo;une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->cette France de l&rsquo;entre-deux, celle des villes moyennes et des zones pavillonnaires, o\u00f9 presque tout le monde vit et qu&rsquo;on voudrait oublier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ao\u00fbt 1992. Une vall\u00e9e perdue quelque part \u00e0 l&rsquo;Est, r\u00e9sign\u00e9e, comme rouill\u00e9e, ab\u00eem\u00e9e, bris\u00e9e \u00e0 l&rsquo;ombre des hauts fourneaux qui ne br\u00fblent plus, un lac, un apr\u00e8s-midi de canicule. Anthony a 14 ans, et avec son cousin, ils s&#8217;emmerdent comme ce n&rsquo;est pas permis. Anthony ne veut pas de la vie qui l&rsquo;attend : \u00ab licenci\u00e9, divorc\u00e9, cocu ou canc\u00e9reux \u00bb. C&rsquo;est \u00e9lev\u00e9 dans ce milieu, qu&rsquo;il ambitionne d&rsquo;\u00eatre quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, ne plus vivre sa vie \u00e0 moiti\u00e9, prisonnier de rouages qu&rsquo;il ne ma\u00eetrisera jamais. Il veut exister. C&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;ils d\u00e9cident de voler un cano\u00eb pour aller voir ce qui se passe de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9, sur la fameuse plage des culs-nus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier \u00e9t\u00e9, celui qui d\u00e9cide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;action se d\u00e9roulera sur quatre \u00e9t\u00e9s : 1992, 1994, 1996, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Etre raisonnable, c&rsquo;est ce que toute leur vie leur enjoint de faire : leurs familles r\u00e9sign\u00e9es, les formations sans d\u00e9bouch\u00e9s, les administrations donneuses de le\u00e7ons ou les emplois abrutissants. Se taire, ne pas faire de vague, accepter sa condition. Mais \u00e0 14, 16, 18 ou 20 ans, on n&rsquo;a pas l&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;accepter une \u00ab vie \u00e0 peu pr\u00e8s \u00bb, une \u00ab vie peinarde et mod\u00e9r\u00e9ment heureuse \u00bb, et se satisfaire \u00ab de salaires d\u00e9cents et d&rsquo;augmentations raisonnables \u00bb.<br \/>\nFuir, partir, tout quitter, tout sauf cette \u00ab vie r\u00e9duite et anesth\u00e9si\u00e9e \u00bb. Et en attendant le grand soir, avant le \u00abpincement des petits matins bl\u00eames \u00bb s&rsquo;oublier dans la drogue ou l&rsquo;alcool, s&rsquo;occuper avec des menus larcins ou construire des trafics interdits mais remplis d&rsquo;espoir, se griser de vitesse sur un v\u00e9lo, une mobylette ou une moto. Courir, s&rsquo;\u00e9chapper. Et aimer, s&rsquo;enivrer d&rsquo;amour \u00e0 en crever.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Est-on condamn\u00e9 \u00e0 mener l&rsquo;existence de nos parents ? Peut-on conjurer le sort et lever la mal\u00e9diction, quitte \u00e0 prendre des chemins de traverse\u00a0? Ses p\u00e8res, ouvriers au ch\u00f4mage qui rab\u00e2chent la m\u00e9moire ouvri\u00e8re et donnent \u00e0 ceux qui ne l&rsquo;ont pas v\u00e9cu le sentiment d&rsquo;\u00eatre pass\u00e9s \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;essentiel. Ses p\u00e8res immigr\u00e9s, \u00ab\u00a0suspendus entre deux rives, mal pay\u00e9s, mal consid\u00e9r\u00e9s, d\u00e9racin\u00e9s, sans h\u00e9ritage \u00e0 transmettre.\u00a0\u00bb Ses m\u00e8res qui \u00ab\u00a0 finissaient toutes effondr\u00e9es et \u00e0 moiti\u00e9 bonniches, \u00e0 ne rien faire qu&rsquo;assurer la persistance d&rsquo;une prog\u00e9niture vou\u00e9e aux m\u00eames joies, aux m\u00eames maux\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Le roman traite de l\u2019adolescence dans les ann\u00e9es 1990. <\/strong>Chronique sociale centr\u00e9e sur un groupe d&rsquo;adolescents qui conna\u00eet ses premiers \u00e9mois et d\u00e9couvre l&rsquo;envie de fuir cette\u00a0Heillange (Hayange, \u00e9videmment) o\u00f9 on est\u00a0<em>\u00ablicenci\u00e9, divorc\u00e9, cocu ou canc\u00e9reux\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ce\u00a0grand roman qui vibre d&rsquo;une douleur sourde retranscrit avec justesse et sensibilit\u00e9 les affres de l&rsquo;adolescence, et dit l&rsquo;agonie du monde ouvrier et le mensonge de l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 des chances.<\/p>\n<\/blockquote>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>\u00ab AU D\u00c9PART, ON POURRAIT TENTER CETTE HYPOTH\u00c8SE<\/em><\/strong><em> : un roman, \u00e7a s\u2019\u00e9crit toujours \u00e0 la crois\u00e9e des blessures. Ici, j\u2019en verrais trois, disons les miennes.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>D\u2019abord, l\u2019adolescence. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 cet enfant qui finit, qui r\u00eave de sortir avec la plus belle fille du bahut, et veut sa part du g\u00e2teau. Et puis la plus belle fille ne veut rien savoir, le monde reste insaisissable, le temps passe et c\u2019est encore le pire. Il y aura des \u00e9t\u00e9s, des flirts, les poils qui poussent, la voix qui mue. Ce sera le plus beau de la vie, et le plus cruel aussi. Dans une histoire, j\u2019essaierai de mettre des mots l\u00e0-dessus, la cicatrice \u00e0 partir de quoi tout commence.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019autre plaie, ce serait celle du social et des distances. Quand j\u2019\u00e9tais petit, on m\u2019a racont\u00e9 un mensonge, que le monde s\u2019offrait \u00e0 moi tel quel, \u00e9quitable, transparent, quand on veut on peut. Mais un jour, peut-\u00eatre gr\u00e2ce aux livres, le voile s\u2019est d\u00e9chir\u00e9 et j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 comprendre. Cette le\u00e7on des \u00e9carts, des legs et des signes distinctifs, cette v\u00e9rit\u00e9 des places et des hi\u00e9rarchies, ce sera mon carburant.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Enfin, il y a ce d\u00e9part. Je suis n\u00e9 dans un monde que j\u2019ai voulu fuir \u00e0 tout prix. Le monde des f\u00eates foraines et du Picon, de Johnny Hallyday et des pavillons, le monde des gagne-petit, des hommes crev\u00e9s au turbin et des amoureuses fan\u00e9es \u00e0 vingt-cinq ans. Ce monde, je n\u2019en serai plus jamais vraiment, j\u2019ai r\u00e9ussi mon coup. Et pourtant, je ne peux parler que de lui. Alors j\u2019ai \u00e9crit ce roman, parce que je suis cet orphelin volontaire. \u00bb\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/em><strong><em>Nicolas Mathieu<\/em><\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=7242\" rel=\"attachment wp-att-7242\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-7242\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Nicolas-Mathieu.jpg\" alt=\"\" width=\"226\" height=\"282\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Nicolas-Mathieu.jpg 679w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Nicolas-Mathieu-240x300.jpg 240w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Nicolas-Mathieu-220x275.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 226px) 100vw, 226px\" \/><\/a>Nicolas Mathieu<\/strong>, n\u00e9 le 2 juin 1978 \u00e0 \u00c9pinal dans les Vosges, est un \u00e9crivain fran\u00e7ais. Il passe son enfance \u00e0 Golbey, commune limitrophe d&rsquo;\u00c9pinal dans les Vosges, dans le quartier pavillonnaire populaire de la Jeanne d\u2019Arc, du nom d&rsquo;une entreprise de commerce de gros en alimentation qui y logeait ses employ\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 sa fermeture. Son p\u00e8re est \u00e9lectrom\u00e9canicien, sa m\u00e8re comptable. Scolaris\u00e9 dans une \u00e9cole priv\u00e9e, il y d\u00e9couvre un milieu plus favoris\u00e9\u00a0: <em>\u00ab\u00a0La diff\u00e9rence sociale avec les autres \u00e9l\u00e8ves n&rsquo;a pas toujours \u00e9t\u00e9 facile \u00e0 vivre. D&rsquo;ailleurs, \u00e7a me d\u00e9finit encore aujourd&rsquo;hui.\u00a0\u00bb<\/em> Il y trouve cependant l&rsquo;encouragement d&rsquo;enseignantes devant ses premiers essais d&rsquo;\u00e9criture. <em>\u00ab\u00a0Vers l&rsquo;\u00e2ge de 14 ans, je savais que je voulais \u00eatre \u00e9crivain mais j&rsquo;ai mis tr\u00e8s longtemps \u00e0 y parvenir. Parce que ce chemin de l&rsquo;\u00e9criture, je l&rsquo;ai fait tout seul, et \u00e7a a \u00e9t\u00e9 long et douloureux.\u00a0\u00bb <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il r\u00e9dige un m\u00e9moire universitaire de ma\u00eetrise en arts du spectacle \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Metz intitul\u00e9 <em>\u00ab\u00a0Terrence Malick\u00a0: portrait d&rsquo;un cin\u00e9aste en philosophe\u00a0\u00bb,<\/em> sous la direction de Jean-Marc Leveratto.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0Apr\u00e8s des \u00e9tudes d&rsquo;histoire et de cin\u00e9ma, il s&rsquo;installe \u00e0 Paris o\u00f9 il exerce toutes sortes d&rsquo;activit\u00e9s : journaliste pour un site d&rsquo;information en ligne<em> Web Air Lorraine<\/em>, r\u00e9dacteur dans une agence de reporting (2008).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il \u00e9crit un premier roman vers 22 ans, \u00ab\u00a0mais c&rsquo;\u00e9tait une purge narcissique\u00a0\u00bb qu\u2019il garde dans ses tiroirs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il participe \u00e9galement \u00e0 des concours de nouvelles, gagne parfois, \u00e9crit quelques sc\u00e9narios.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est ainsi qu\u2019il finit par concevoir un documentaire sur Edgar Faure (r\u00e9al. Bernard Favre) pour France 5. Lecteur des romans et des chroniques de Jean-Patrick Manchette, le polar s\u2019impose naturellement \u00e0 lui pour <em>\u00abraconter des histoires sociopolitiques sans \u00eatre ennuyeux \u00bb<\/em>, explique-t-il.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Amateur de romanciers am\u00e9ricains comme George Pelecanos, Pete Dexter ou Harry Crews, lui aussi veut \u00e9crire sur ces petits Blancs paum\u00e9s qui vivent dans la France p\u00e9riph\u00e9rique, en rempla\u00e7ant simplement le whiskey par le Picon. C\u2019est un job alimentaire de greffier pour des comit\u00e9s d\u2019entreprises qui va lui fournir son sujet. Au moment de la crise des <em>subprimes<\/em>, il assiste en effet \u00e0 de nombreux plans sociaux. Charrettes de licenciements, classe ouvri\u00e8re \u00e0 bout de souffle, violence sociale : tout est l\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ainsi na\u00eet son premier roman <em>Aux animaux la guerre<\/em>, qui se situe dans une petite vall\u00e9e des Vosges, en 2008, quand ferme la derni\u00e8re usine du coin. Celui-ci sort en 2014 et remporte cette m\u00eame ann\u00e9e le prix Erckmann-Chatrian et, en 2015, le prix Myst\u00e8re de la critique et le prix du roman du Festival du go\u00e9land masqu\u00e9. Il est adapt\u00e9 \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision pour France 3, dans une s\u00e9rie homonyme. Ce succ\u00e8s le rassure enfin sur son \u00e9tat d&rsquo;\u00e9crivain\u00a0: \u00ab\u00a0Jusqu&rsquo;\u00e0 mes 35 ans, j&rsquo;ai bouff\u00e9 de la vache enrag\u00e9e, je vivais de petits boulots. Longtemps, j&rsquo;ai craint de m&rsquo;\u00eatre fourvoy\u00e9 dans cette voie\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nicolas Mathieu obtient le prix Goncourt le 7 novembre 2018, pour son deuxi\u00e8me roman, <em>Leurs enfants apr\u00e8s eux<\/em>, paru en ao\u00fbt 2018, qui est le r\u00e9cit politique d\u2019une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Aujourd&rsquo;hui, Nicolas Mathieu vit \u00e0 Nancy et partage son temps entre l&rsquo;\u00e9criture et le salariat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvre<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Aux animaux la guerre<\/em>, 2014<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Paris-Colmar<\/em>, <em>Le Monde<\/em>: SNCF, coll.\u00a0\u00ab\u00a0Les Petits Polars du <em>Monde<\/em>\u00a0\u00bb n<sup>o<\/sup>\u00a09, 2015<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Leurs enfants apr\u00e8s eux<\/em> &#8211; Prix Goncourt 2018<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec ce livre, Nicolas Mathieu \u00e9crit le roman d&rsquo;une vall\u00e9e, d&rsquo;une.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":7241,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[470],"tags":[472],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Leurs-enfants-apr\u00e8s-eux.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7243"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7243"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7243\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7241"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7243"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7243"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7243"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}