{"id":6943,"date":"2018-06-06T07:49:03","date_gmt":"2018-06-06T06:49:03","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=6943"},"modified":"2018-06-06T07:49:18","modified_gmt":"2018-06-06T06:49:18","slug":"zafon-carlos-ruiz-%e2%99%a6-le-labyrinthe-des-esprits","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/zafon-carlos-ruiz-%e2%99%a6-le-labyrinthe-des-esprits\/","title":{"rendered":"Zafon Carlos Ruiz &#x2666; Le labyrinthe des esprits"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=6932\" rel=\"attachment wp-att-6932\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-6932\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Le-labyrinthe-des-esprits.jpg\" alt=\"\" width=\"145\" height=\"243\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Le-labyrinthe-des-esprits.jpg 634w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Le-labyrinthe-des-esprits-179x300.jpg 179w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Le-labyrinthe-des-esprits-611x1024.jpg 611w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Le-labyrinthe-des-esprits-220x369.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 145px) 100vw, 145px\" \/><\/a>Carlos Ruiz Zafon nous emm\u00e8ne une fois de plus dans son univers magique et envo\u00fbtant, qui retrace l&rsquo;histoire de l&rsquo;univers <em>du Cimeti\u00e8re des livres oubli\u00e9s<\/em> et de ses personnages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><em>Le labyrinthe des Esprits<\/em> est le quatri\u00e8me volet du cycle du \u00ab\u00a0Cimeti\u00e8re des Livres Oubli\u00e9s\u00a0\u00bb. Carlos Ruiz Zafon le publie 17 ans apr\u00e8s le premier tome\u00a0: L\u2019ombre du vent.On plonge avec d\u00e9lice dans les racines de cette s\u00e9rie, dans les histoires de tous ces personnages que nous avons d\u00e9couverts au fil des tomes et qui se croisent ici dans les rues de Barcelone, ou que l&rsquo;on retrouve au d\u00e9tour d&rsquo;une conversation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le roman d\u00e9bute en 1938. Barcelone est alors sous le feu incessant des bombardements de l&rsquo;arm\u00e9e de Mussolini. On visite une ville bless\u00e9e qui se meurt d&rsquo;une guerre qui devient fratricide. Carlos Ruiz Zafon nous entra\u00eene dans les ruelles comme dans les beaux quartiers de cette ville. On y sent tout l&rsquo;amour que l&rsquo;auteur porte \u00e0 sa ville natale Barcelone, qui sans \u00eatre pourtant la capitale, est certainement la ville d&rsquo;Espagne la plus connue et le si\u00e8ge de beaucoup d&rsquo;\u00e9v\u00e8nements. On se souviendra r\u00e9cemment de la r\u00e9volte qui a secou\u00e9 la ville pour une Catalogne ind\u00e9pendante, ou encore les attentats qui ont endeuill\u00e9 la cit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On d\u00e9couvre un personnage central, Alicia Gris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Petite fille au d\u00e9but du roman, bless\u00e9e lors des bombardements, elle va devenir une femme tortur\u00e9e par son pass\u00e9, en perp\u00e9tuelle souffrance des s\u00e9quelles de ses blessures, mais devenue femme forte au service du \u00ab Corps\u00bb, sorte de police parall\u00e8le oppos\u00e9e au r\u00e9gime franquiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;enqu\u00eate sur la disparition du ministre Valls \u00e0 Barcelone va lui \u00eatre confi\u00e9e avec l&rsquo;aide de Vargas, flic d\u00e9savou\u00e9 qu&rsquo;on lui impose. Cette disparition d\u00e9cha\u00eene une cascade d&rsquo;assassinats, de repr\u00e9sailles et de myst\u00e8res. Alicia va plonger dans l&rsquo;histoire la plus sombre de Barcelone, celle o\u00f9 les opposants politiques, les artistes, les auteurs de g\u00e9nie \u00e9taient enferm\u00e9s dans des cachots. Les mensonges, les trahisons, les disparitions et la propagande \u00e9taient alors monnaie courante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son enqu\u00eate l&rsquo;am\u00e8ne \u00e0 croiser la route du libraire Daniel Sempere. Ce n\u2019est plus le gar\u00e7on qui a d\u00e9couvert un livre qui allait changer sa vie entre <em>les passages du Cimeti\u00e8re des Livres Oubli\u00e9s<\/em>. Le myst\u00e8re de la mort de sa m\u00e8re Isabella a ouvert un gouffre dans son \u00e2me, que ni sa femme Bea, ni son jeune fils Juli\u00e0n, ni son fid\u00e8le ami Fermin ne parviennent \u00e0 le tirer. Il est devenu un adulte au c\u0153ur empli de tristesse et de col\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En compagnie d&rsquo;Alicia, tous les membres du clan Sempere affrontent la v\u00e9rit\u00e9 sur l&rsquo;histoire secr\u00e8te de leur famille et, quel qu&rsquo;en soit le prix \u00e0 payer, voguent vers l&rsquo;accomplissement de leur destin.<\/p>\n<blockquote><p>La v\u00e9rit\u00e9 n&rsquo;est jamais parfaite et elle ne cadre jamais avec la totalit\u00e9 des attentes. Elle s\u00e8me toujours des doutes et des interrogations. Seul le mensonge est cr\u00e9dible \u00e0 cent pour cent parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas \u00e0 justifier la r\u00e9alit\u00e9 mais simplement \u00e0 nous dire ce que nous voulons entendre.<\/p>\n<p><em>Ce roman est \u00e9videmment lourd de messages politiques, mais ils nous sont pr\u00e9sent\u00e9s d&rsquo;une mani\u00e8re r\u00e9ellement passionnante. Au travers de l&rsquo;histoire d&rsquo;un roman et de son auteur, en d\u00e9ambulant dans les anciennes librairies et en s&rsquo;aventurant dans le Cimeti\u00e8re des Livres oubli\u00e9s, Alicia nous montre et nous explique toute l&rsquo;horreur de ces ann\u00e9es maudites, de la guerre mondiale \u00e0 la dictature de Franco, en passant par la guerre intestine et fratricide qui en a d\u00e9coul\u00e9.<\/em><\/p>\n<p><em>Enfin, c&rsquo;est un hymne incroyable au livre, l&rsquo;objet mais aussi l&rsquo;\u00e9crin de pens\u00e9es et d&rsquo;histoires merveilleuses au service d&rsquo;une litt\u00e9rature intemporelle.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <strong>Magistral final de la s\u00e9rie du Cimeti\u00e8re des livres oubli\u00e9s.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p><\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=184\" rel=\"attachment wp-att-184\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-184 size-full\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/01\/carlos-zafon.png\" alt=\"\" width=\"250\" height=\"350\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/01\/carlos-zafon.png 250w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/01\/carlos-zafon-214x300.png 214w\" sizes=\"(max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>Carlos Ruiz Zaf\u00f3n, n\u00e9 le 25\u00a0septembre\u00a01964 \u00e0 Barcelone, est un auteur espagnol. Il \u00e9crit principalement en castillan.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fils d&rsquo;un agent d&rsquo;assurances et d&rsquo;une m\u00e8re au foyer, Carlos Ruiz Zafon a pass\u00e9 onze ans chez les j\u00e9suites. D\u00e8s l&rsquo;\u00e2ge de 9 ans, il commence \u00e0 coucher sur le papier les histoires qu\u2019il se raconte. Apr\u00e8s, il cr\u00e9e une petite maison d&rsquo;\u00e9dition avec un copain dont le p\u00e8re tenait une papeterie et poss\u00e9dait cet objet extraordinaire : une photocopieuse Xerox. Un camarade dessine les jaquettes, un autre s&rsquo;occupe du \u00a0\u00bb marketing \u00ab\u00a0, C&rsquo;est une affaire qui marche. M\u00eame les profs achetaient leur fanzine. Jusqu&rsquo;\u00e0 ce que le directeur de l&rsquo;\u00e9cole y jette un \u0153il et d\u00e9couvre, horrifi\u00e9, des histoires \u00e0 glacer le sang, peupl\u00e9es d&rsquo;assassins et de fant\u00f4mes en tout genre. Censure imm\u00e9diate.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le jeune Carlos ne s&rsquo;en laisse pas conter et r\u00e9dige, \u00e0 14 ans, un roman victorien de 600 pages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour vivre de sa plume, il se lance, \u00e0 20 ans, dans la publicit\u00e9, monte vite en grade, devient un cr\u00e9atif convoit\u00e9. \u00a0\u00bb J&rsquo;ai gagn\u00e9 tellement d&rsquo;argent que mon p\u00e8re me soup\u00e7onnait de frayer avec les narcotrafiquants ! \u00ab\u00a0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais au fond, la pub, ce n&rsquo;est pas son truc. Le 1er janvier 1992, il se met \u00e0 \u00e9crire pour la jeunesse. Il \u00e9crit son roman <em>Le Prince de la brume<\/em>, publi\u00e9 en 1993 (prix de la jeunesse d&rsquo;Edeb\u00e9 en 1993).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mais l\u00e0 encore, encore, il r\u00e9alise que ce n&rsquo;\u00e9tait pas sa voie. C&rsquo;est avec son quatri\u00e8me livre, <em>Marina,<\/em> que l&rsquo;\u00e9crivain s&rsquo;oriente vers ce qui deviendra sa marque de fabrique : cette veine gothique et myst\u00e9rieuse qui lui a si bien r\u00e9ussi. Et qu&rsquo;il entretient en collectionnant les dragons sous toutes les formes, des sculptures aux peluches, en passant par la petite broche qu&rsquo;il arbore sur son beau polo. Zafon aurait-il vraiment le feu sacr\u00e9 ?&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son quatri\u00e8me roman, <em>L&rsquo;Ombre du vent<\/em> &#8211; premier tome de la s\u00e9rie <em>\u00ab\u00a0Le Cimeti\u00e8re des livres oubli\u00e9s\u00a0\u00bb<\/em> (El Cementerio de los libros olvidados, 2001-2016), a re\u00e7u un bon accueil de la critique et a \u00e9t\u00e9 traduit dans plus de trente langues et vendu \u00e0 14 millions d&rsquo;exemplaires dans une cinquantaine de pays. Il a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 dans les romans \u00e9trangers pour le prix Femina 2004. Il a re\u00e7u aussi des prix litt\u00e9raires fran\u00e7ais, comme le Prix des Amis du Scribe et le Prix Michelet en 2005, ainsi qu&rsquo;au Qu\u00e9bec, comme le Prix des libraires du Qu\u00e9bec 2005 (Roman hors Qu\u00e9bec).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ses romans, <em>\u00ab\u00a0Le jeu de L&rsquo;Ange\u00a0\u00bb <\/em>(El juego del \u00e1ngel, 2008) et <em>\u00ab\u00a0Le Prisonnier du ciel\u00a0\u00bb <\/em>(El prisionero del cielo, 2011), les deux autres romans de la s\u00e9rie, connaissent \u00e9galement un large succ\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec <em>le Jeu de l&rsquo;ange<\/em>, Zafon renoue avec un genre qui a toujours fait fureur en Espagne: le thriller fantastique. Le lecteur ib\u00e9rique raffole des intrigues o\u00f9 la r\u00e9alit\u00e9 c\u00f4toie le fantastique, et le religieux, l&rsquo;occulte. Les romans sur les myst\u00e8res des pyramides, les secrets des constructeurs des cath\u00e9drales, les pouvoirs cach\u00e9s des francs-ma\u00e7ons ou ceux de Stephen King et Umberto Eco cartonnent en librairies.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis la parution de <em>\u00ab\u00a0L&rsquo;Ombre du vent\u00a0\u00bb,<\/em> Carlos Ruiz Zafon est l&rsquo;auteur espagnol vivant le plus lu au monde. En janvier 2010, le classement de plusieurs magazines d\u00e9di\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9dition, dont Livres-Hebdo en France et The Bookseller en Grande-Bretagne, l&rsquo;introduit \u00e0 la cinqui\u00e8me place des \u00e9crivains de fiction les plus vendus en Europe en 2009.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De 1993 \u00e0 2006, Carlos Ruis Zafon, mari\u00e9, sans enfant, a v\u00e9cu \u00e0 Los Angeles o\u00f9 il a travaill\u00e9 comme sc\u00e9nariste de films.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bouille ronde, lunettes \u00e0 la monture color\u00e9e et bouc bien taill\u00e9, Zafon est le vilain petit canard du cercle litt\u00e9raire espagnol. Il d\u00e9serte les colloques d&rsquo;\u00e9crivains, fuit les mondanit\u00e9s. D&rsquo;ailleurs, il ne vit m\u00eame pas en Espagne. Il habite entre Los Angeles et Berlin. Son roman, bon ouvrage, un pav\u00e9 de 672 pages, diff\u00e8re \u00e9galement des romans actuels. Ici, pas de drames psychologiques \u00e0 la Javier Marias, ni de grandes fresques historiques \u00e0 l&rsquo;Arturo Perez-Reverte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvre\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Le Cimeti\u00e8re des livres oubli\u00e9s<\/em><\/strong><\/p>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong><em>L&rsquo;Ombre du vent<\/em><\/strong><strong>,<\/strong> 2004 &#8211;\u00a0<em>La sombra del viento<\/em>, 2001, Prix des libraires du Qu\u00e9bec, Prix Barry 2005<\/li>\n<\/ol>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong><em>Le Jeu de l&rsquo;ange<\/em><\/strong><strong>,<\/strong> 2009 &#8211;\u00a0<em>El juego del \u00e1ngel<\/em>, 2008<\/li>\n<li><strong><em>Le Prisonnier du ciel<\/em><\/strong><strong>, <\/strong>2012 &#8211;\u00a0<em>El prisionero del cielo<\/em>, 2011<\/li>\n<li><strong><em>Le Labyrinthe des esprits<\/em><\/strong><strong>,<\/strong> 2018 &#8211;\u00a0<em>El laberinto de los esp\u00edritus<\/em>, 2016<\/li>\n<\/ol>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Cycle de la brume<\/em><\/strong><\/p>\n<ol style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong><em>Le Prince de la brume<\/em><\/strong><strong>, <\/strong>2011 &#8211;\u00a0<em>El principe de la niebla<\/em>, Edeb\u00e9, 1993<\/li>\n<li><strong><em>Le Palais de minuit<\/em><\/strong><strong>,<\/strong> 2012 &#8211;\u00a0<em>El Palacio de la medianoche<\/em>, Edeb\u00e9, 1994<\/li>\n<li><strong><em>Les Lumi\u00e8res de septembre<\/em><\/strong><strong>, <\/strong>2012 &#8211;\u00a0<em>Las luces de septiembre<\/em>, Edeb\u00e9, 1995<\/li>\n<\/ol>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Roman ind\u00e9pendant\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><strong><em>Marina<\/em><\/strong><strong>,<\/strong> 2011 &#8211; <em>Marina<\/em>, 1999<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Participation\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><strong><em>Promenades dans la Barcelone de l&rsquo;Ombre du vent<\/em><\/strong> (Le Livre de poche n<sup>o<\/sup>31698) de Burger S. et al. avec la collaboration de C.R.Zafon<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Carlos Ruiz Zafon nous emm\u00e8ne une fois de plus dans son.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":6932,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[443],"tags":[46],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/Le-labyrinthe-des-esprits.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6943"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6943"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6943\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6932"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6943"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6943"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6943"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}