{"id":6027,"date":"2017-03-30T06:59:38","date_gmt":"2017-03-30T05:59:38","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=6027"},"modified":"2017-03-30T07:01:32","modified_gmt":"2017-03-30T06:01:32","slug":"van-cauwelaert-didier-%e2%99%a6-on-dirait-nous","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/van-cauwelaert-didier-%e2%99%a6-on-dirait-nous\/","title":{"rendered":"Van Cauwelaert Didier \u2666 On dirait nous"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=6026\" rel=\"attachment wp-att-6026\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-6026 size-full\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/On-dirait-nous.jpg\" alt=\"\" width=\"210\" height=\"307\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/On-dirait-nous.jpg 210w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/On-dirait-nous-205x300.jpg 205w\" sizes=\"(max-width: 210px) 100vw, 210px\" \/><\/a>Soline ravissante violoncelliste, dont le violoncelle va lui \u00eatre repris faute de financement et Illan orphelin trop t\u00f4t, ne se sentant \u00a0indispensable \u00e0 personne, qui essaie de vendre des plantes-alarmes, tout en se livrant \u00e0 des petites \u00ab\u00a0magouilles\u00a0\u00bb immobili\u00e8res,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->un brillant glandeur donc, la trentaine tous les deux, vivent d\u2019amour et d\u2019eau fra\u00eeche, ou presque. Amoureux fous, ils compensent ce qui ne va pas dans leur vie, \u00e0 savoir leurs finances, par une activit\u00e9 sexuelle d\u00e9bordante et quelques exp\u00e9dients pas compl\u00e8tement honn\u00eates.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans le parc de la Butte Montmartre o\u00f9 ils aiment se promener, Soline et Illan, aper\u00e7oivent sur le banc o\u00f9 ils ont l&rsquo;habitude de s&rsquo;assoir, un couple de petits vieux de trois fois leur \u00e2ge qui se tiennent tendrement la main. Georges, fringant professeur \u00e9m\u00e9rite de linguistique \u00e0 la retraite, mince et le bronzage \u00e0 peine rid\u00e9, et Yoa, son \u00e9pouse tlingit (une tribu indienne de l&rsquo;Alaska du Sud-Est, m\u00e9connue et quasi disparue), clou\u00e9e dans un fauteuil d&rsquo;invalide par la maladie de Charcot, semblent tout droit sortis d&rsquo;une publicit\u00e9 pour croisi\u00e8re. \u00ab On dirait nous, \u00e0 leur \u00e2ge \u00bb s&rsquo;exclame Soline.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette phrase va changer leur destin. Ils s&rsquo;aper\u00e7oivent qu&rsquo;ils ont des points communs dont la passion pour la musique. Une belle et vraie amiti\u00e9 nait entre eux. Georges et Yoa s&rsquo;immiscent dans la vie du couple et Yoa va leur parler des us et coutumes de sa tribu et notamment de leur croyance en mati\u00e8re de r\u00e9incarnation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelques jours \u00e0 peine apr\u00e8s leur rencontre, Georges et Yoa font une proposition pour le moins surprenante et d\u00e9concertante aux jeunes. La vieille femme est mourante et le couple leur demande alors un incroyable \u00ab service \u00bb\u00a0: Ils rach\u00e8tent son violoncelle \u00e0 Soline, mais en \u00e9change, elle devra h\u00e9berger l&rsquo;\u00e2me de Yoa \u00e0 travers son futur b\u00e9b\u00e9. Georges veut qu&rsquo;elle meure comme dans son peuple. Chez eux, non seulement on se pr\u00e9pare \u00e0 se r\u00e9incarner mais en plus on choisit sa famille. Soline et Ilan acceptent l&rsquo;\u00e9change juste avant que Yoa ne d\u00e9c\u00e8de.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Voil\u00e0 les deux amants partis dans une aventure bien \u00e9trange. Georges devient alors tr\u00e8s pr\u00e9sent dans leur couple, parfois m\u00eame envahissant.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Ce r\u00e9cit nous parle de plusieurs th\u00e8mes forts\u00a0: la vieillesse, l&rsquo;amiti\u00e9, les croyances, la musique, la maladie, les relations interg\u00e9n\u00e9rationnelles&#8230;<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un merveilleux roman d&rsquo;amour et de fantaisie, o\u00f9 il est aussi question du d\u00e9sir d&rsquo;\u00e9ternit\u00e9. Un livre plein d&rsquo;humour et de tendresse, o\u00f9 l&rsquo;on rit \u00e0 chaque page sans cesser d&rsquo;\u00eatre \u00e9mu.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=5774\" rel=\"attachment wp-att-5774\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-5774\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/11\/Didier-Van-Cauwelaert.jpg\" alt=\"\" width=\"247\" height=\"272\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/11\/Didier-Van-Cauwelaert.jpg 732w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/11\/Didier-Van-Cauwelaert-272x300.jpg 272w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/11\/Didier-Van-Cauwelaert-220x242.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 247px) 100vw, 247px\" \/><\/a>Didier van Cauwelaert<\/strong> est un \u00e9crivain fran\u00e7ais, n\u00e9 le 29 juillet 1960 \u00e0 Nice d&rsquo;une famille d&rsquo;origine belge.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il commence \u00e0 \u00e9crire \u00e0 sept ans. A huit ans, pour devenir ind\u00e9pendant et nourrir sa famille, Face aux refus des \u00e9diteurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d&rsquo;abandonner la litt\u00e9rature \u00e0 dix ans et demi, lorsqu&rsquo;il croise Greta Garbo dans un restaurant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Du hasard de cette rencontre na\u00eet l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;un entretien imaginaire. De larges extraits para\u00eetront dans le courrier des lecteurs de \u00ab\u00a0T\u00e9l\u00e9-7-jours\u00a0\u00bb. Cette premi\u00e8re publication inesp\u00e9r\u00e9e sauve ses ambitions d&rsquo;\u00e9crivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des \u00e9diteurs parisiens.il d\u00e9cide de publier des romans. Il envoie ses ouvrages \u00e0 des maisons d&rsquo;\u00e9ditions et essuie de nombreux refus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il entame des \u00e9tudes de lettres classiques, qu\u2019il abandonne rapidement, et cumule les petits boulots.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s quelques ann\u00e9es consacr\u00e9es au th\u00e9\u00e2tre (il joue Sartre, met en sc\u00e8ne Beckett, Anouilh, Ionesco) et une br\u00e8ve carri\u00e8re de critique litt\u00e9raire pour enfants \u00e0 FR3 C\u00f4te-d&rsquo;Azur, il finit par trouver un \u00e9diteur qui s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 lui, en 1981, apr\u00e8s treize ans de travers\u00e9e du d\u00e9sert. On comprend donc son agacement lorsqu&rsquo;on lui attribue une r\u00e9ussite rapide.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1982, alors qu&rsquo;il a vingt-deux ans, son premier roman \u00ab\u00a0<em>Vingt ans et des poussi\u00e8res<\/em><em>\u00a0\u00bb<\/em> qui lui vaut le Prix Del Duca, est publi\u00e9 aux \u00c9ditions du Seuil. Ses trois romans suivants <em>\u00ab\u00a0Poisson d&rsquo;amour\u00a0\u00bb<\/em> (prix Roger Nimier 1984), <em>\u00ab\u00a0Les Vacances du fant\u00f4me\u00a0\u00bb<\/em> (prix Gutenberg 1987), sont publi\u00e9s chez cet \u00e9diteur et <em>\u00ab\u00a0Un objet en souffrance\u00a0\u00bb<\/em> (1991) qui marque son arriv\u00e9e chez Albin Michel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Parall\u00e8lement \u00e0 son \u0153uvre romanesque, Didier Van Cauwelaert s\u2019essaie au th\u00e9\u00e2tre et obtient, en 1983, le prix du Th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise pour <em>\u00ab L&rsquo;Astronome \u00bb,<\/em> pi\u00e8ce mise en sc\u00e8ne par Jacques Rosny. Il publie ensuite <em>\u00ab\u00a0Le N\u00e8gre\u00a0\u00bb <\/em>chez Actes Sud en 1986, avant de se tourner vers le septi\u00e8me art pour \u00e9crire les sc\u00e9narios de <em>\u00ab P\u00e8re No\u00ebl et fils \u00bb <\/em>(1983), <em>\u00ab L&rsquo;Invit\u00e9 Surprise \u00bb<\/em> (1989) et <em>\u00ab Feu sur le candidat \u00bb <\/em>(1990).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s cela, Didier Van Cauwelaert revient en 1988 avec <em>L&rsquo;Orange am\u00e8re<\/em>, suivi d\u2019\u00a0\u00bb<em>Un objet en souffrance\u00a0\u00bb <\/em>en 1991, <em>Cheyenne<\/em> en 1993 et <em>Un Aller simple<\/em> en 1994. Ce dernier est un roman qui allie humour, d\u00e9rision et r\u00e9alisme pour parler de l&rsquo;expulsion des immigrants clandestins et d\u00e9crire le quotidien des cit\u00e9s marseillaises. \u00ab\u00a0<em>Un Aller simple\u00a0\u00bb<\/em> lui vaut le prix Goncourt et finit par confirmer l\u2019immense talent de son auteur qui, deux ans plus tard, d\u00e9croche le Grand Prix des lecteurs du Livre de Poche pour \u00ab\u00a0<em>La Vie interdite\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis lors, avec des romans tels que <em>\u00ab\u00a0La Vie interdite\u00a0\u00bb,<\/em> <em>\u00ab\u00a0La Demi-pensionnaire\u00a0\u00bb<\/em> et <em>\u00ab\u00a0L\u2019\u00c9ducation d&rsquo;une f\u00e9e\u00a0\u00bb<\/em>, <em>\u00ab\u00a0L\u2019Apparition\u00a0\u00bb,<\/em> <em>\u00ab\u00a0Rencontre sous X\u00a0\u00bb <\/em>son succ\u00e8s ne se d\u00e9ment plus. Auteur prolifique, il a \u00e9crit plus d&rsquo;une vingtaine de romans ainsi que plusieurs pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre et spectacles musicaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;auteur se qualifie de \u00ab\u00a0romancier de la reconstruction\u00a0\u00bb. Ses ouvrages pour la plupart abordent la construction de gens en difficult\u00e9, en souffrance. Il pr\u00e9tend aussi \u00eatre le produit de ses livres et non l&rsquo;inverse. Il cite pour ma\u00eetres d&rsquo;\u00e9criture des figures de l&rsquo;\u00e9criture, notamment Marcel Aym\u00e9 et Romain Gary.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Didier van Cauwelaert a \u00e9galement travaill\u00e9 pour le cin\u00e9ma en tant que sc\u00e9nariste pour deux films.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1997, il r\u00e9cidive avec le succ\u00e8s en adaptant au th\u00e9\u00e2tre <em>\u00ab Le Passe-muraille \u00bb<\/em> de Marcel Aym\u00e9, gr\u00e2ce auquel il re\u00e7oit le Moli\u00e8re du Meilleur Spectacle Musical. Il signe par la suite <em>\u00ab Corps \u00e9tranger \u00bb (<\/em>1998), <em>\u00ab La Demi-pensionnaire \u00bb<\/em> (1999) et <em>\u00ab L&rsquo;\u00c9ducation d&rsquo;une f\u00e9e \u00bb <\/em>en 2000. Il y d\u00e9crit, avec simplicit\u00e9 et authenticit\u00e9, les liens qui se tissent entre les personnages, tout en abordant comme \u00e0 son habitude des sujets graves, mais qui n\u2019assombrissent en rien l\u2019atmosph\u00e8re vivante et chaleureuse de son ouvrage.\u00a0Passionn\u00e9 par le paranormal, Didier Van Cauwelaert sort, en 2001, <em>\u00ab L&rsquo;Apparition \u00bb, <\/em>salu\u00e9 par le Prix Science Fronti\u00e8res de la vulgarisation Scientifique. Dans ce livre, il revient, apr\u00e8s des recherches bien document\u00e9es, sur l\u2019histoire de la canonisation de Juan Diego, en y incorporant son indispensable touche d\u2019humour et de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9.\u00a0Une ann\u00e9e plus tard, il change de registre pour offrir <em>\u00ab Rencontre sous X \u00bb,<\/em> suivi de <em>\u00ab Hors de moi, Attirances \u00bb,<\/em> ou encore <em>\u00ab Le P\u00e8re Adopt\u00e9 \u00bb<\/em> en 2007, qui obtient le prix Marcel Pagnol et le prix Nice Baie des Anges. Didier Van Cauwelaert signe ainsi son premier roman autobiographique et livre \u00e0 ses lecteurs de grands moments d\u2019\u00e9motion en d\u00e9crivant la complicit\u00e9 et l\u2019amour qu\u2019il partageait avec son p\u00e8re, aujourd\u2019hui disparu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En mars 2009, il est candidat \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise au fauteuil de Maurice Rheims. Les \u00ab\u00a0Immortels\u00a0\u00bb lui pr\u00e9f\u00e8rent Fran\u00e7ois Weyergans. Il est de nouveau candidat \u00e0 l&rsquo;\u00e9lection du 14 novembre 2013, d\u00e9clar\u00e9e blanche (aucun candidat \u00e9lu faute de majorit\u00e9). Il dit \u00eatre candidat, \u00e0 la fois par provocation et pour transmettre sa passion de la langue de mani\u00e8re ludique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Auteur de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 17 ans il a mis en sc\u00e8ne \u00e0 Nice <em>Huis clos<\/em> de Jean-Paul Sartre, obtenant en derni\u00e8re minute de l&rsquo;auteur lui-m\u00eame le droit de monter la pi\u00e8ce. Apr\u00e8s coup, Sartre ayant eu l&rsquo;\u00e9cho d&rsquo;amis spectateurs qu&rsquo;on avait ri durant la repr\u00e9sentation lui \u00e9crivit pour le f\u00e9liciter d&rsquo;avoir ainsi rejoint son inspiration originale. \u00ab\u00a0Je croyais avoir \u00e9crit une pi\u00e8ce dr\u00f4le, on m&rsquo;a persuad\u00e9 du contraire\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au th\u00e9\u00e2tre, il a re\u00e7u le Moli\u00e8re 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du \u00ab\u00a0Passe muraille\u00a0\u00bb, avec Michel Legrand. Ses pi\u00e8ces lui ont valu le Grand Prix du th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Didier van Cauwelaert a r\u00e9guli\u00e8rement pris position pour la communication avec les personnes d\u00e9c\u00e9d\u00e9es et d&rsquo;une vie apr\u00e8s la mort. Il a ainsi pr\u00e9fac\u00e9 des t\u00e9moignages de contact avec l&rsquo;au-del\u00e0 tels que\u00a0: <em>La vie de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9<\/em> de Mich\u00e8le Decker (2004), et co\u00e9crit <em>Karine apr\u00e8s la vie<\/em> avec Maryvonne et Yvon Dray (2002) et repris ce th\u00e8me en particulier dans son roman <em>La Maison des lumi\u00e8res<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2009, dans \u00ab\u00a0<em>La Maison des lumi\u00e8res<\/em><em>\u00a0\u00bb<\/em>, o\u00f9 il propulse J\u00e9r\u00e9mie Rex, boulanger de m\u00e9tier, dans un tableau de Magritte, lui offrant ainsi l\u2019occasion de d\u00e9couvrir l\u2019amour, il pose ce principe\u00a0: \u00ab\u00a0Le but de toute vie est de faire circuler l&rsquo;information\u00a0: par l&rsquo;amour l&rsquo;intelligence le conflit\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La m\u00eame ann\u00e9e, il publie des livres de litt\u00e9rature jeunesse avec les Tome I et II de <em>\u00ab Thomas Drimm \u00bb.<\/em> En 2010, c\u2019est en tant que dramaturge qu\u2019il revient avec la pi\u00e8ce historique, \u00ab Le Rattachement \u00bb, jou\u00e9e \u00e0 Nice la m\u00eame ann\u00e9e avec Alexandra Lamy\u00a0et M\u00e9lanie Doutey dans les r\u00f4les principaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2011, il soutient officiellement le chef Raoni dans son combat contre le barrage de Belo Monte. La m\u00eame ann\u00e9e, il voit son roman \u00ab Hors de moi \u00bb adapt\u00e9 au cin\u00e9ma avec la sortie du long-m\u00e9trage \u00ab Sans identit\u00e9\u00bb, film dont il participe \u00e0 l\u2019\u00e9laboration en devenant sc\u00e9nariste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il n\u2019en poursuit pas moins l\u2019enrichissement de sa prolifique bibliographie avec plusieurs romans publi\u00e9s chaque ann\u00e9e, notamment \u00ab Le Journal intime d\u2019un arbre \u00bb ou encore \u00ab La Femme de nos vies \u00bb qui re\u00e7oit en 2013 le prix Messardi\u00e8re. Didier Van Cauwelaert participe aussi avec Daniel Picouly,\u00a0 Tatiana de Rosnay et bien d\u2019autres \u00e0 l\u2019\u00e9criture de l\u2019atypique ouvrage de \u00ab 52 cadavres exquis \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Prix Roger-Nimier 1984, Prix Gutenberg 1987, Prix Goncourt 1994, Didier van Cauwelaert prot\u00e8ge sa vie priv\u00e9e dans sa retraite des Yvelines. Sa maison \u00e0 toit de chaume, couvert d&rsquo;iris au printemps, a l&rsquo;\u00e2ge du v\u00e9n\u00e9rable poirier qui orne le jardin impeccablement tondu, entour\u00e9 d&rsquo;une cl\u00f4ture de protection contre les sangliers: 400 ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il aime tailler les haies, casser du bois (\u00abmais pas tron\u00e7onner\u00bb). Il a lui-m\u00eame retap\u00e9 l&rsquo;\u00e9curie (\u00ab\u00e0 l&rsquo;exception de la plomberie\u00bb) pour installer son atelier d&rsquo;\u00e9criture sous les combles, recr\u00e9ant le grenier de son enfance. Pi\u00e8ce ma\u00eetresse des lieux: un bureau fin XVIIIe recouvert de cuir vert amande, ayant appartenu \u00e0 Marcel Aym\u00e9, acquis lors d&rsquo;une vente aux ench\u00e8res. Il a longtemps habit\u00e9 un studio montmartrois, non loin de chez son ma\u00eetre en \u00e9criture, puis a choisi sa maison des Yvelines sans s&rsquo;\u00eatre dout\u00e9 que&#8230; Marcel Aym\u00e9 avait habit\u00e9 \u00e0 cinq minutes d&rsquo;ici!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un placard rec\u00e8le ses premiers romans, \u00e9crits d\u00e8s l&rsquo;\u00e2ge de huit ans: des classeurs couverts d&rsquo;une encre turquoise, dont les premi\u00e8res lignes \u00e9tonneraient ses d\u00e9tracteurs par leur humour, leur aplomb et leur ma\u00eetrise du style. L&rsquo;ancien enfant pr\u00e9coce \u00e9crit d\u00e9sormais avec des feutres de couleur &#8211; une par couche de corrections et d&rsquo;ajouts &#8211; avant de recopier au propre sur son ordinateur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il a aussi un appartement parisien et un chalet en Savoie.<\/p>\n<p><span style=\"border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px\/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% \/ 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 44px; left: 549px;\">Enregistrer<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Soline ravissante violoncelliste, dont le violoncelle va lui \u00eatre repris faute.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":6026,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[379],"tags":[367],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2017\/03\/On-dirait-nous.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6027"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6027"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6027\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6026"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6027"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6027"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6027"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}