{"id":5610,"date":"2016-10-13T07:43:59","date_gmt":"2016-10-13T06:43:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=5610"},"modified":"2016-10-13T07:45:40","modified_gmt":"2016-10-13T06:45:40","slug":"theorin-johan-%e2%99%a6-fin-dete","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/theorin-johan-%e2%99%a6-fin-dete\/","title":{"rendered":"Theorin Johan \u2666 Fin d&rsquo;\u00e9t\u00e9"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=5609\" rel=\"attachment wp-att-5609\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-5609\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Fin-d\u00e9t\u00e9.jpg\" alt=\"fin-dete\" width=\"158\" height=\"245\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Fin-d\u00e9t\u00e9.jpg 323w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Fin-d\u00e9t\u00e9-194x300.jpg 194w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Fin-d\u00e9t\u00e9-220x341.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 158px) 100vw, 158px\" \/><\/a>Dernier volume d&rsquo;un quatuor remarqu\u00e9, <em>Fin d&rsquo;\u00e9t\u00e9<\/em>\u00a0s&rsquo;habille une nouvelle fois de brumes fantastiques, jouant sur toutes les couleurs du myst\u00e8re. L&rsquo;histoire fait de nombreux d\u00e9tours, en particulier dans la Russie stalinienne, au moment de la Grande Terreur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->M\u00e9moires des lieux, souffrances des hommes, la trag\u00e9die para\u00eet in\u00e9luctable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;histoire commence deux fois. Par la frayeur de deux jeunes gar\u00e7ons\u00a0: Au dernier \u00e9t\u00e9 du XXe si\u00e8cle, sur l&rsquo;\u00eele d&rsquo;\u00d6land, au sud de Stockholm. Un bateau glissant, de nuit, sur les eaux noires du d\u00e9troit, conduit par des marins mourants ou d\u00e9j\u00e0 morts. Et soixante-dix ans plus t\u00f4t, dans un petit cimeti\u00e8re, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des terres. Des coups frapp\u00e9s dans un cercueil&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9t\u00e9 est court sur l&rsquo;\u00eele d&rsquo;\u00d6land, une grande \u00eele su\u00e9doise c\u00e9l\u00e8bre pour ses moulins \u00e0 vents, avec ses non-dits, ses rumeurs, les brumes et les fant\u00f4mes du pass\u00e9&#8230; Mais les touristes y viennent en masse pour f\u00eater la traditionnelle f\u00eate de la Saint-Jean et profiter des chaudes et longues journ\u00e9es de juin et de juillet. Parmi eux cette ann\u00e9e-l\u00e0, un vieil homme \u00e0 l\u2019allure inqui\u00e9tante qui r\u00f4de autour du domaine des Kloss, propri\u00e9taire d\u2019un vaste complexe touristique. Un \u00ab\u00a0Revenant\u00a0\u00bb venu r\u00e9gler ses comptes\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e9t\u00e9 s&rsquo;annon\u00e7ait calme pour Kent et Veronica Kloss, heureux propri\u00e9taires du \u00d6landic resort, un vaste complexe touristique attirant touristes et travailleurs saisonniers tels que Jonas, le neveu taciturne de la famille, et Lisa, une jeune chanteuse aux talents cach\u00e9s. C&rsquo;\u00e9tait compter sans l&rsquo;apparition d&rsquo;un vieil homme, le \u00abRevenant\u00bb, hant\u00e9 par les fant\u00f4mes de son pass\u00e9 tortur\u00e9, qui se pla\u00eet \u00e0 venir r\u00f4der autour de leur propri\u00e9t\u00e9 et qui, pour une raison inconnue, a la ferme intention de leur nuire&#8230;<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Comme dans son opus pr\u00e9c\u00e9dent Johan Th\u00e9orin \u00e9crit sur la solitude, sur les blessures du pass\u00e9 et leurs cons\u00e9quences au quotidien, sur la fa\u00e7on dont on arrive, chacun \u00e0 notre fa\u00e7on \u00e0 les g\u00e9rer, \u00e0 les fuir, \u00e0 les assumer. Le pass\u00e9, parfois lointain, resurgit dans le pr\u00e9sent surtout quand certains \u00ab\u00a0demandent des comptes\u00a0\u00bb \u00e0 d\u2019autres qui ne se sentent pas concern\u00e9s par lui, qui surtout ne veulent pas remettre en cause, partager les acquis qu\u2019ils d\u00e9tiennent.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=5497\" rel=\"attachment wp-att-5497\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-5497\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/Johan-Theorin.jpg\" alt=\"Johan Theorin\" width=\"170\" height=\"255\" \/><\/a>Johan Theorin<\/strong>, n\u00e9 le 3 septembre 1963 \u00e0 G\u00f6teborg, est un journaliste et romancier su\u00e9dois, auteur de roman policier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sa famille compte des marins, des p\u00eacheurs et, du c\u00f4t\u00e9 de sa m\u00e8re, des agriculteurs qui y ont v\u00e9cu pendant des si\u00e8cles sur l&rsquo;\u00eele d&rsquo;\u00d6land, dans la mer Baltique, nourrit culturellement par le folklore insulaire et ses contes \u00e9tranges. Il a pass\u00e9 tous ses \u00e9t\u00e9s dans l&rsquo;\u00eele d \u00d6land au Sud-Est de la Su\u00e8de o\u00f9 se situe l&rsquo;intrigue de son roman <em>L&rsquo;Heure trouble<\/em> Ce cadre revient dans certains romans ult\u00e9rieurs de l&rsquo;\u00e9crivain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il exerce le m\u00e9tier de journaliste, puis \u00e9crit de courtes histoires publi\u00e9es dans des revues et anthologies.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2007 para\u00eet son premier roman <em>L&rsquo;Heure trouble<\/em> (<em>Skumtimmen<\/em>) (Meilleur Roman Policier Su\u00e9dois 2007). Traduit en vingt-cinq langues, le roman est adapt\u00e9 au cin\u00e9ma par Daniel Alfredson en 2013. Ce premier roman est suivi par <em>L&rsquo;\u00c9cho des morts<\/em> (<em>Nattf\u00e5k<\/em>, 2008), qui remporte le prix du meilleur roman policier su\u00e9dois et le prix Cl\u00e9 de verre, et par <em>Le Prix du sang<\/em> (<em>Blodl\u00e4ge<\/em>, 2010) et <em>R\u00f6rgast<\/em> (2013) pour former une sorte de quatuor romanesque dont l&rsquo;action se d\u00e9roule principalement sur l&rsquo;\u00eele d&rsquo;\u00d6land.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2010, lors de la remise du prix international \u00ab\u00a0Crime Writers\u2019 Association\u00a0\u00bb, Johan Theorin rafle le prix au nez et \u00e0 la barbe de son compatriote, feu Stieg Larsson, pourtant consid\u00e9r\u00e9 depuis le succ\u00e8s de Mill\u00e9nium comme le nouveau roi du policier su\u00e9dois, et de la litt\u00e9rature scandinave en g\u00e9n\u00e9rale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son premier roman <em>L\u2019Heure Sombre<\/em> bat ainsi le best-seller plan\u00e9taire <em>La Reine dans le palais des courants d\u2019air<\/em>, troisi\u00e8me volet de la trilogie Mill\u00e9nium.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les trois romans de Theorin, qui f\u00fbt journaliste (comme Larsson) se situent tous sur l\u2019\u00eele baltique d\u2019\u00d6land. Depuis sa plus tendre enfance, l\u2019\u00e9crivain en est un visiteur r\u00e9gulier. Il en appr\u00e9cie le caract\u00e8re bipolaire : accueillant et solaire en \u00e9t\u00e9, d\u00e9sert, inqui\u00e9tant et morne en hiver. L\u2019\u00eele est profond\u00e9ment enracin\u00e9e dans sa g\u00e9n\u00e9alogie, ses anc\u00eatres \u2013marins-p\u00eacheurs, fermiers \u2013 prenant part au folklore local, et aux l\u00e9gendes \u00e9tranges racont\u00e9es par les plus vieux habitants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 travers ce r\u00e9gionalisme, ses romans (L\u2019Heure trouble, L\u2019\u00c9cho des morts et Le Sang des pierres, paru en mars 2011, tous chez Albin Michel) se parent d\u2019un r\u00e9alisme souvent perturbant et d\u2019accents surnaturels. Son dernier roman, Fin d\u2019\u00e9t\u00e9, a remport\u00e9 le Prix du meilleur polar su\u00e9dois en 2015.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Johan Theorin r\u00e9side toujours dans sa ville natale de G\u00f6teborg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvre\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Romans\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>S\u00e9rie du <em>Quatuor de l&rsquo;\u00eele d&rsquo;\u00d6land<\/em><\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>Skumtimmen<\/em> (2007) &#8211; Publi\u00e9 en fran\u00e7ais sous le titre <strong><em>L&rsquo;Heure trouble<\/em><\/strong>, traduit par R\u00e9mi Cassaigne<\/li>\n<li><em>Nattf\u00e5k<\/em> (2008) &#8211; Publi\u00e9 en fran\u00e7ais sous le titre <strong><em>L&rsquo;\u00c9cho des morts<\/em><\/strong>, traduit par R\u00e9mi Cassaigne &#8211; Prix du meilleur roman policier su\u00e9dois 2008\u00a0; Prix Cl\u00e9 de verre 2009<\/li>\n<li><em>Blodl\u00e4ge<\/em> (2010) &#8211; Publi\u00e9 en fran\u00e7ais sous le titre <strong><em>Le Sang des pierres<\/em><\/strong>, traduit par R\u00e9mi Cassaigne<\/li>\n<li><em>R\u00f6rgast<\/em> (2013) &#8211; Publi\u00e9 en fran\u00e7ais sous le titre <strong><em>Fin d\u2019\u00e9t\u00e9<\/em><\/strong>, traduit par R\u00e9mi Cassaigne<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Autre roman<\/strong><\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em>Sankta Psyko<\/em> (2011) &#8211; Publi\u00e9 en fran\u00e7ais sous le titre <strong><em>Froid mortel<\/em><\/strong>, traduit par R\u00e9mi Cassaigne<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Recueil de nouvelles<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>P\u00e5 stort alvar<\/em> (2012)<\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px\/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% \/ 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 44px; left: 601px;\">Enregistrer<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dernier volume d&rsquo;un quatuor remarqu\u00e9, Fin d&rsquo;\u00e9t\u00e9\u00a0s&rsquo;habille une nouvelle fois de.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5609,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[350],"tags":[349],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Fin-d\u00e9t\u00e9.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5610"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5610"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5610\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5609"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5610"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5610"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5610"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}