{"id":5546,"date":"2016-09-26T09:30:18","date_gmt":"2016-09-26T08:30:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=5546"},"modified":"2016-09-26T09:35:09","modified_gmt":"2016-09-26T08:35:09","slug":"barbeau-lavalette-anais-%e2%99%a6-la-femme-qui-fuit","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/barbeau-lavalette-anais-%e2%99%a6-la-femme-qui-fuit\/","title":{"rendered":"Barbeau-Lavalette Ana\u00efs \u2666 La femme qui fuit"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=5544\" rel=\"attachment wp-att-5544\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-5544\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/La-femme-qui-fuit.jpg\" alt=\"la-femme-qui-fuit\" width=\"132\" height=\"264\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/La-femme-qui-fuit.jpg 400w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/La-femme-qui-fuit-150x300.jpg 150w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/La-femme-qui-fuit-220x440.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 132px) 100vw, 132px\" \/><\/a>Ana\u00efs Barbeau-Lavalette n&rsquo;a pas connu la m\u00e8re de sa m\u00e8re. De sa vie, elle n\u2019en savait que tr\u00e8s peu de choses. Cette femme s&rsquo;appelait Suzanne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->En 1948, elle est aux c\u00f4t\u00e9s de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Barbeau, elle fonde une famille. Mais tr\u00e8s t\u00f4t, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Afin de remonter le cours de la vie de cette femme \u00e0 la fois r\u00e9volt\u00e9e et r\u00e9voltante, l&rsquo;auteur a engag\u00e9 une d\u00e9tective priv\u00e9e. Les petites et grandes d\u00e9couvertes n&rsquo;allaient pas tarder.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ana\u00efs Barbeau-Lavalette s\u2019est inspir\u00e9e de la vie de sa grand-m\u00e8re, Suzanne Meloche, une peintre et po\u00e8te automatiste, qui abandonna ses enfants pour suivre \u00ab ses d\u00e9sirs les plus profonds \u00bb. Sans cautionner le geste, la romanci\u00e8re sonde le rapport conflictuel entre maternit\u00e9 et cr\u00e9ation. Elle situe aussi cette d\u00e9cision dans le contexte de l&rsquo;\u00e9poque. Nous sommes en 1952, au lendemain de la parution du Refus global, un manifeste qui s&rsquo;oppose aux valeurs conservatrices du Qu\u00e9bec duplessiste. La fuite de Suzanne Meloche s&rsquo;inscrivait-elle dans le \u00ab sauvage besoin de lib\u00e9ration \u00bb revendiqu\u00e9 par ce texte r\u00e9volutionnaire? \u00c9tait-ce le prix \u00e0 payer pour vivre sans entraves? En reconstituant le pass\u00e9 de cette femme artiste, qui militera ensuite pour les droits civiques des Noirs am\u00e9ricains, Ana\u00efs Barbeau-Lavalette nous fait traverser le si\u00e8cle telle une com\u00e8te incandescente, \u00e0 la limite du vacillement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ana\u00ees Barbeau Lavalette nous parle de la douleur de sa m\u00e8re, de ce trou au c\u0153ur et \u00e0 l&rsquo;\u00e2me qui jamais ne se refermera. Une vie dans l&rsquo;attente d&rsquo;une m\u00e8re. Mais l&rsquo;auteur nous parle aussi des femmes artistes \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 celles-ci devaient rester dans leur cuisine. Suzanne Meloche, qui deviendra Suzanne Barbeau, po\u00e8te, peintre, amoureuse, militante passera sa vie \u00e0 chercher, \u00e0 toujours aller plus loin sans jamais se retourner et \u00e0 la suivre ainsi, l&rsquo;auteur nous parle d&rsquo;une \u00e9poque. Tout un pan de l&rsquo;histoire du Qu\u00e9bec nous est d\u00e9crit. On traverse la crise, la guerre, on vit avec les artisans du \u00ab\u00a0Refus Global\u00a0\u00bb ne pouvant accepter une soci\u00e9t\u00e9 vivant dans le pass\u00e9. On fr\u00e9quente les ateliers de peintres tels Riopelle, Borduas, Pollock. On est invit\u00e9 aux soir\u00e9es enfum\u00e9es pleines des mots et des r\u00eaves de Gauvreau et autres po\u00e8tes. On subit Duplessis, sa noirceur et sa r\u00e9pression. C&rsquo;est une \u00e9poque o\u00f9 tout vibre, o\u00f9 tout est \u00e0 construire au Qu\u00e9bec.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Pas d&rsquo;apitoiement, pas de larmoiement mais plut\u00f4t un ton toujours juste, toujours vrai , pour nous parler de cette grand-m\u00e8re que l&rsquo;auteur n&rsquo; a pas connue, pour nous parler de cette \u00ab\u00a0femme qui fuit\u00a0\u00bb: la m\u00e8re de sa m\u00e8re. Un style qui pourrait \u00eatre repoussant mais au contraire qui nous happe totalement. Ces phrases courtes, ce rythme, ces mots, ce r\u00e9cit nous envoutent et on ne peut plus l\u00e2cher cette lecture.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=5543\" rel=\"attachment wp-att-5543\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-5543\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Ana\u00efs-Barbeau-Lavalette.jpg\" alt=\"anais-barbeau-lavalette\" width=\"184\" height=\"246\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Ana\u00efs-Barbeau-Lavalette.jpg 300w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Ana\u00efs-Barbeau-Lavalette-225x300.jpg 225w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/Ana\u00efs-Barbeau-Lavalette-220x293.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 184px) 100vw, 184px\" \/><\/a>Ana\u00efs Barbeau-Lavalette<\/strong> est une r\u00e9alisatrice qu\u00e9b\u00e9coise n\u00e9e le 8 F\u00e9vrier 1979, \u00e0 Montr\u00e9al.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle est la fille de Manon Barbeau, cin\u00e9aste et metteur en sc\u00e8ne, et de Philippe Lavalette, directeur de la photographie. Elle est la petite-fille de l&rsquo;artiste canadien Marcel Barbeau, qui a \u00e9tudi\u00e9 Paul-\u00c9mile Borduas, et est connu pour \u00eatre l&rsquo;un des premiers non-figuratifs peintres au Canada.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle est d\u00e9tentrice d&rsquo;un baccalaur\u00e9at de l&rsquo;Universit\u00e9 de Montr\u00e9al en \u00c9tudes Internationales et dipl\u00f4m\u00e9e de l&rsquo;Institut national de l&rsquo;image et du son (INIS) en 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s des \u00e9tudes au CEGEP en lettres et cin\u00e9ma, \u00e0 21 ans, elle est partie seule au Honduras pour un an avec une vieille cam\u00e9ra. Elle s&rsquo;est retrouv\u00e9e au sein d&rsquo;une petite ONG s&rsquo;occupant des enfants des bidonvilles. Elle a mont\u00e9 avec eux une pi\u00e8ce inspir\u00e9e du conte mythique de Saint Exup\u00e9ry\u00a0: \u00abLes Petits princes des bidonvilles\u00bb qui obtient le Prix du Public Festival Muestra Cultural de Montr\u00e9al. Depuis, son implication sociale se poursuit sans rel\u00e2che.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle \u00e9tudie par la suite en \u00c9tudes Internationales \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Montr\u00e9al, \u00e0 l&rsquo;INIS (Institut national de l\u2019image et du son) et \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Birzeit, \u00e0 Ramallah (Palestine).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s ses \u00e9tudes \u00e0 l\u2019INIS, elle cor\u00e9alise en 2001, \u00ab\u00a0<em>Buenos Aires, no llores\u00a0\u00bb<\/em>, documentaire tourn\u00e9 en Argentine et s\u00e9lectionn\u00e9 dans de nombreux festivals internationaux\u00a0: Meilleur court m\u00e9trage documentaire au Festival de Cherbourg et en comp\u00e9tition au FIPA de Biarritz.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis, en 2002, une fois sa formation termin\u00e9e et s\u00e9lectionn\u00e9e parmi plusieurs centaines de candidats, elle participe \u00e0 \u00ab\u00a0l&rsquo;Odyss\u00e9e du volontariat\u00a0\u00bb, p\u00e9riple de plusieurs mois qui la conduit aux quatre coins du monde et o\u00f9 elle r\u00e9alise une quinzaine de court-m\u00e9trages documentaires sur le th\u00e8me du volontariat. Elle s&rsquo;est dit qu&rsquo;il fallait qu&rsquo;elle fasse quelque chose de concret. Pour les enfants de Montr\u00e9al. Elle s&rsquo;est dirig\u00e9e vers le Dr Gilles Julien, qui consacre sa vie aux enfants d\u00e9favoris\u00e9s, notamment ceux du quartier Hochelaga-Maisonneuve \u00e0 Montr\u00e9al. Le Dr Julien lui a fait rencontrer une fille de 12 ans, Genevi\u00e8ve, dont la m\u00e8re avait des probl\u00e8mes de consommation. \u00abJe suis devenue sa Grande S\u0153ur. Aimer une petite fille au quotidien, lui faire d\u00e9couvrir une autre r\u00e9alit\u00e9, \u00e7a n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec la r\u00e9alisation d&rsquo;un film ou l&rsquo;\u00e9criture d&rsquo;un livre. C&rsquo;est une exp\u00e9rience concr\u00e8te. Genevi\u00e8ve a 20 ans maintenant, et je suis fi\u00e8re d&rsquo;elle\u00a0\u00bb. C&rsquo;est \u00e0 Genevi\u00e8ve, et au Dr Julien avec qui la cin\u00e9aste a mis sur pied un programme de parrainage pour les enfants d\u00e9munis, qu&rsquo;elle a d\u00e9di\u00e9 \u00ab\u00a0<em>Je voudrais qu&rsquo;on m&rsquo;efface\u00a0\u00bb<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est dans Hochelaga qu&rsquo;elle a tourn\u00e9 une partie du documentaire \u00ab\u00a0<em>Si j&rsquo;avais un chapeau\u00a0\u00bb<\/em> (2005), qui re\u00e7ut une mention sp\u00e9ciale du jury aux Journ\u00e9es du cin\u00e9ma africain et cr\u00e9ole des Vues d&rsquo;Afrique. Il fut nomm\u00e9 \u201cMeilleur Documentaire Soci\u00e9t\u00e9\u201d et \u201cMeilleure Recherche\u201d aux Prix G\u00e9meaux en 2006, qui donne la parole \u00e0 des enfants au Qu\u00e9bec, en Inde, en Tanzanie et en Palestine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Entretemps, elle a sign\u00e9 plusieurs documentaires, dont \u00ab\u00a0<em>Les mains du monde\u00a0\u00bb<\/em>, abordant le th\u00e8me de l\u2019engagement et une r\u00e9flexion sur le don de soi. Ce documentaire allait la conduire jusqu&rsquo;en Palestine et l&rsquo;amener \u00e0 rencontrer le chef de l&rsquo;OLP, Yasser Arafat, peu de temps avant sa mort.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2007, elle tourne le documentaire \u00ab\u00a0<em>Tap-Tap<\/em>\u00a0\u00bb, portrait po\u00e9tique de la communaut\u00e9 ha\u00eftienne de Montr\u00e9al ainsi que \u00ab\u00a0<em>Le Ring\u00a0<\/em>\u00bb, un premier long-m\u00e9trage de fiction, tourn\u00e9 dans Hochelaga tr\u00e8s bien re\u00e7u par la critique, qui sera notamment s\u00e9lectionn\u00e9 aux prestigieux Festivals\u00a0: de Pusan, de Berlin, de Cam\u00e9rimages en 2008 et prim\u00e9 aux Festivals de Madrid, d&rsquo;Aubagne, de Vladivostok, de Taipei et de Kiev.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est \u00e0 Hochelaga qu&rsquo;elle a d\u00e9couvert le jeune Maxime Desjardins-Tremblay, qui incarne dans le film le petit r\u00e9silient passionn\u00e9 par la lutte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2009, elle r\u00e9alise le documentaire \u00ab\u00a0<em>Les Petits G\u00e9ants<\/em>\u00a0\u00bb, cor\u00e9alis\u00e9 avec le jeune cin\u00e9aste et acteur \u00c9mile Proulx-Cloutier, dans lequel on suit des jeunes issus d&rsquo;un milieu d\u00e9favoris\u00e9 qui montent un op\u00e9ra de Verdi qui remporte le Prix G\u00e9meaux du Meilleur Documentaire et sera pr\u00e9sent\u00e9 en Cl\u00f4ture des Rendez-vous du Cin\u00e9ma Qu\u00e9b\u00e9cois 2009. Les enfants. La r\u00e9silience\u00a0: Ce sont des th\u00e8mes qui reviennent dans son \u0153uvre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La m\u00eame ann\u00e9e, elle r\u00e9alise \u00ab\u00a0<em>Se souvenir des cendres<\/em>\u00a0\u00bb, documentaire suivant l&rsquo;aventure cr\u00e9ative du film \u00ab\u00a0Incendies\u00a0\u00bb de Denis Villeneuve, qui remporte \u00e0 son tour le Prix G\u00e9meaux du Meilleur documentaire en 2010.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A l\u2019automne 2010, elle publie son premier roman \u00ab\u00a0<em>Je voudrais qu\u2019on m\u2019efface<\/em>\u00a0\u00bb, chez Hurtubise, puis chez Biblioth\u00e8que Qu\u00e9b\u00e9coise, une fiction, nourrie de personnages r\u00e9els, des enfants \u00e9corch\u00e9s mais r\u00e9silients, rencontr\u00e9s dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, \u00e0 Montr\u00e9al, vivant dans le m\u00eame immeuble \u00e0 loyer modique. Son livre se retrouve parmi les finalistes au Prix des libraires du Qu\u00e9bec 2011, cat\u00e9gorie Roman qu\u00e9b\u00e9cois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis elle publie ses chroniques de voyage en Palestine \u00ab\u00a0<em>Embrasser Yasser Arafat\u00a0<\/em>\u00bb, aux \u00c9ditions Marchand de feuilles. \u00c0 la t\u00e9l\u00e9vision, elle signe la r\u00e9alisation de la s\u00e9rie documentaire \u00ab\u00a0<em>Les Voix Humaines<\/em>\u00a0\u00bb pour ARTV et tourne un documentaire sur la chor\u00e9graphe Marie Chouinard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2012, son nouveau long-m\u00e9trage, \u00ab\u00a0<em>Inch&rsquo;Allah\u00a0<\/em>\u00bb, produit par Micro_Scope, est s\u00e9lectionn\u00e9 aux Festivals de Toronto et de Berlin, o\u00f9 le film remporte le prix FIPRESCI, prestigieux prix de la critique internationale, ainsi qu\u2019une mention sp\u00e9ciale du Jury \u0153cum\u00e9nique. Pour ce long m\u00e9trage, elle a dirig\u00e9, en\u00a0 pays musulman, un plateau de 100 personnes avec, \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, son poupon nouveau-n\u00e9\u00a0!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle est aussi nomm\u00e9e Artiste pour la Paix 2012.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au printemps 2013, la Place des Arts lui offre une carte blanche, en duo avec \u00c9mile Proulx-Cloutier. Elle monte donc le Cabaret Multi \u00ab\u00a0<em>Vous \u00eates libres<\/em>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle a aussi tourn\u00e9 des vid\u00e9oclips pour Catherine Major, Samian, Thomas Hellman, Dubmatique&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Entre deux films, elle continue de mettre en images les chansons des artistes qu&rsquo;elle aime, en qui elle croit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et puis, elle participe r\u00e9guli\u00e8rement, comme cin\u00e9aste formatrice, \u00e0 Wapikoni mobile. Ce projet fond\u00e9 par sa m\u00e8re permet aux jeunes autochtones du Qu\u00e9bec de r\u00e9aliser des films dans leur communaut\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle travaille actuellement \u00e0 un nouveau documentaire \u00ab\u00a0<em>Choisir la Terre<\/em>\u00a0\u00bb, produit par Esperamos Films, ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9criture d\u2019un nouveau roman et d\u2019un nouveau sc\u00e9nario, tout en accompagnant son film vendu dans une vingtaine de pays \u00e0 travers le monde.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2015, elle a publi\u00e9 un roman bas\u00e9 sur la vie de sa grand-m\u00e8re, Suzanne Meloche, \u00ab\u00a0<em>La femme qui fuit<\/em>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle participe depuis cinq ans \u00e0 l\u2019aventure cin\u00e9matographique du Wapikoni Mobile et r\u00e9alise des vid\u00e9oclips (notamment ceux de Catherine Major, de Thomas Hellman et des rappeurs Samian et Dramatik).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ana\u00efs Barbeau-Lavalette est en couple avec \u00c9mile Proulx-Cloutier. Ils ont trois enfants. Deux gar\u00e7ons\u00a0: Mano\u00e9, n\u00e9 en 2010 et Ulysse n\u00e9 en 2012 et une petite fille n\u00e9e en mars 2015.<\/p>\n<p><span style=\"border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px\/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% \/ 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 44px; left: 615px;\">Enregistrer<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ana\u00efs Barbeau-Lavalette n&rsquo;a pas connu la m\u00e8re de sa m\u00e8re. De.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5544,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[350],"tags":[352],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/La-femme-qui-fuit.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5546"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5546"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5546\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5544"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5546"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5546"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5546"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}