{"id":4963,"date":"2016-03-23T13:19:56","date_gmt":"2016-03-23T12:19:56","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=4963"},"modified":"2016-03-23T13:22:22","modified_gmt":"2016-03-23T12:22:22","slug":"loridan-ivens-marceline-%e2%99%a6-et-tu-nes-pas-revenu","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/loridan-ivens-marceline-%e2%99%a6-et-tu-nes-pas-revenu\/","title":{"rendered":"Loridan-Ivens Marceline \u2666 Et tu n&rsquo;es pas revenu"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=4964\" rel=\"attachment wp-att-4964\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-4964\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Et-tu-nes-pas-revenu.jpg\" alt=\"Et tu n'es pas revenu\" width=\"194\" height=\"311\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Et-tu-nes-pas-revenu.jpg 280w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Et-tu-nes-pas-revenu-188x300.jpg 188w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Et-tu-nes-pas-revenu-220x352.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 194px) 100vw, 194px\" \/><\/a>Ce livre, \u00e9crit \u00e0 quatre mains avec la journaliste Judith Perrignon, est l&rsquo;histoire poignante de Marceline Loridan-Ivens, rescap\u00e9e des camps de la mort. \u00ab\u00a0Et tu n&rsquo;es pas revenu\u00a0\u00bb est une lettre tr\u00e8s \u00e9mouvante qu\u2019elle \u00e9crit \u00e0 son p\u00e8re, mort en 1945, \u00e0 Auschwitz ou dans un autre camp d&rsquo;\u00e9vacuation pendant la marche de la mort.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans ce t\u00e9moignage absolument bouleversant, Marceline Loridan-Ivens se livre au fil des souvenirs, ravivant l&rsquo;horreur de la d\u00e9portation et expliquant l&rsquo;impossibilit\u00e9 \u00e0 vivre et \u00e0 se reconstruire pour tous ceux qui ont surv\u00e9cu\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le 29 f\u00e9vrier 1944, \u00e0 Boll\u00e8ne, Marceline et Salomon Rozenberg sont faits prisonniers lors d&rsquo;une rafle. A la prison d&rsquo;Avignon, un soldat autrichien de la Wehrmacht, \u00e9mu par la tignasse rousse de la petite Marceline, les somme de s&rsquo;\u00e9vader avant d&rsquo;\u00eatre conduits vers l&rsquo;Est.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ils sont d\u00e9port\u00e9s ensemble dans les camps de la mort en avril 1944. Elle, Marceline, 15 ans, \u00e0 Birkenau. Lui, Schlo\u00efme, son p\u00e8re, \u00e0 Auschwitz. Seulement 3 kilom\u00e8tres les s\u00e9paraient. 3 kilom\u00e8tres de barbel\u00e9s, de champs, de blocs, de cr\u00e9matoires. Comme il le lui avait pr\u00e9dit lorsqu&rsquo;ils \u00e9taient encore en transit\u00a0 \u00e0 Drancy, elle en reviendra seule. Une phrase prononc\u00e9e par son p\u00e8re \u00e0 ce moment-l\u00e0 la hante encore : \u00ab Toi tu reviendras peut-\u00eatre parce que tu es jeune, moi je ne reviendrai pas \u00bb. Une terrible proph\u00e9tie qui pr\u00e9sage d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;horreur \u00e0 venir et qui la marquera \u00e0 jamais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Rare survivante, elle \u00e9crit aujourd&rsquo;hui une lettre ouverte \u00e0 son p\u00e8re, \u00e9crite \u00e0 quatre mains avec la romanci\u00e8re Judith Perrignon. Une longue lettre pour celui qui n&rsquo;est pas revenu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle se rappelle les tentatives pour essayer, ne serait-ce que de l&rsquo;apercevoir. Un jour, elle croise son p\u00e8re. Elle se pr\u00e9cipite vers lui, mais rou\u00e9e de coups par les SS, elle s&rsquo;\u00e9vanouit. Elle a le temps de lui glisser \u00e0 l&rsquo;oreille le num\u00e9ro de son baraquement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quelque temps plus tard, elle re\u00e7oit une lettre qu&rsquo;il n&rsquo;a pas sign\u00e9e \u00ab\u00a0Papa\u00a0\u00bb ni m\u00eame \u00ab\u00a0Salomon\u00a0\u00bb, mais \u00ab\u00a0Shloime\u00a0\u00bb, son nom juif, son nom d&rsquo;avant. Elle ne le reverra plus, mais se rappelle encore les coups re\u00e7us lors de cette \u00e9treinte \u00f4 combien pr\u00e9cieuse et \u00e0 jamais grav\u00e9e. Elle se rappelle cette missive re\u00e7ue un dimanche par un \u00e9lectricien. Quelques mots de son p\u00e8re dont, aujourd&rsquo;hui, elle a oubli\u00e9 le contenu. Elle suppose aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il a d\u00fb la supplier de survivre et de tenir bon, que certainement la fin de la guerre approchait et leur lib\u00e9ration avec.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle raconte, tout en \u00e9motion, les quelques mois pass\u00e9s l\u00e0-bas, la captivit\u00e9, le froid, la faim, la maladie, les vols, l&rsquo;antis\u00e9mitisme, le racisme, les humiliations, les coups, mais aussi le hasard, la chance (certains meurent et pas elle). Elle raconte aussi les chambres \u00e0 gaz, les tranch\u00e9es creus\u00e9es pour enterrer les corps, le vol des d\u00e9pouilles, la promiscuit\u00e9, les maigres rations et la faim qui tenaille&#8230; et le retour en France dans sa famille. Sa m\u00e8re n&rsquo;\u00e9tait pas l\u00e0 pour l&rsquo;accueillir sur le quai de la gare, seuls son oncle et son petit fr\u00e8re, Michel, \u00e9taient pr\u00e9sents. Michel, d\u00e9\u00e7u, qui cherchait des yeux, en vain, celui qui n&rsquo;est pas revenu avec elle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Puis, elle raconte l&rsquo;apr\u00e8s. La culpabilit\u00e9 de ceux qui en sont sortis vivants, les suicides de ceux qui, sans avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9port\u00e9s, ne s&rsquo;en remettent pas, les cauchemars, les souvenirs inracontables et la vie qui va cahin-caha.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Loin de ne parler que de la vie dans les camps de concentration, Marceline Loridan-Ivens revient \u00e9galement sur son retour en France, sur la difficult\u00e9 \u00e0 revenir dans un pays qui les a abandonn\u00e9s et qui est responsable de la mort de son p\u00e8re. Elle parle de l&rsquo;incompr\u00e9hension de sa famille par rapport \u00e0 ce qu&rsquo;elle a v\u00e9cu (son oncle lui conseille de \u00ab\u00a0ne rien raconter\u00a0\u00bb), l&rsquo;incompr\u00e9hension ou la g\u00eane de sa m\u00e8re, le mutisme, la peur et l&rsquo;impossibilit\u00e9 \u00e0 recr\u00e9er une coh\u00e9sion avec la disparition du p\u00e8re. Elle revient sur sa vie, son combat pour changer le monde aux c\u00f4t\u00e9s de son mari. Elle \u00e9voque les traumatismes qui ne dispara\u00eetront jamais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Marceline Loridan-Ivens nous livre un t\u00e9moignage \u00e9mouvant d&rsquo;une rare intensit\u00e9 et montre une fois de plus combien tout n&rsquo;a pas encore \u00e9t\u00e9 dit sur cette p\u00e9riode tragique. L&rsquo;on plonge presque en apn\u00e9e dans ce r\u00e9cit \u00e0 la fois personnel et universel et les mots r\u00e9sonnent encore le livre referm\u00e9. Un t\u00e9moignage en toute sinc\u00e9rit\u00e9 port\u00e9 par une \u00e9criture franche et touchante. Une belle d\u00e9claration d&rsquo;amour \u00e0 son p\u00e8re parti trop t\u00f4t.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">C&rsquo;est un court texte, fin, petit format, une centaine de pages, paru presque en catimini et qui ne devait pas \u00eatre publi\u00e9 en m\u00eame temps que les comm\u00e9morations de la lib\u00e9ration des camps nazis. Pourtant, <em>Et tu n&rsquo;es pas revenu<\/em> \u00e9voque cette p\u00e9riode et est \u00e9crit par l&rsquo;une des rares survivantes des camps, Marceline Loridan-Ivens, n\u00e9e Rozenberg. Cette cin\u00e9aste a quatre-vingt-six ans aujourd&rsquo;hui. Elle avait quinze ans quand elle fut d\u00e9port\u00e9e en avril 1944 dans le m\u00eame convoi que celui de Simone Veil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Soixante-dix ans apr\u00e8s, elle publie donc ce petit livre d&rsquo;une rare intensit\u00e9, \u00e9crit avec la complicit\u00e9 de la romanci\u00e8re Judith Perrignon. Et tu n&rsquo;es pas revenu s&rsquo;adresse \u00e0 son p\u00e8re, qui, lui, n&rsquo;a pas \u00e9chapp\u00e9 aux bourreaux nazis d&rsquo;Auschwitz-Birkenau. Imprim\u00e9 par Grasset \u00e0 13.000\u00a0exemplaires, il a tr\u00e8s vite attir\u00e9 de nombreux lecteurs. Il faut dire que Marceline est infatigable et combative: son esprit libre et sa verve ont s\u00e9duit tous les m\u00e9dias. Son t\u00e9moignage est d&rsquo;une force extraordinaire. Du coup, la maison d&rsquo;\u00e9dition a finalement imprim\u00e9 53.000 exemplaires (source: Livres Hebdo). Il est d\u00e9j\u00e0 class\u00e9 3e dans la cat\u00e9gorie documents et essais.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=4965\" rel=\"attachment wp-att-4965\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-4965\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Marceline-Loridan-Ivens.jpg\" alt=\"Marceline Loridan-Ivens\" width=\"218\" height=\"272\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Marceline-Loridan-Ivens.jpg 750w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Marceline-Loridan-Ivens-240x300.jpg 240w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Marceline-Loridan-Ivens-220x275.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 218px) 100vw, 218px\" \/><\/a>Marceline Loridan-Ivens<\/strong>, n\u00e9e <strong>Marceline Rosenberg<\/strong>, est une cin\u00e9aste fran\u00e7aise n\u00e9e le 19 mars 1928 \u00e0 \u00c9pinal, de parents juifs polonais, \u00e9migr\u00e9s en 1919, qui ont eu cinq enfants. Elev\u00e9e \u00e0 la dure dans les Vosges, elle a 11 ans en 1939.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au d\u00e9but de la Seconde Guerre mondiale, sa famille s&rsquo;installe dans le Vaucluse. Engag\u00e9e tr\u00e8s t\u00f4t dans la R\u00e9sistance, sa famille fuit vers Vichy puis ach\u00e8te une maison \u00e0 Boll\u00e8ne (Vaucluse). C&rsquo;est l\u00e0 que Marceline Rosenberg entre dans la R\u00e9sistance. Le maire et le commissaire de police prot\u00e8gent les Rosenberg jusqu&rsquo;\u00e0 ce que la Gestapo passe outre pour arr\u00eater Marceline et son p\u00e8re. Captur\u00e9e par la Gestapo avec son p\u00e8re, Szlama Rosenberg, elle est envoy\u00e9e \u00e0 Auschwitz-Birkenau par le convoi 71 du 13 avril 1944, dans le m\u00eame convoi que Simone Veil et Anne-Lise Stern, puis \u00e0 Bergen-Belsen, enfin au camp de concentration de Theresienstadt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle recouvre la libert\u00e9 \u00e0 la lib\u00e9ration du camp, le 10 mai 1945 par l&rsquo;Arm\u00e9e rouge et revient \u00e0 Paris en ao\u00fbt, couverte de poux et de gale. Sa m\u00e8re et ses plus jeunes fr\u00e8res et s\u0153urs \u00e9taient rest\u00e9s cach\u00e9s dans le Vaucluse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle adh\u00e8re au Parti communiste fran\u00e7ais en 1955 et le quitte un an plus tard. Elle croise alors des \u00ab\u00a0d\u00e9viationnistes\u00a0\u00bb, comme le philosophe Henri Lefebvre ou le sociologue Edgar Morin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1963, elle rencontre et \u00e9pouse le r\u00e9alisateur de documentaires Joris Ivens de trente ans son a\u00een\u00e9. Elle l&rsquo;assiste dans son travail et cor\u00e9alise certains de ses films comme <em>Le 17<sup>e<\/sup> parall\u00e8le<\/em> en 1968.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De 1972 \u00e0 1976, pendant la r\u00e9volution culturelle d\u00e9clench\u00e9e par le pr\u00e9sident Mao Zedong, Joris Ivens et Marceline Loridan travaillent en Chine et r\u00e9alisent <em>Comment Yukong d\u00e9pla\u00e7a les montagnes<\/em> compos\u00e9 d&rsquo;une s\u00e9rie de 12 films<sup>7<\/sup>. Critiqu\u00e9s par Jiang Qing, la femme de Mao, ils doivent quitter pr\u00e9cipitamment la Chine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2003, elle r\u00e9alise un film de fiction\u00a0: <em>La Petite Prairie aux bouleaux<\/em>, avec Anouk Aim\u00e9e, tr\u00e8s inspir\u00e9 de son parcours dans les camps (le titre est la traduction du terme polonais <em>Brzezinka<\/em>, germanis\u00e9 en <em>Birkenau<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle est notamment connue pour le monologue qu&rsquo;elle tient place de la Concorde \u00e0 Paris dans le film documentaire de Jean Rouch et Edgar Morin, <em>Chronique d&rsquo;un \u00e9t\u00e9<\/em> (1961), qui est l&rsquo;un des premiers t\u00e9moignages film\u00e9s de la d\u00e9portation durant la Seconde Guerre mondiale.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce livre, \u00e9crit \u00e0 quatre mains avec la journaliste Judith Perrignon,.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":4964,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[319],"tags":[324],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2016\/03\/Et-tu-nes-pas-revenu.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4963"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4963"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4963\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4964"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4963"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4963"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4963"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}