{"id":4500,"date":"2015-06-01T10:37:05","date_gmt":"2015-06-01T09:37:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=4500"},"modified":"2016-08-20T11:09:04","modified_gmt":"2016-08-20T10:09:04","slug":"gaude-laurent-%e2%99%a6-danser-les-ombres","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/gaude-laurent-%e2%99%a6-danser-les-ombres\/","title":{"rendered":"Gaud\u00e9 Laurent \u2666 Danser les ombres"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=4492\" rel=\"attachment wp-att-4492\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-4492 \" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Danser-les-ombres.jpg\" alt=\"Danser les ombres\" width=\"220\" height=\"415\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Danser-les-ombres.jpg 170w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Danser-les-ombres-159x300.jpg 159w\" sizes=\"(max-width: 220px) 100vw, 220px\" \/><\/a>Une jeune femme revient \u00e0 Port-au-Prince o\u00f9 elle veut d\u00e9sormais inventer sa vie, et pourrait m\u00eame se laisser aller \u00e0 aimer. Mais la terre qui tremble redistribue les cartes de toute existence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En ce matin de janvier, la jeune et belle Lucine, \u00e0 la jeunesse \u00e9tudiante sacrifi\u00e9e aux responsabilit\u00e9s familiales, arrive de Jacmel \u00e0 Port-au-Prince pour y annoncer un d\u00e9c\u00e8s. Nine la bancale, Nine la voluptueuse, Nine la grande s\u0153ur vient de mourir. Dans une chaleur \u00e9touffante qui fait transpirer les voyageurs de ce bus, Lucine appr\u00e9hende de descendre. Un voyage \u00e9prouvant et pourtant, une fois le pied \u00e0 terre, c&rsquo;est toute sa ville qu&rsquo;elle retrouve, color\u00e9e, puante, grouillante, bruyante mais aussi toute son existence. Une ville qu&rsquo;elle a abandonn\u00e9e il y a 5 ans mais qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Elle, qui avait abandonn\u00e9 ses r\u00eaves et ses espoirs pour s\u2019occuper de sa s\u0153ur inadapt\u00e9e au monde des hommes, apr\u00e8s s\u2019\u00eatre pourtant battue pour l\u2019ind\u00e9pendance de son peuple lors des manifestations sanglantes \u00e0 Ha\u00efti, r\u00e9appara\u00eet avec l\u2019impression de sortir d\u2019un long sommeil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tr\u00e8s vite, dans cette ville o\u00f9 elle a connu les heures glorieuses et sombres des manifestations \u00e9tudiantes quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t, elle sait qu\u2019elle ne partira plus, qu\u2019elle est revenue construire ici l\u2019avenir qui l\u2019attendait. Tant pis pour les enfants de Nine, tant pis pour son autre s\u0153ur Th\u00e9r\u00e8se, elle sent qu&rsquo;elle est \u00e0 nouveau chez elle. Elle prend la route vers P\u00e9tion-ville, le quartier des riches, l\u00e0 o\u00f9 habite Armand Cal\u00e9, le p\u00e8re du premier enfant de Nine&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">H\u00e9berg\u00e9e chez Fessou, dans une ancienne maison close, elle fait la connaissance du ma\u00eetre de maison, le Vieux Tess, et de ses amis et partenaires hebdomadaires de longues parties de dominos : Le Facteur S\u00e9n\u00e8que, Pabava, Jasmin Lajoie, le s\u00e9ducteur de ces dames mari\u00e9es, Boutra et le docteur Saul, le b\u00e2tard de la famille K\u00e9nol, fils d&rsquo;une domestique et du ma\u00eetre de la maison K\u00e9nol, qui soigne les gens mais n&rsquo;a pas termin\u00e9 ses \u00e9tudes de m\u00e9decine, \u00e0 l&rsquo;enthousiasme de libert\u00e9 bris\u00e9e par les \u00e9meutes sous pr\u00e9sidence Aristide. Elle fait aussi connaissance avec le vieux Matrak, planqu\u00e9 dans son taxi, cherchant \u00e0 faire oublier son pass\u00e9 de tortionnaire du temps des Duvallier, Lily, une jeune fille de 16 ans, malade, qui est venue ici finir ses jours et non dans un h\u00f4pital Am\u00e9ricain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">. Dans la cour sous les arbres, dans la douceur du temps tranquille, quelque chose fr\u00e9mit qui pourrait \u00eatre le bonheur, qui donne l\u2019envie d\u2019aimer et d\u2019accomplir sa vie. Mais alors que le bonheur r\u00e8gne sur la petite communaut\u00e9 r\u00e9unie chez Fessou, o\u00f9 se retrouvent les amis de toujours, les \u00e9picuriens et les philosophes amoureux de rhum, de bonne ch\u00e8re, de dominos et de d\u00e9bats anim\u00e9s, survient le terrible tremblement de terre qui ravagera Ha\u00efti, entra\u00eenant sur son passage la mort de plus de 300 000 personnes et bouleversant \u00e0 jamais le destin de milliers d\u2019autres\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour rendre hommage \u00e0 Ha\u00efti, l\u2019\u00eele des hommes libres, <em>Danser les ombres<\/em> tisse un lien entre le pass\u00e9 et l\u2019instant, les ombres et les vivants, les corps et les \u00e2mes. D\u2019une plume tendre et fervente, Laurent Gaud\u00e9 trace au milieu des d\u00e9combres une cartographie de la fraternit\u00e9, qui seule peut sauver les hommes de la peur et les morts de l\u2019oubli.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;auteur marche sur les pas des vivants mais aussi des morts, dans cette ville habit\u00e9e par les esprits, les croyances et les morts. Il fait la part belle \u00e0 la fraternit\u00e9, la solidarit\u00e9 qui anime les hommes et dresse un portrait touchant de cette population qui fourmille, pleinement vivante et qui, toujours, se rel\u00e8vera mais aussi hant\u00e9e par son pass\u00e9 dictatorial et son histoire. Il raconte avec son c\u0153ur cet \u00e9v\u00e9nement qui l&rsquo;a secou\u00e9, le chaos qui r\u00e9gna, l&rsquo;incompr\u00e9hension et plus que toute la volont\u00e9 d&rsquo;aller de l&rsquo;avant et d&rsquo;enterrer les morts.<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><em>\u201c\u00c0 Port-au-Prince,<\/em><\/strong><em> le promeneur est sans cesse bouscul\u00e9 d\u2019un sentiment \u00e0 l\u2019autre. La laideur, la violence, les d\u00e9tritus, le d\u00e9sespoir, tout cela c\u00f4toie, touche, embrasse le sourire, la gr\u00e2ce, la dignit\u00e9. Il y a dans cette ville une tension, un rythme qui m\u2019a fascin\u00e9 parce qu\u2019il fait \u00e9cho \u00e0 celui de ma phrase. Tout est sec et rapide et en m\u00eame temps l\u2019\u00e9pop\u00e9e et le lyrisme ne sont jamais loin. Tout va vite \u00e0 Port-au-Prince. Le bruit est partout. Le chaos vous saute au visage. Mais la r\u00e9alit\u00e9 d\u00e9samorce sans cesse vos attentes et vous offre, au moment le plus inattendu, un instant de gr\u00e2ce. J\u2019aime ces mariages des extr\u00eames. Tout est l\u00e0. Tout est possible. Et puis, il y a le peuple de Port-au-Prince qui fait, chaque jour, un effort prodigieux pour vivre. Car rien n\u2019est simple, rien n\u2019est ais\u00e9. C\u2019est cela que je veux faire entendre dans mon roman : le rythme de Port-au-Prince. Sa fr\u00e9n\u00e9sie permanente. <\/em><em><br \/>\nJ\u2019ai \u00e9crit <\/em><em>Danser les ombres<\/em> pour raconter la vie courageuse, t\u00eatue, obstin\u00e9e, de ces hommes et de ces femmes qui luttent chaque jour contre la duret\u00e9 de la vie. Lucine, Saul et tous les amis qui fr\u00e9quentent l\u2019ancien bordel chez Fessou s\u2019accrochent \u00e0 cette id\u00e9e : construire une vie anim\u00e9e par le d\u00e9sir. S\u2019affranchir de la n\u00e9cessit\u00e9. \u00catre libre et, pourquoi pas, heureux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>J\u2019ai \u00e9crit <\/em><em>Danser les ombres<\/em><em> pour parler du s\u00e9isme, de cette force qui vient mettre \u00e0 bas la vie des hommes et les laisse d\u00e9munis, nus. Mais j\u2019ai \u00e9crit <\/em><em>Danser les ombres<\/em><em>, surtout, pour faire ressortir la beaut\u00e9 de ceux qui luttent, m\u00eame petitement, m\u00eame d\u00e9risoirement, ceux qui s\u2019arcboutent pour rester debout, ceux qui continuent \u00e0 croire \u00e0 la fraternit\u00e9 et \u00e0 la possibilit\u00e9 de l\u2019amour.\u00a0 \u201d\u00a0 <\/em><strong><em>Laurent Gaud\u00e9<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur:<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=4493\" rel=\"attachment wp-att-4493\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-4493 \" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Laurent-Gaud\u00e9.jpg\" alt=\"Laurent Gaud\u00e9\" width=\"194\" height=\"237\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Laurent-Gaud\u00e9.jpg 286w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Laurent-Gaud\u00e9-245x300.jpg 245w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Laurent-Gaud\u00e9-220x269.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 194px) 100vw, 194px\" \/><\/a>Laurent Gaud\u00e9<\/strong>, n\u00e9 le 6 juillet 1972 dans le 14<sup>e<\/sup> arrondissement de Paris, est un \u00e9crivain fran\u00e7ais ayant obtenu le prix Goncourt des lyc\u00e9ens et le prix des libraires avec <em>La Mort du roi Tsongor<\/em> en 2002. Et en 2004, il est laur\u00e9at du prix Goncourt pour son roman <em>Le Soleil des Scorta<\/em>, roman traduit dans 34 pays.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une fois son bac en poche, il se d\u00e9cide \u00e0 suivre des \u00e9tudes litt\u00e9raires de lettres modernes, jusqu&rsquo;\u00e0 la pr\u00e9paration d&rsquo;une th\u00e8se en \u00e9tudes th\u00e9\u00e2trales. Il demandera d&rsquo;ailleurs que son sujet soit soumis \u00e0 la direction de l&rsquo;auteur et metteur en sc\u00e8ne dramatique Jean-Pierre Sarrazac.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s une Ma\u00eetrise de lettres \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Paris III, pour laquelle il a soutenu un m\u00e9moire intitul\u00e9 <em>Le th\u00e8me du combat dans la dramaturgie contemporaine fran\u00e7aise<\/em>, sous la direction de Michel Corvin (1994), puis un DEA \u00e0 la m\u00eame universit\u00e9, pour lequel il a soutenu un m\u00e9moire intitul\u00e9 <em>Le conflit dans le th\u00e9\u00e2tre contemporain<\/em>, sous la direction de Jean-Pierre Sarrazac (1998), Laurent Gaud\u00e9 \u00e9crit pour la sc\u00e8ne (1999). Passionn\u00e9 par le th\u00e9\u00e2tre, Laurent Gaud\u00e9 se d\u00e9cide \u00e0 vivre de sa plume.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1999, ses efforts se r\u00e9v\u00e8lent payants avec la publication de sa toute premi\u00e8re pi\u00e8ce, <em>Combats de poss\u00e9d\u00e9s<\/em>, parue aux \u00e9ditions Actes sud \u00e0 qui il est toujours rest\u00e9 fid\u00e8le depuis. Elle sera jou\u00e9e en Allemagne et lue au Royal National Theatre de Londres. Tout s&rsquo;encha\u00eene alors tr\u00e8s vite pour ce jeune auteur : sa pi\u00e8ce, traduite en allemand, est jou\u00e9e \u00e0 Essen dans une mise en sc\u00e8ne de J\u00fcrgen Bosse. Sa seconde pi\u00e8ce, <em>Onysos le furieux<\/em>, est publi\u00e9e en 2000, puis elle est mont\u00e9e dans la foul\u00e9e en juin de la m\u00eame ann\u00e9e au Th\u00e9\u00e2tre national de Strasbourg. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un monologue \u00e9pique, \u00e9crit en seulement 10 jours au printemps 1996.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Devant le succ\u00e8s grandissant de son auteur, Actes sud \u00e9dite en 2001 deux ouvrages de Laurent Gaud\u00e9 : sa troisi\u00e8me pi\u00e8ce, <em>Pluies de cendres<\/em>, cr\u00e9\u00e9e en mars au studio de la Com\u00e9die Fran\u00e7aise, et son premier roman, <em>Cris<\/em>, dont l&rsquo;action se d\u00e9roule dans les tranch\u00e9es de la Premi\u00e8re Guerre mondiale. En 2002, parution de deux nouvelles pi\u00e8ces : <em>Cendres sur les mains<\/em> et <em>Le Tigre bleu de l&rsquo;Euphrate<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 2002, Laurent Gaud\u00e9 revient un temps au roman avec <em>La Mort du roi Tsongor<\/em>, son deuxi\u00e8me roman, qui lui vaut d&rsquo;\u00eatre cit\u00e9 pour le prix Goncourt et surtout d&rsquo;\u00eatre r\u00e9compens\u00e9 par le prix Goncourt des lyc\u00e9ens et le prix des libraires. Ce roman sera traduit dans 34 pays.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Deux ans plus tard, il remporte le prix Goncourt ainsi que le prix du jury Jean-Giono avec son roman <em>Le Soleil des Scorta<\/em> qui sera \u00e9galement un succ\u00e8s de librairie (80 000 exemplaires vendus entre la parution du roman et l&rsquo;attribution du prix Goncourt en 2004).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Romancier et dramaturge, Laurent Gaud\u00e9 est aussi auteur de nouvelles, d\u2019un beau livre avec le photographe Oan Kim, d\u2019un album pour enfants, de sc\u00e9nario. Il s\u2019essaie \u00e0 toutes ces formes pour le plaisir d\u2019explorer sans cesse le vaste territoire de l\u2019imaginaire et de l\u2019\u00e9criture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Travaillant \u00e0 Paris, mari\u00e9 \u00e0 une femme d&rsquo;origine italienne, Laurent Gaud\u00e9 pr\u00e9pare alors <em>Le Soleil des Scorta<\/em>, publi\u00e9 lors de la rentr\u00e9e litt\u00e9raire 2004. Ce roman \u00e9pique, qui raconte la lign\u00e9e familiale souvent malheureuse des Scorta, remporte le prix Goncourt en 2004. C&rsquo;est la premi\u00e8re fois que l&rsquo;\u00e9diteur Actes sud remporte ce prestigieux prix ; le livre, quant \u00e0 lui, a d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u un excellent accueil public : il s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 vendu \u00e0 80 000 exemplaires avant que le verdict du Goncourt ne soit rendu.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il est le fr\u00e8re du journaliste Ivan Gaud\u00e9 (<em>Joystick<\/em>, <em>Canard PC<\/em>). Il est le p\u00e8re de deux enfants.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une jeune femme revient \u00e0 Port-au-Prince o\u00f9 elle veut d\u00e9sormais inventer.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":4492,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[279],"tags":[291],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/Danser-les-ombres.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4500"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4500"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4500\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4492"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4500"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4500"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4500"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}