{"id":3804,"date":"2014-07-28T14:05:07","date_gmt":"2014-07-28T13:05:07","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=3804"},"modified":"2014-07-28T14:09:16","modified_gmt":"2014-07-28T13:09:16","slug":"cook-robin-%e2%99%a6-les-mois-davril-sont-meurtriers","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/cook-robin-%e2%99%a6-les-mois-davril-sont-meurtriers\/","title":{"rendered":"Cook Robin \u2666 Les mois d&rsquo;avril sont meurtriers"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><b><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=3807\" rel=\"attachment wp-att-3807\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-3807 alignright\" alt=\"Les mois d'avril sont meurtriers\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Les-mois-davril-sont-meurtriers.jpg\" width=\"192\" height=\"318\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Les-mois-davril-sont-meurtriers.jpg 194w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Les-mois-davril-sont-meurtriers-181x300.jpg 181w\" sizes=\"(max-width: 192px) 100vw, 192px\" \/><\/a>Comme on le pr\u00e9cise souvent et \u00e0 raison, il s\u2019agit de Robin William Arthur Cook et non de Robin Cook dont les intrigues ont pour cadre le milieu m\u00e9dical et hospitalier.<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->Robin Cook publie en 1983 \u00ab\u00a0<em>Il est mort les yeux ouverts<\/em>\u00a0\u00bb, prix Myst\u00e8re de la critique en 1984.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec ce titre, il inaugure un cycle consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019Usine, surnom donn\u00e9 au commissariat de \u00ab\u00a0Poland Street\u00a0\u00bb o\u00f9, dans le service des d\u00e9c\u00e8s non \u00e9claircis, un sergent anonyme travaille seul sur des affaires dont tout le monde se fout. Comme tout doit porter un nom officiel dans la police, ce service est le \u00ab\u00a0A14\u00a0\u00bb et le bureau dans lequel officie notre sergent est le 205.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au tout d\u00e9but de sa carri\u00e8re, quand il n\u2019\u00e9tait que simple agent au caract\u00e8re bien tremp\u00e9, il a assist\u00e9, impuissant, \u00e0 l\u2019agonie d\u2019une femme de 62 ans, jet\u00e9e d\u2019une voiture sur la M 1, comme une vulgaire canette. La lenteur des secours et le peu d\u2019int\u00e9r\u00eat que repr\u00e9sentait ce banal \u00ab\u00a0<em>accident<\/em>\u00a0\u00bb avaient pr\u00e9cipit\u00e9 la mort de cette femme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La vie l&rsquo;a bris\u00e9 et son seul rem\u00e8de, c&rsquo;est le travail. Car un \u00e9v\u00e9nement bien personnel et d\u2019un tragique absolu l\u2019a an\u00e9anti\u00a0: la mort de sa fille Dahlia, \u00e2g\u00e9e de 9 ans, pouss\u00e9e sous un bus par sa femme, Edie, parce que la petiote avait chapard\u00e9 une tablette de chocolat dans les rayons d\u2019un supermarch\u00e9. Elle \u00e9tait folle, il le savait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cet accident de voiture l\u2019a \u00e0 ce point marqu\u00e9 qu\u2019il est l\u2019un des premiers \u00e0 faire partie du \u00ab\u00a0A14\u00a0\u00bb.\u00a0 Pour lui, c&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;il fait le meilleur boulot : au service des petites gens.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le cadavre d&rsquo;un homme, tu\u00e9 au pistolet d&rsquo;abattage (pour les vaches par exemple) est d\u00e9couvert dans un hangar abandonn\u00e9 de Londres. Pour \u00e9viter qu&rsquo;il soit identifi\u00e9 trop rapidement, les assassins, car il s&rsquo;av\u00e8re rapidement que la pr\u00e9sence de deux personnes \u00e9tait n\u00e9cessaire, n&rsquo;ont pas l\u00e9sin\u00e9 sur les moyens ! Le corps a \u00e9t\u00e9 d\u00e9coup\u00e9, puis mis \u00e0 bouillir jusqu&rsquo;\u00e0 ce que la viande et la peau soient devenues une masse g\u00e9latineuse et gris\u00e2tre qui se d\u00e9tache du corps ! Le tout a \u00e9t\u00e9 mis dans quatre sacs plastiques agraf\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Devant cette sc\u00e8ne de crime pour le moins originale, notre policier, un sergent d\u00e9sabus\u00e9 par les blessures personnelles, se met dans la peau du tueur et analyse la sc\u00e8ne de crime avec rigueur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Par petites touches et cuisinant certains indics, notre narrateur remonte lentement vers celui qui lui semble \u00eatre un des deux meurtriers, Billy McGruder, ancien soldat natif d&rsquo;Ulster. Il a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 \u00e0 dix ans de prison pour le meurtre d&rsquo;un caporal de l&rsquo;arm\u00e9e britannique et renvoy\u00e9 de celle-ci. Il a disparu quelques temps et est revenu en Angleterre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La victime est un indic notoire, et le pr\u00e9sum\u00e9 complice de McGruder est retrouv\u00e9 la t\u00eate \u00e9clat\u00e9e de plusieurs balles. Les fr\u00e8res, Pat et Andy Hawes, pourtant emprisonn\u00e9s semblent \u00eatre les commanditaires du premier meurtre, mais pour quelle raison ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Un vol dans une usine de chaussures qui s&rsquo;est termin\u00e9 par la mort d&rsquo;un gardien\u2026 Cela a-t-il un lien avec la future expulsion de diplomates russes d&rsquo;Angleterre ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au cours de l&rsquo;enqu\u00eate, notre h\u00e9ros d\u00e9couvre que l&rsquo;\u00e9pouse alcoolique de McGruber a eu une liaison avec Pat Hawes ! Lequel avec une facilit\u00e9 d\u00e9concertante s&rsquo;est \u00e9vad\u00e9 d&rsquo;une prison o\u00f9 il b\u00e9n\u00e9ficiait d&rsquo;un traitement de faveur fr\u00f4lant la r\u00e9sidence de vacances 5 \u00e9toiles ! Pourquoi ?<\/p>\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Histoire d\u2019un flic qui, par d\u00e9sespoir et nostalgie du \u00ab\u00a0bon vieux temps\u00a0\u00bb, s\u2019est r\u00e9fugi\u00e9 dans une qu\u00eate \u00e9perdue, impitoyable de la Justice. Portrait, aussi, d\u2019un tueur psychopathe, pervers, implacable et plein d\u2019une \u00e9trange bonne conscience. Avec une galerie de pauvres types, d\u2019indics, de malfrats miteux et de tra\u00eetres distingu\u00e9s.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=3808\" rel=\"attachment wp-att-3808\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-3808 alignleft\" alt=\"Robin Cook\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Robin-Cook.jpg\" width=\"218\" height=\"265\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Robin-Cook.jpg 295w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Robin-Cook-247x300.jpg 247w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Robin-Cook-220x266.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 218px) 100vw, 218px\" \/><\/a>Robert, William, Arthur Cook<\/b> dit <b>Robin Cook<\/b> est un \u00e9crivain britannique n\u00e9 le 12 juin 1931 \u00e0 Londres et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 dans la m\u00eame ville le 30 juillet 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A ne pas confondre avec son homonyme Robin Cook, \u00e9crivain am\u00e9ricain, chirurgien et auteur de thrillers du monde m\u00e9dical!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fils a\u00een\u00e9 de bonne famille (un magnat du textile), Cook passe sa petite enfance \u00e0 Londres, puis dans le Kent pendant la guerre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1937, en pr\u00e9vision de la Seconde Guerre mondiale , la famille se retira dans le Kent \u00e0 la campagne, dans une maison pr\u00e8s de \u00ab\u00a0Kentish ch\u00e2teau\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s un \u00ab\u00a0bref\u00a0\u00bb passage au Coll\u00e8ge d&rsquo;Eton\u00a0 (de 1944 \u00e0 1946), qu&rsquo;il a qualifi\u00e9 plus tard comme un \u00abfoyer de la sodomie \u00bbet \u00ab une excellente pr\u00e9paration pour vice de toute nature \u00ab\u00a0, il fait son service militaire o\u00f9 il atteint le grade de caporal, puis travaille quelque temps dans l&rsquo;entreprise familiale dans un magasin \u00e0 Neath , au Pays de Galles comme vendeur de lingerie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il passe les ann\u00e9es 1950 successivement\u00a0\u00e0 Paris au Beat hotel (o\u00f9 il c\u00f4toie William Burroughs et Allen Ginsberg) et danse dans les bo\u00eetes de la Rive gauche, \u00e0 New York o\u00f9 il se marie \u00e0 une h\u00e9riti\u00e8re de la Nouvelle-Angleterre et monte un trafic de tableaux vers Amsterdam, et en Espagne, o\u00f9 il s\u00e9journe en prison pour ses propos sur le g\u00e9n\u00e9ral Francisco Franco dans un bar.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 cause de l&rsquo;\u00e9crivain de polars m\u00e9dicaux Robin Cook, il a d\u00fb adopter le pseudonyme de <b>Derek Raymond<\/b> pour le march\u00e9 anglo-saxon. En France, il continua d&rsquo;\u00eatre \u00e9dit\u00e9 sous son vrai nom, ce qui causa quelque confusion avec son homonyme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Apr\u00e8s avoir bourlingu\u00e9 de par le monde et avoir exerc\u00e9 toute sorte de petits boulots, il est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 son domicile \u00e0 Kensal Green, dans le nord-ouest de Londres, le 30 juillet 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plusieurs de ses ouvrages sont des diagnostics incisifs des soci\u00e9t\u00e9s modernes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Robin Cook s&rsquo;est essay\u00e9 au roman policier d\u00e8s son premier titre \u00a0\u00bb Cr\u00e8me anglaise \u00a0\u00bb (1966).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Au cours d&rsquo;une vie aventureuse, il a \u00e9galement publi\u00e9 : \u00a0\u00bb Le soleil qui s&rsquo;\u00e9teint \u00a0\u00bb (1983) ; \u00a0\u00bb Les mois d&rsquo;avril sont meurtriers \u00a0\u00bb (1984) ; \u00a0\u00bb Comment vivent les morts \u00a0\u00bb (1986). Il est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 31 juillet 1994.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comme on le pr\u00e9cise souvent et \u00e0 raison, il s\u2019agit de.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":3807,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[233],"tags":[242],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/Les-mois-davril-sont-meurtriers.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3804"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3804"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3804\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3807"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3804"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3804"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3804"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}