{"id":2824,"date":"2011-05-30T09:35:24","date_gmt":"2011-05-30T08:35:24","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=2824"},"modified":"2013-09-23T09:36:25","modified_gmt":"2013-09-23T08:36:25","slug":"japrisot-sebastien","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/japrisot-sebastien\/","title":{"rendered":"Japrisot S\u00e9bastien"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone\" alt=\"S\u00e9bastien Japrisot\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/01\/sebastien-japrisot.png\" width=\"378\" height=\"268\" \/><strong>\u00a0 S\u00e9bastien Japrisot,<\/strong> de son vrai nom Jean-Baptiste Rossi, est un \u00e9crivain fran\u00e7ais, romancier, traducteur, sc\u00e9nariste, r\u00e9alisateur.<\/p>\n<p>\u00a0 Il est n\u00e9 le 4 juillet 1931, \u00e0 Marseille et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 4\u00a0mars\u00a02003 \u00e0 Vichy en France. Sa famille, d&rsquo;origine italienne vit dans le quartier de la Belle-de-Mai. Son p\u00e8re dispara\u00eet alors qu&rsquo;il a sept ans. Son grand-p\u00e8re assure son \u00e9ducation, l&#8217;emmenant r\u00e9guli\u00e8rement au cin\u00e9ma. C&rsquo;est d\u00e8s cette \u00e9poque que remonte son besoin de raconter des histoires, r\u00e9sumant devant ses camarades les films qu&rsquo;il a vus, brodant, inventant des \u00e9pisodes\u2026<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0 Excellent \u00e9l\u00e8ve et comme il \u00e9tait premier en fran\u00e7ais et poss\u00e9dait une m\u00e9moire ph\u00e9nom\u00e9nale, sa m\u00e8re insiste pour qu&rsquo;il fasse ses \u00e9tudes chez les j\u00e9suites au coll\u00e8ge Saint-Ignace. Mais indisciplin\u00e9, il en est renvoy\u00e9.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0 Entre temps, la m\u00e8re de Jean-Baptiste avait refait sa vie avec un camionneur au grand c\u0153ur qui, de son propre aveu, fut son seul \u00ab\u00a0vrai papa\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00a0 Il suit donc sa classe de philosophie au lyc\u00e9e Thiers et pendant les cours de physique et de chimie, il d\u00e9veloppe un go\u00fbt prononc\u00e9 pour l&rsquo;\u00e9criture et \u00e9crit \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de dix-huit ans son premier roman \u00ab\u00a0Les Mal Partis\u00a0\u00bb qui relate une liaison amoureuse entre un jeune homme et une religieuse dans la d\u00e9b\u00e2cle de 1940.<\/p>\n<p>\u00a0 Son bac en poche, il s&rsquo;installe \u00e0 Paris et s&rsquo;inscrit \u00e0 la Sorbonne et surtout tente de faire publier son livre. Il ignore comment parvenir \u00e0 ses fins Une amie lui recommande un bureau de dactylographie au Quai de l&rsquo;Horloge, pour y faire taper la premi\u00e8re partie des <em>Mal partis<\/em>. Ce n&rsquo;\u00e9tait pas vraiment la bonne adresse, mais un service destin\u00e9 aux avocats et aux m\u00e9decins sans secr\u00e9taire. Germaine Huart, une dactylo s&rsquo;apercevant de son d\u00e9sarroi, lui propose de taper son manuscrit en dehors des heures de travail. Elle est petite, timide et mignonne. Il a le coup de foudre. Cette jeune fille deviendra sa femme. Tout en vivant avec cette derni\u00e8re, il \u00e9crira la deuxi\u00e8me partie des <em>Mal partis<\/em>.<\/p>\n<p>Ne connaissant pas le monde de l&rsquo;\u00e9dition, c&rsquo;est par hasard, parce que la couverture des volumes de la collection \u00ab\u00a0Pavillons\u00a0\u00bb lui avait attir\u00e9 l&rsquo;\u0153il \u00e0 la vitrine de la librairie Gibert, qu&rsquo;il tente sa chance aupr\u00e8s de Robert Laffont, Marseillais comme lui et qui, malgr\u00e9 les th\u00e8mes abord\u00e9s par Japrisot, d\u00e9cide de l&rsquo;\u00e9diter (1950). On est en f\u00e9vrier 1950, Rossi n&rsquo;a alors que dix-neuf ans.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Un premier roman qui rencontre le succ\u00e8s, y compris internationalement.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Par la suite, il exerce divers m\u00e9tiers, comme traducteur ou publiciste. Afin de prouver \u00e0 soi-m\u00eame qu&rsquo;il n&rsquo;est pas l&rsquo;auteur d&rsquo;une seule \u0153uvre, il \u00e9crit dans la foul\u00e9e Visages de l&rsquo;amour et de la haine, longue nouvelle pour le num\u00e9ro d&rsquo;octobre 1950 de <em>R\u00e9alit\u00e9s<\/em>, revue dirig\u00e9e par Marcel Mithois.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Bien que son niveau d&rsquo;anglais soit scolaire, il commence \u00e0 traduire plusieurs romans westerns de Clarence E. Mulford, afin de gagner sa vie. En 1953, il traduit m\u00eame <em>L&rsquo;Attrape-Coeurs<\/em> de J. D. Salinger, l&rsquo;histoire d&rsquo;un adolescent fragile. Mais <em>L&rsquo;Attrape-c\u0153urs<\/em> ne rencontre pas la faveur imm\u00e9diate du public (100 exemplaires vendus) et cela a pour effet de d\u00e9go\u00fbter le jeune Rossi de la litt\u00e9rature. Il traduit encore en 1956 <em>Mais qui a tu\u00e9 Harry ?<\/em> le roman de Jack Trevor Story dont Alfred Hitchcock a tir\u00e9 son film. Puis il entre comme concepteur et chef de publicit\u00e9 dans deux grandes agences parisiennes, dont Synergies, avec Air France, Rubafix, les vins Postillon, les parfums Houbigant comme principaux clients. Sa vie redevient confortable.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00c0 cette \u00e9poque, vers l&rsquo;\u00e2ge de 29 ans, il fait la connaissance du producteur Pierre Braunberger, l&rsquo;homme des films de la Pl\u00e9iade, le v\u00e9ritable initiateur de la Nouvelle Vague, le producteur qui a lanc\u00e9 Truffaut, Godard, Resnais, Lelouch. Ce dernier souhaite produire <em>Les Mal partis<\/em>. Le film ne se fait pas (livre trop difficile \u00e0 mettre en images) mais Braunberger trouvant \u00e0 son auteur des dons de metteur en sc\u00e8ne, lui demande d&rsquo;adapter une nouvelle de Maupassant. Rossi lui r\u00e9pondra qu&rsquo;il aime autant inventer des histoires lui-m\u00eame. C&rsquo;est ainsi que Rossi demande un cong\u00e9 de six mois \u00e0 son agence publicitaire et r\u00e9alise pour Braunberger deux courts m\u00e9trages\u00a0: <em>La Machine \u00e0 parler d&rsquo;amour<\/em> avec Nicole Berger et <em>L&rsquo;Id\u00e9e fixe<\/em>, un film policier o\u00f9 une sourde-muette voit un tueur \u00e0 l&rsquo;action. Pouvant enfin donner libre cours \u00e0 son imagination, Rossi quitte d\u00e9finitivement la publicit\u00e9, ne l\u00e2che plus le cin\u00e9ma, et travaille comme sc\u00e9nariste pour diff\u00e9rents metteurs en sc\u00e8ne, notamment Jean Renoir et Marcel Ophuls.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Il revient \u00e0 la litt\u00e9rature en janvier 1962. J.-B. Rossi a un besoin urgent d&rsquo;argent \u00e0 la fois pour faire vivre son foyer et pour apaiser son percepteur qui r\u00e9clame un arri\u00e9r\u00e9 impressionnant\u00a0: 500.000 francs de l&rsquo;\u00e9poque. Imp\u00f4ts qu&rsquo;on lui r\u00e9clame sur ses gains de publicitaires \u00e9puis\u00e9s depuis longtemps. Son ami et voisin Robert Kanters, \u00e0 qui il doit en partie la publication des <em>Mal partis<\/em> et qui dirige la collection polici\u00e8re \u00ab\u00a0Crime Club\u00a0\u00bb de chez Deno\u00ebl, propose qu&rsquo;il lui \u00e9crive un roman policier. Rossi ne conna\u00eet rien aux policiers mais cela ne l&#8217;emp\u00eache pas, la semaine suivante, de porter \u00e0 son \u00e9diteur sous l&rsquo;anagramme de S\u00e9bastien Japrisot qui ne le quittera plus, son manuscrit <em>Compartiment tueurs<\/em> pour lequel il touche 250.000 francs d&rsquo;\u00e0-valoir. Il n&rsquo;imagine pas une seconde qu&rsquo;il allait devenir prisonnier de ce nom et se d\u00e9couvrir un v\u00e9ritable don, artisanal, de lier les fils d&rsquo;une intrigue complexe. Il revient huit jours plus tard avec <em>Pi\u00e8ge pour Cendrillon<\/em>, pour toucher la m\u00eame somme. On le paie mais en le priant de se faire rare quelque temps chez Deno\u00ebl. Confort\u00e9 par ces succ\u00e8s, Japrisot alterne par la suite entre son m\u00e9tier d&rsquo;\u00e9crivain et celui de sc\u00e9nariste.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">S\u00e9bastien Japrisot n&rsquo;oublie pas Jean-Baptiste Rossi. Sous son vrai nom, il publie un album satirique d\u00e9sopilant illustr\u00e9 par son ami Alain Trez\u00a0: <em>L&rsquo;Odyssexe<\/em> (1965) tir\u00e9 de leur court m\u00e9trage r\u00e9alis\u00e9 l&rsquo;ann\u00e9e d&rsquo;avant\u00a0: <em>L&rsquo;Homme perdu dans son journal<\/em>.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">En septembre de la m\u00eame ann\u00e9e, S\u00e9bastien Japrisot donne enfin un nouveau roman, plus long que les pr\u00e9c\u00e9dents et qu&rsquo;il \u00e9crit en trois semaines\u00a0: <em>La Dame dans l&rsquo;auto avec des lunettes et un fusil<\/em>. Deno\u00ebl cr\u00e9era une nouvelle collection, \u00ab\u00a0Sueurs froides\u00a0\u00bb, pour l&rsquo;accueillir. L&rsquo;histoire est celle d&rsquo;une jeune femme qui emprunte \u00e0 son patron, sans le lui dire, sa luxueuse voiture pour se rendre sur la C\u00f4te d&rsquo;Azur et qui, en cours de route, est confront\u00e9e \u00e0 des situations de plus en plus hallucinantes. La critique et le public adorent ce livre qui se voit d\u00e9cerner le Prix d&rsquo;Honneur 1966 et le Best Crime Novel en Grande-Bretagne. M\u00eame Simone de Beauvoir en parle.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Il r\u00e9alise ainsi le sc\u00e9nario d&rsquo;\u00a0\u00ab\u00a0Adieu l&rsquo;ami\u00a0\u00bb en 1968 ou celui des \u00ab\u00a0Enfants du Marais\u00a0\u00bb en 1998, tourne sa propre adaptation des \u00ab\u00a0\u00ab\u00a0 en 1975. D&rsquo;un autre c\u00f4t\u00e9, des romans tels que \u00ab\u00a0L&rsquo;Et\u00e9 meurtrier\u00a0\u00bb qui re\u00e7oit le Prix des Deux-Magots (1978) ou \u00ab\u00a0Un long dimanche de fian\u00e7ailles\u00a0\u00bb connaissent un succ\u00e8s international (\u00c9tats-Unis, Japon)<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">En 1991, il obtient le prix Interalli\u00e9 avec <em>Un long dimanche de fian\u00e7ailles<\/em>, qui sera adapt\u00e9 au cin\u00e9ma par Jean-Pierre Jeunet.<\/p>\n<h2 align=\"JUSTIFY\">Le roman<\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright\" alt=\"dame-auto-lunettes-fusil\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/01\/dame-auto-lunettes-fusil.jpg\" width=\"234\" height=\"350\" \/>La dame dans l&rsquo;auto la plus blonde, la plus belle, la plus myope, la plus sentimentale, la plus menteuse, la plus vraie, la plus d\u00e9routante, la plus obstin\u00e9e, la plus inqui\u00e9tante des h\u00e9ro\u00efnes.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir conduit son patron et sa famille \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport d&rsquo;Orly, Dany, secr\u00e9taire, doit ramener la voiture \u00e0 Paris. Au moment de rentrer sur Paris, elle emprunte par erreur une mauvaise bretelle d&rsquo;autoroute et s&#8217;embranche malencontreusement sur l&rsquo;autoroute du sud. Elle d\u00e9cide alors et n\u00e9anmoins, ce qui fait l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment initiateur du film, de continuer. Elle ignore qu&rsquo;elle transporte dans son coffre le cadavre d&rsquo;un homme assassin\u00e9 par l&rsquo;\u00e9pouse de son patron. Afin d&rsquo;innocenter sa femme, celui-ci esp\u00e8re bien que sa secr\u00e9taire sera arr\u00eat\u00e9e et accus\u00e9e du crime&#8230;<\/p>\n<p>Elle ignore alors que ce voyage ne lui sera gu\u00e8re agr\u00e9able et que la rencontre de certaines personnes va la rendre folle&#8230;<\/p>\n<p>Dany Longo ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle se fait agresser dans une station essence, mais le voleur n&rsquo;avait visiblement qu&rsquo;un but : lui casser la main. Mais ce n&rsquo;est pas tout, partout o\u00f9 elle va, les gens la reconnaissent savent, qui elle est, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;est jamais all\u00e9e dans le sud. Pour compliquer le tout, elle croise Philippe un truand qui n&rsquo;en veut qu&rsquo;\u00e0 son argent et sa voiture. La voiture, c&rsquo;est bien son probl\u00e8me justement, \u00e0 cause d&rsquo;elle elle ne peut pas aller voir la police, puisqu&rsquo;elle n&rsquo;est pas elle, elle l&rsquo;a emprunt\u00e9e sans le dire pour une dur\u00e9e inconnue.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but, on est un peu perdu dans ce qui constitue une suite d&rsquo;\u00e9v\u00e8nements incongrus. Qu&rsquo;on se rassure, les pages passent et Japrisot ne fait strictement pour nous donner une piste ou pour rassurer ses lecteurs. On plonge avec Dany dans ce m\u00e9andre de situations qui la laisse perplexe tout autant que nous. Mais, voil\u00e0, la force de Japrisot, le miracle qu&rsquo;il r\u00e9ussit, c&rsquo;est qu&rsquo;on s&rsquo;attache tr\u00e8s vite \u00e0 Dany, jeune femme tr\u00e8s belle, un peu perdue dans la vie, laquelle il faut bien le dire ne lui a pas sourit jusque l\u00e0. On aime profond\u00e9ment Dany dans laquelle chacun peut s&rsquo;identifier facilement, mais surtout, on est happ\u00e9 par la construction g\u00e9niale de ce r\u00e9cit.<\/p>\n<p>Quand vient le d\u00e9nouement final on est stup\u00e9fait par la mani\u00e8re dont tout se recoupe. Tous les petits d\u00e9tails qui nous avaient \u00e9chapp\u00e9s prennent alors une r\u00e9elle importance. Mais m\u00eame dans le d\u00e9nouement, Japrisot r\u00e9ussit le tour de force d&rsquo;introduire des \u00e9l\u00e9ments nouveaux, afin de maintenir le suspens jusqu&rsquo;au bout et d&rsquo;arriver \u00e0 un fin surprenante.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 S\u00e9bastien Japrisot, de son vrai nom Jean-Baptiste Rossi, est un.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":26,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[164],"tags":[],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/01\/sebastien-japrisot.png","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2824"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2824"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2824\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/26"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2824"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2824"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2824"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}