{"id":2383,"date":"2013-07-23T08:28:13","date_gmt":"2013-07-23T07:28:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=2383"},"modified":"2014-03-25T08:12:21","modified_gmt":"2014-03-25T07:12:21","slug":"indridason-arnaldur-%e2%99%a6-la-riviere-noire","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/indridason-arnaldur-%e2%99%a6-la-riviere-noire\/","title":{"rendered":"Indridason Arnaldur \u2666 La rivi\u00e8re noire (9)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=2387\" rel=\"attachment wp-att-2387\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2387 alignright\" alt=\"9782356412751.indd\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/La-rivi\u00e8re-noire-audio.jpg\" width=\"192\" height=\"251\" \/><\/a>Titre original : <b>Myrk\u00e1 &#8211; <\/b>Traduit de l&rsquo;islandais par Eric Boury<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Depuis six livres, de<em> La Cit\u00e9 des jarres<\/em> (2002) jusqu&rsquo;\u00e0 <em>Hypothermie<\/em> (2010), le bon vieux commissaire Erlendur balade sa m\u00e9lancolie dans les bas-fonds de Reykjav\u00edk.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more-->A coups d&rsquo;enqu\u00eates polici\u00e8res t\u00e9m\u00e9raires o\u00f9 il remue tout ce que le genre humain peut engendrer de crapoteux, le flic taciturne soigne sa d\u00e9prime chronique &#8211; ses ratages avec son \u00e9pouse et ses enfants, sa culpabilit\u00e9 de n&rsquo;avoir pu sauver son petit fr\u00e8re lors d&rsquo;une temp\u00eate de neige.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Rivi\u00e8re noire<\/em> est le septi\u00e8me roman traduit en fran\u00e7ais d&rsquo;Arnaldur Indridason, \u00e9crivain islandais d\u00e9sormais vedette internationale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette fois, point de commissaire bougon, flic taciturne, adepte des surgel\u00e9s et des vieux costumes frip\u00e9s. Indridason a envoy\u00e9 son comparse en vacances&#8230; pour le plus grand bonheur de son \u00e9quipe qui respire un peu, mais pas longtemps. Un jeune type est d\u00e9couvert \u00e9gorg\u00e9. La gourmande Elinborg, inspectrice talentueuse, \u00e9pouse et m\u00e8re parfaite, en outre auteur de livres de recettes de cuisine, prend l&rsquo;affaire en main.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Viol, drogue, vengeance, folie meurtri\u00e8re, tous les ingr\u00e9dients sont l\u00e0 pour faire de cette <em>Rivi\u00e8re noire<\/em> un bijou de la litt\u00e9rature polici\u00e8re. Arnaldur Indridason, qui sait si bien mettre en lumi\u00e8re les r\u00e9sonances entre pass\u00e9 et pr\u00e9sent, s&rsquo;est gliss\u00e9 dans la peau d&rsquo;une femme flic pour aborder les violences sexuelles, les violences familiales, et leurs lots de silences, de secrets trop lourds. L&rsquo;auteur de <em>La Femme en vert<\/em> &#8211; un de ses meilleurs romans -, une fois encore, perturbe et captive.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans un appartement \u00e0 proximit\u00e9 du centre-ville, un jeune homme g\u00eet, mort, dans un bain de sang. Le sang a s\u00e9ch\u00e9 sur le parquet, le tapis est macul\u00e9. \u00c9gorg\u00e9, Runolfur porte le t-shirt de la femme qu\u2019il a probablement drogu\u00e9e et viol\u00e9e avant de mourir. Sa derni\u00e8re victime serait-elle son assassin ? Pas de lutte, pas d\u2019arme, aucune arme du crime, rien que cette entaille en travers de la gorge de la victime, entaille, que le l\u00e9giste qualifie de douce, presque f\u00e9minine. Seul un ch\u00e2le parfum\u00e9 aux \u00e9pices g\u00eet sur le lit qui va mettre Elinborg, l\u2019adjointe d\u2019Erlendur et cuisini\u00e8re \u00e9m\u00e9rite, sur la piste d\u2019une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien, et bien qu\u2019elle soit persuad\u00e9e d\u2019avoir commis ce meurtre rien ne permet vraiment de le prouver. Des indices orientent les inspecteurs vers d\u2019autres s\u00e9vices soigneusement tenus secrets. Et dans la poche de sa veste, des cachets de Rohypnol, la drogue du viol\u2026 Il semblerait que Runolfur ait agress\u00e9 une femme et que celle-ci se soit ensuite veng\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019inspectrice Elinborg enqu\u00eate sur cet employ\u00e9 mod\u00e8le qui fr\u00e9quentait salles de sport et bars\u2026 pour leur client\u00e8le f\u00e9minine. En l\u2019absence du commissaire Erlendur, parti en vacances, toute l\u2019\u00e9quipe va s\u2019employer \u00e0 comprendre le fonctionnement de la violence sexuelle, de la souffrance devant des injustices qui ne seront jamais enti\u00e8rement r\u00e9par\u00e9es, et d\u00e9couvrir la rivi\u00e8re noire qui coule au fond de chacun.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L&rsquo;auteur :<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=2386\" rel=\"attachment wp-att-2386\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2386 alignleft\" alt=\"Arnaldur Indridason\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/Arnaldur-Indridason.jpg\" width=\"211\" height=\"238\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/Arnaldur-Indridason.jpg 240w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/Arnaldur-Indridason-220x247.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 211px) 100vw, 211px\" \/><\/a>Arnaldur Indri\u00f0ason, n\u00e9 le 28\u00a0janvier\u00a01961 \u00e0 Reykjav\u00edk, est un \u00e9crivain islandais, fils de l&rsquo;\u00e9crivain <a title=\"Indri\u00f0i G. \u00deorsteinsson (page inexistante)\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/w\/index.php?title=Indri%C3%B0i_G._%C3%9Eorsteinsson&amp;action=edit&amp;redlink=1\">Indri\u00f0i G. \u00deorsteinsson<\/a>. Comme presque tous les Islandais, il est d\u00e9sign\u00e9 par son pr\u00e9nom, Arnaldur. Son patronyme (qui, selon la tradition islandaise, est une simple marque de filiation, \u00ab\u00a0Fils de Indrid\u00a0\u00bb, pour le distinguer de d&rsquo;autres Arnaldur) est parfois transcrit par Indridason comme dans ses livres traduits en fran\u00e7ais, alors que la <a title=\"Translitt\u00e9ration\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Translitt%C3%A9ration\">translitt\u00e9ration<\/a> correcte devrait \u00eatre Indridhason, le <i>dh<\/i> se pronon\u00e7ant comme le <i>th<\/i> dans l&rsquo;anglais <i>the<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1996, Arnaldur Indri\u00f0ason obtient un dipl\u00f4me en histoire \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d&rsquo;Islande. Journaliste au <i>Morgunbla\u00f0i\u00f0<\/i> en 1981-1982, il devient sc\u00e9nariste ind\u00e9pendant. De 1986 \u00e0 2001, il travaille comme critique de films pour le <i>Morgunbla\u00f0i\u00f0<\/i>. Aujourd&rsquo;hui, il est l&rsquo;auteur de quinze romans policiers dont 7 ont \u00e9t\u00e9 traduits en fran\u00e7ais \u2014 dont plusieurs sont des best-sellers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il vit \u00e0 Reykjav\u00edk avec sa femme et ses trois enfants. Les deux auteurs ayant fortement influenc\u00e9 Arnaldur Indri\u00f0ason sont Maj Sj\u00f6wall et Per Wahl\u00f6\u00f6, deux \u00e9crivains su\u00e9dois qui ont imagin\u00e9, dans les ann\u00e9es\u00a01960, les aventures de l&rsquo;inspecteur Martin Beck.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Arnaldur Indri\u00f0ason publie son premier livre, <i>Synir duftsins<\/i> (litt\u00e9ralement \u00ab\u00a0Fils de poussi\u00e8re\u00a0\u00bb, in\u00e9dit en fran\u00e7ais) en 1997. Cette publication marque pour certains, comme Harlan Coben, le d\u00e9part d&rsquo;une nouvelle vague islandaise de fiction criminelle. Aux c\u00f4t\u00e9s d&rsquo;Arni Thorarinsson, \u00e9galement auteur islandais de polars, Arnaldur d\u00e9clare qu&rsquo;\u00ab\u00a0<i>il n&rsquo;existe pas de tradition de polar en Islande<\/i>. [\u00e0 cet \u00e9tat de fait, il y a deux raisons.] <i>L&rsquo;une tient en ce que les gens, y compris les \u00e9crivains, consid\u00e9raient les histoires polici\u00e8res comme des mauvais romans<\/i> [\u2026]. <i>La deuxi\u00e8me raison, c&rsquo;est que beaucoup d&rsquo;Islandais ont longtemps cru en une sorte d&rsquo;innocence de leur soci\u00e9t\u00e9. Tr\u00e8s peu de choses r\u00e9pr\u00e9hensibles se produisaient, et le peu de faits divers ne pouvaient pas donner lieu \u00e0 des histoires polici\u00e8res. Ce qui explique qu&rsquo;\u00e0 [leurs] d\u00e9buts, Arni Thorarinsson ou [Arnaldur ont] eu du mal \u00e0 (s&rsquo;)imposer<\/i> [dans les milieux litt\u00e9raires islandais].\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il fut nomm\u00e9 \u00e0 maintes reprises \u00e9crivain le plus populaire d&rsquo;Islande. En 2004, ses livres ont fait partie des dix livres les plus emprunt\u00e9s \u00e0 la Biblioth\u00e8que municipale de Reykjav\u00edk. Les livres d&rsquo;Arnaldur ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans 26 pays et traduits en allemand, danois, anglais, italien, tch\u00e8que, su\u00e9dois, norv\u00e9gien, n\u00e9erlandais, catalan, finnois, espagnol, portugais et fran\u00e7ais. Arnaldur a re\u00e7u le Prix Cl\u00e9 de verre, un prix de litt\u00e9rature polici\u00e8re scandinave, en 2002 et 2003. Il a \u00e9galement gagn\u00e9 le Gold Dagger Award, prix litt\u00e9raire britannique, en 2005 pour <i>la Femme en vert<\/i>. Le romancier policier am\u00e9ricain Harlan Coben encense Indri\u00f0ason ainsi\u00a0: \u00ab\u00a0la meilleure nouvelle s\u00e9rie que j&rsquo;ai lue cette ann\u00e9e provient d&rsquo;Islande. Arnaldur Indri\u00f0ason est d\u00e9j\u00e0 un ph\u00e9nom\u00e8ne litt\u00e9raire international &#8211; il est ais\u00e9 de voir pourquoi\u00a0: ses romans sont prenants, authentiques, hantants et lyriques. Je ne peux attendre les publications suivantes\u00a0!\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les principaux romans d&rsquo;Arnaldur Indri\u00f0ason mettent en sc\u00e8ne la m\u00eame \u00e9quipe d&rsquo;enqu\u00eateurs, dont l&rsquo;abrupt Erlendur tortur\u00e9 par la disparition de son fr\u00e8re alors qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;un enfant et tourment\u00e9 par sa fille toxicomane. Ce sont ces souffrances et les conditions qui les ont engendr\u00e9es qui int\u00e9ressent particuli\u00e8rement Arnaldur car \u00ab\u00a0le bonheur se suffit \u00e0 lui-m\u00eame, il n&rsquo;y a rien \u00e0 en dire\u00a0\u00bb. Ses romans sont r\u00e9guli\u00e8rement des pr\u00e9textes \u00e0 un voyage dans le pass\u00e9, tel <i>l&rsquo;Homme du lac<\/i>\u00a0(en), o\u00f9 l&rsquo;enqu\u00eateur Erlendur trouve un squelette vieux de quarante ans faisant appel au pass\u00e9 communiste d&rsquo;une partie des Islandais durant la <a title=\"Guerre froide\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Guerre_froide\">guerre froide<\/a>. Arnaldur d\u00e9clare \u00e0 ce propos\u00a0: \u00ab\u00a0<i>Je m&rsquo;int\u00e9resse aussi aux squelettes qui collent aux basques des vivants. Ce qui m&rsquo;int\u00e9resse le plus, ce sont les \u00ab\u00a0squelettes vivants\u00a0\u00bb, pourrait-on dire. Mes romans traitent de disparitions, mais ils ne traitent pas principalement de la personne qui a disparu, plus de ceux qui restent apr\u00e8s la disparition, dans un \u00e9tat d&rsquo;abandon. Je m&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 ceux qui sont confront\u00e9s \u00e0 la perte. Ce sont ces gens-l\u00e0 que j&rsquo;appelle les \u00ab\u00a0squelettes vivants\u00a0\u00bb\u00a0: ils sont fig\u00e9s dans le temps. [\u2026] J&rsquo;aime beaucoup remonter le temps, et envoyer mes personnages sur les traces du pass\u00e9. J&rsquo;aime exhumer des \u00e9v\u00e9nements oubli\u00e9s. Le temps en tant que concept est quelque chose qui m&rsquo;int\u00e9resse \u00e9norm\u00e9ment &#8211; la mani\u00e8re dont le temps passe, mais aussi son influence, les cons\u00e9quences de son passage sur nos vies. J&rsquo;aime d\u00e9celer les liens entre une \u00e9poque et une autre. \u00c9videmment, la th\u00e9matique du temps est une partie tr\u00e8s importante des histoires que je raconte, que ce soit son pouvoir destructeur ou son pouvoir de gu\u00e9rison qu&rsquo;il peut avoir. M\u00eame si dans &lsquo;, La Femme en vert&rsquo;, Erlendur d\u00e9clare que le temps ne gu\u00e9rit aucune blessure<\/i>.\u00a0\u00bb<sup>3<\/sup> Dans <i>L&rsquo;Homme du lac<\/i>, l&rsquo;\u00e9crivain s&rsquo;appuie sur une donn\u00e9e g\u00e9ologique r\u00e9elle\u00a0: le lac de Kleifarvatn \u00e0 vingt-cinq kilom\u00e8tres au sud de Reykjavik, se vide p\u00e9riodiquement. C&rsquo;est ainsi que, dans le livre, une hydrologue d\u00e9couvre un squelette sur le fond sablonneux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Deux de ses \u0153uvres ont re\u00e7u, en 2002 et 2003, le Prix Cl\u00e9 de verre, la plus haute distinction scandinave. Cet \u00e9crivain partage d\u00e9sormais une reconnaissance internationale avec <a title=\"Arni Thorarinsson\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Arni_Thorarinsson\">Arni Thorarinsson<\/a>, <a title=\"Jon Hallur Stefansson (page inexistante)\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/w\/index.php?title=Jon_Hallur_Stefansson&amp;action=edit&amp;redlink=1\">Jon Hallur Stefansson<\/a>, <a title=\"Stefan Mani (page inexistante)\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/w\/index.php?title=Stefan_Mani&amp;action=edit&amp;redlink=1\">Stefan Mani<\/a> et <a title=\"Yrsa Sigur\u00f0ard\u00f3ttir\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Yrsa_Sigur%C3%B0ard%C3%B3ttir\">Yrsa Sigur\u00f0ard\u00f3ttir<\/a>, eux aussi traduits en fran\u00e7ais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Arnaldur Indri\u00f0ason a adapt\u00e9 trois de ses livres pour la radio du service audiovisuel islandais R\u00daV. Le producteur islandais Baltasar Korm\u00e1kur (<i>101 Reykjav\u00edk<\/i>) a travaill\u00e9 \u00e0 une adaptation de <i>M\u00fdrin<\/i>, La Cit\u00e9 des Jarres (titr\u00e9 <i>Jar City<\/i> en fran\u00e7ais et sorti en France en septembre 2008).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a title=\"Snorri Th\u00f3risson (page inexistante)\" href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/w\/index.php?title=Snorri_Th%C3%B3risson&amp;action=edit&amp;redlink=1\">Snorri Th\u00f3risson<\/a> travaille sur une production internationale de <i>Nap\u00f3leonsskj\u00f6lin<\/i>. Arnaldur Indri\u00f0ason est actuellement en collaboration avec l&rsquo;<i>Icelandic Film Fund<\/i> pour l\u2019\u00e9criture de deux sc\u00e9narios d\u2019apr\u00e8s deux de ses nouvelles.<\/p>\n<h3>\u00a0<\/h3>\n<h3>Romans de la s\u00e9rie du commissaire Erlendur Sveinsson\u00a0:<\/h3>\n<p>01-\u00a0 <b><i>Synir duftsins<\/i><\/b> (1997) &#8211; In\u00e9dit en fran\u00e7ais<\/p>\n<p>02-\u00a0 <b><i>Dau\u00f0ar\u00f3sir<\/i><\/b> (1998) &#8211; In\u00e9dit en fran\u00e7ais<\/p>\n<p>03-\u00a0 <b><i>M\u00fdrin<\/i><\/b> (2000) &#8211; <i>La Cit\u00e9 des jarres<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2006<\/p>\n<p>04-\u00a0 <b><i>Grafar\u00fe\u00f6gn<\/i><\/b> (2001) &#8211; <i>La Femme en vert<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2006<\/p>\n<p>05-\u00a0 <b><i>R\u00f6ddin<\/i><\/b> (2002) &#8211; <i>La Voix<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2007<\/p>\n<p>06-\u00a0 <b><i>Kleifarvatn<\/i><\/b> (2004)\u00a0&#8211; <i>L&rsquo;Homme du lac<\/i>\u00a0(en)\u00a0\/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2008<\/p>\n<p>07-\u00a0 <b><i>Vetrarborgin<\/i><\/b> (2005) &#8211; <i>Hiver arctique<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2009<\/p>\n<p>08-\u00a0 <b><i>Har\u00f0skafi<\/i><\/b> (2007) &#8211; <i>Hypothermie<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2010<\/p>\n<p>09-\u00a0 <b><i>Myrk\u00e1<\/i><\/b> (2008) &#8211; <i>La Rivi\u00e8re noire<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2011<\/p>\n<p>10-\u00a0 <b><i>Sv\u00f6rtuloft<\/i><\/b> (2009) &#8211; <i>La Muraille de lave<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2012<\/p>\n<p>11-\u00a0 <b><i>Fur\u00f0ustrandir<\/i><\/b> (2010) &#8211; <i>\u00c9tranges Rivages<\/i> \/ trad. de l&rsquo;islandais par \u00c9ric Boury &#8211; 2013<\/p>\n<p>12-\u00a0 <b><i>Einv\u00edgi\u00f0<\/i><\/b> (2011) &#8211; In\u00e9dit en fran\u00e7ais<\/p>\n<p>13-\u00a0 <b><i>Reykjav\u00edkurn\u00e6tur<\/i><\/b> (2012) &#8211; In\u00e9dit en fran\u00e7ais<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Titre original : Myrk\u00e1 &#8211; Traduit de l&rsquo;islandais par Eric Boury.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":2387,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[186],"tags":[189],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/07\/La-rivi\u00e8re-noire-audio.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2383"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2383"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2383\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2387"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2383"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2383"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2383"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}