{"id":2225,"date":"2013-06-10T14:38:25","date_gmt":"2013-06-10T13:38:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?p=2225"},"modified":"2013-06-10T14:53:09","modified_gmt":"2013-06-10T13:53:09","slug":"kennedy-douglas-%e2%99%a6-la-femme-du-veme","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/kennedy-douglas-%e2%99%a6-la-femme-du-veme\/","title":{"rendered":"Kennedy Douglas \u2666 La femme du V\u00e8me"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=2232\" rel=\"attachment wp-att-2232\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2232 alignright\" alt=\"La femme du V\u00e8me\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me.jpg\" width=\"250\" height=\"250\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me.jpg 340w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me-150x150.jpg 150w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me-300x300.jpg 300w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me-220x220.jpg 220w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me-120x120.jpg 120w\" sizes=\"(max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>Jet\u00e9 hors de chez lui par sa femme, loin de sa fille et renvoy\u00e9 de son poste de professeur d\u2019universit\u00e9, Harry Ricks n\u2019a plus grand-chose \u00e0 perdre. Lui qui quelques mois auparavant \u00e9tait encore professeur d&rsquo;universit\u00e9 et p\u00e8re de famille tranquille aux Etats-Unis, il croit avoir touch\u00e9 le fond.<\/p>\n<p>R\u00e9fugi\u00e9 \u00e0 Paris, ses seules perspectives sont d\u2019aller au cin\u00e9ma et de tenir le plus longtemps possible avec ses maigres \u00e9conomies. &#8230; Harry survit tout juste dans sa chambre de bonne crasseuse \u00e0 Paris, et n&rsquo;a plus aucun contact avec sa famille.<\/p>\n<p>Heureusement, il parle fran\u00e7ais et dispose de quelques milliers d\u2019euros. Mais il se fait vite escroquer et doit quitter son h\u00f4tel minable pour essayer d\u2019\u00e9crire le roman qui le rendra c\u00e9l\u00e8bre. Il trouve une sordide chambre de bonne, dans une rue sordide au fin fond du X\u00e8me arrondissement, qui n&rsquo;a de Paradis que le nom, et dont le logeur est un voleur et son voisin de palier un individu sale et louche doubl\u00e9 d\u2019un futur racketteur.<\/p>\n<p>Une chance, du moins le croit-il\u00a0: il est clandestinement embauch\u00e9 comme veilleur de nuit au premier \u00e9tage d\u2019un entrep\u00f4t.<\/p>\n<p>Il d\u00e9couvre bient\u00f4t, lui l\u2019intellectuel am\u00e9ricain, une ville sordide, celle des marchands de sommeil, des clandestins et des combines louches.<\/p>\n<p>Lors d\u2019une soir\u00e9e (payante) pass\u00e9e dans le salon mondain d\u2019une femme pr\u00e9tentieuse et vieillissante, il fait la connaissance de la fascinante et s\u00e9duisante Margit, <i>la femme du V\u00e8me<\/i>,hongroise, femme \u00e9l\u00e9gante et sensuelle, et tr\u00e8s \u00e9nigmatique : Harry ne devra pas lui poser de questions sur son travail, son pass\u00e9, sa vie, et ne pourra la voir que deux fois par semaine, \u00e0 dix-sept heures, dans son appartement du V\u00e8me. Comme envo\u00fbt\u00e9, Harry accepte. Il plonge avec d\u00e9lice dans le jeu de s\u00e9duction dont elle \u00e9dicte les \u00e9tranges r\u00e8gles. Une passion apparemment partag\u00e9e par cette femme tr\u00e8s myst\u00e9rieuse qui a autrefois beaucoup souffert. Un jeu troublant, plein de plaisirs, de myst\u00e8res, et, ce qu\u2019Harry ignore encore, de dangers\u2026<\/p>\n<p>Mais bient\u00f4t se produisent autour de lui d&rsquo;\u00e9tranges co\u00efncidences&#8230; Harry est impliqu\u00e9 dans une s\u00e9rie de meurtres dont il n\u2019a aucune chance de se d\u00e9p\u00eatrer. Il ne doit son salut qu\u2019\u00e0 un stup\u00e9fiant march\u00e9 avec cette inconnue dont le pass\u00e9 et l\u2019existence vont plonger le h\u00e9ros (et le lecteur) dans le doute et la perplexit\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Un nouveau cauchemar savamment orchestr\u00e9 par un Douglas Kennedy plus machiav\u00e9lique que jamais. Un roman noir surprenant dans un Paris inattendu et cr\u00e9pusculaire hant\u00e9 par les ombres de Simenon et Bu\u00f1uel.<\/p>\n<p>Mais ce qui est vraiment int\u00e9ressant, dans ce roman, c\u2019est que Kennedy a r\u00e9solument fuit les clich\u00e9s : on n\u2019est pas ici dans un Paris de r\u00eaves, de paillettes et de romantisme. On n\u2019est pas non plus dans un Paris intellectuel, o\u00f9 notre \u00e9crivaillon m\u00e8nerait une vie de boh\u00eame. Il n\u2019est pas trop du style \u00e0 errer avec des artistes locaux et des femmes voluptueuses, en philosophant sur la vacuit\u00e9 du monde et en fumant des cigarettes jusqu\u2019au bout de la nuit.<\/p>\n<p>Non. Dans ce livre , Kennedy ne craint pas de nous montrer le Paris qui se cache, celui que les touristes ne connaissent pas et que les \u00e9crivains d\u00e9crivent tellement peu : bienvenue dans le Paris du X\u00e8me arrondissement, celui des h\u00f4tels miteux, des petits trafics louches, des malfrats de quartiers, des cybercaf\u00e9s sales, des chambres de bonnes sordides avec toilettes sur le palier, et des kebabs graisseux. Fini, le Paris de cartes postales pour artistes romantiques. Nous avions peut-\u00eatre besoin d\u2019un am\u00e9ricain, pour observer d\u2019un \u0153il ext\u00e9rieur et objectif les r\u00e9alit\u00e9s de ce Paris underground \u2026<\/p>\n<p>Dans ce roman, on retrouve au cours de ce s\u00e9jour dans un Paris sordide et plein de pi\u00e8ges, les th\u00e8mes favoris de l\u2019auteur\u00a0: solitude, d\u00e9sesp\u00e9rance, complot, implications injustes, probl\u00e8mes familiaux, vengeance \u2014\u00a0et revanche\u00a0! Sauf qu\u2019au dernier quart du roman, on bascule soudain dans un fantastique tr\u00e8s tendance que ne renierait pas un Marc L\u00e9vy&#8230; Et si c\u2019\u00e9tait vrai\u00a0? Euh&#8230; non. Ce n\u2019est pas vrai. Et pour une fois, on a du mal \u00e0 y croire\u00a0!<\/p>\n<p>En guise d\u2019excuse \u00e0 cette entorse inattendue, Douglas Kennedy nous offre en guise de conclusion la phrase\u00a0: \u00ab\u00a0je plaide coupable\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;auteur:<\/p>\n<p><b><a href=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/?attachment_id=2231\" rel=\"attachment wp-att-2231\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2231 alignleft\" alt=\"Douglas Kennedy\" src=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/Douglas-Kennedy.jpg\" width=\"224\" height=\"325\" srcset=\"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/Douglas-Kennedy.jpg 368w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/Douglas-Kennedy-206x300.jpg 206w, http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/Douglas-Kennedy-220x319.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 224px) 100vw, 224px\" \/><\/a>Douglas Kennedy<\/b>, n\u00e9 le 1<sup>er<\/sup>\u00a0janvier 1955 \u00e0 Manhattan, New York, est un \u00e9crivain am\u00e9ricain qui d\u00e9crit d&rsquo;un \u0153il acerbe certains c\u00f4t\u00e9s des \u00c9tats-Unis d&rsquo;Am\u00e9rique, d\u00e9non\u00e7ant notamment le paradoxe du puritanisme religieux. Il grandit dans l\u2019Upper West Side, \u00e9tudie \u00e0 la Collegiate School (le plus vieux lyc\u00e9e de New York) et au Bowdoin College dans l\u2019\u00c9tat du Maine, avant de partir un an au Trinity College de Dublin en 1974.<\/p>\n<p>De retour \u00e0 New York, il passe plusieurs mois \u00e0 travailler, sans succ\u00e8s comme r\u00e9gisseur dans des th\u00e9\u00e2tres de Broadway.<\/p>\n<p>En mars 1977, entre deux productions, il d\u00e9cide de partir \u00e0 Dublin pour rendre visite \u00e0 des amis. Vingt-six ans plus tard, il habite toujours de ce c\u00f4t\u00e9-ci de l\u2019Atlantique.<\/p>\n<p>\u00c0 Dublin, il devient cofondateur d\u2019une compagnie de th\u00e9\u00e2tre. Il rejoint ensuite le National Theatre of Ireland en tant qu\u2019administrateur de la branche exp\u00e9rimentale. Il y passe cinq ann\u00e9es (1978-1983), pendant lesquelles il commence \u00e0 \u00e9crire, la nuit.<\/p>\n<p>En 1980, il vend sa premi\u00e8re pi\u00e8ce \u00e0 la cha\u00eene de radio britannique BBC Radio 4 qui lui en commandera deux autres. La pi\u00e8ce est aussi diffus\u00e9e en Irlande et en Australie. Suivent deux autres pi\u00e8ces radiophoniques, \u00e9galement diffus\u00e9es sur Radio 4.<\/p>\n<p>En 1983, il d\u00e9missionne de son poste au National Theatre of Ireland pour se consacrer exclusivement \u00e0 l\u2019\u00e9criture. Pour survivre, il devient journaliste ind\u00e9pendant, notamment pour l\u2019Irish Times o\u00f9 il tient une rubrique de 1984 \u00e0 1986.<\/p>\n<p>En 1986, sa premi\u00e8re pi\u00e8ce pour la sc\u00e8ne est un \u00e9chec d\u00e9sastreux, tant critique que public. Peu de temps apr\u00e8s, l\u2019Irish Times supprime sa rubrique.<\/p>\n<p>En mars 1988, il d\u00e9m\u00e9nage \u00e0 Londres, au moment o\u00f9 son premier livre, un r\u00e9cit de voyage, est publi\u00e9. Deux autres suivront. Ces trois livres re\u00e7oivent un tr\u00e8s bon accueil critique. Parall\u00e8lement, sa carri\u00e8re de journaliste ind\u00e9pendant conna\u00eet \u00e9galement un essor.<\/p>\n<p>En 1994, para\u00eet son premier roman \u00ab\u00a0Cul-de-sac\u00a0\u00bb. En 1997, il est port\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cran par Stephan Elliott, le r\u00e9alisateur de Priscilla, folle du d\u00e9sert.<\/p>\n<p>Son deuxi\u00e8me roman, \u00ab\u00a0L&rsquo;Homme qui voulait vivre sa vie\u00a0\u00bb, conna\u00eet un succ\u00e8s international. Il est traduit en seize langues et fait partie de la liste des meilleures ventes.<\/p>\n<p>Son troisi\u00e8me roman, \u00ab\u00a0Les D\u00e9sarrois de Ned Allen\u00a0\u00bb est aussi un best seller et un succ\u00e8s critique, traduit en quatorze langues.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La Poursuite du bonheur\u00a0\u00bb marque un changement radical. Apr\u00e8s trois romans que l\u2019on pourrait d\u00e9crire comme des thrillers psychologiques, il opte pour une histoire d\u2019amour tragique. Il re\u00e7oit un excellent accueil critique. La Poursuite du bonheur est traduit en douze langues et se retrouve en course pour le Prix des Lectrices de Elle.<\/p>\n<p>Ont suivi \u00ab\u00a0Rien ne va plus\u00a0\u00bb (Belfond, 2002\u00a0; Pocket, 2004), Prix litt\u00e9raire du Festival du cin\u00e9ma am\u00e9ricain de Deauville 2003, \u00ab\u00a0Une relation dangereuse\u00a0\u00bb (Belfond, 2003\u00a0; Pocket, 2005) qui confirme son succ\u00e8s critique et public, \u00ab\u00a0Au pays de Dieu\u00a0\u00bb (Belfond, 2004\u00a0; Pocket, 2006), l\u2019un de ses trois r\u00e9cits de voyage, \u00ab\u00a0Les Charmes discrets de la vie conjugale\u00a0\u00bb (Belfond, 2005\u00a0; Pocket, 2007), \u00ab\u00a0La Femme du V\u00e8me\u00a0\u00bb (Belfond, 2007\u00a0; Pocket, 2009), \u00ab\u00a0Quitter le monde\u00a0\u00bb (Belfond, 2009\u00a0; Pocket, 2010) et \u00ab\u00a0Cet instant-l\u00e0\u00a0\u00bb (Belfond, 2011).<\/p>\n<p>Parfaitement francophone, divorc\u00e9 (il a \u00e9t\u00e9 mari\u00e9 de 1985 \u00e0 2009 \u00e0 Grace Carley, conseill\u00e8re politique au Royaume-Uni, au minist\u00e8re de la Culture) et p\u00e8re de deux adolescents, Max et Amelia, Douglas Kennedy vit entre Londres, Paris, Berlin et Wiscasset dans l\u2019\u00c9tat du Maine o\u00f9 il a achet\u00e9 une maison.<\/p>\n<p>Il est aujourd\u2019hui un des auteurs favoris des Fran\u00e7ais, avec plus de 5 millions d\u2019exemplaires vendus pour l\u2019ensemble de son \u0153uvre (toutes \u00e9ditions confondues), dont plusieurs romans sont en cours d\u2018adaptation cin\u00e9matographique.<\/p>\n<p>\u00c0 para\u00eetre en mai 2012, \u00ab\u00a0Combien ?\u00a0\u00bb, son troisi\u00e8me r\u00e9cit de voyage r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980 et in\u00e9dit en France. Dans la lign\u00e9e d\u2019\u00a0\u00bbAu pays de Dieu\u00a0\u00bb et d\u2019\u00a0\u00bbAu-del\u00e0 des pyramides\u00a0\u00bb, une odyss\u00e9e \u00e0 travers les places financi\u00e8res du monde pour une \u00e9tude dr\u00f4le et piquante sur notre rapport \u00e0 l\u2019argent. Loin des clich\u00e9s, port\u00e9 par la plume g\u00e9niale de Douglas Kennedy, un document qui n\u2019a rien perdu de son actualit\u00e9, bien au contraire\u2026\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jet\u00e9 hors de chez lui par sa femme, loin de sa.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":2232,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[175],"tags":[66],"jetpack_featured_media_url":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/La-femme-du-V\u00e8me.jpg","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2225"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2225"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2225\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2232"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2225"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2225"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.e-cartable.fr\/vasa-lecture\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2225"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}